Lever la mesure de protection prise à mon encontre


Lever la mesure de protection prise à mon encontre
Le problème
Dans un monde où la justice devrait protéger les innocents, je suis confronté à une réalité dévastatrice où des accusations mensongères de la part de ma famille qui ont bouleversée ma vie. Mon exigence est de lever la mesure de protection prise à mon encontre et de recouvrir mon innocence, injustement entachée par des allégations fallacieuses.
Ayant grandi dans un environnement où la violence domestique était courante, mon histoire commence dès mon enfance en Afrique. Frappé à mort par mon propre père, je porte toujours les cicatrices de la brutalité familiale. À l'adolescence, mon père a ordonné ma torture par un commissaire dans les geôles de la police congolaise, me punissant cruellement pour une bêtise.
À vingt ans prenant, une année sabbatique pour me ressourcer avant de reprendre mes études après mon baccalauréat, j'épouse la foi judéo-chretienne sous les conseils de ma défunte mère cette année-là alors... Ma défunte mère étant la fille d'une guérisseuse et féticheuse et mon père ancien séminariste, on me trouve un paludisme inexistant alors en 2000.
Protestant contre cette mesure, ma mère et mon père m'entraînèrent dans un centre d'hospitalisation pour handicapés mentaux au Cabano à Brazzaville.
Notons que mon défunt demi-frère est mort jeune et que nous ressemblions comme deux gouttes d’eau. Où elle fit falsifié des documents médicaux pour une maladie imaginaire et me fit prescrire du vallium dont elle m’administra régulièrement plusieurs mois de fin 2000 à 2001 en mars.
Je requéris l’aide d'un cousin paternel chez qui j’ai brisé inconsciemment un pot de fleur, celui-ci tenta de me tuer avec son arme avant d'essayer d’abattre mon père et son frère avec un PM AK47, tous deux de la même fratrie que le sien. Je lui défendis de le faire.
De décembre 2000 à mars 2001, je suis torturé, ligoté et subissant un lavage de cerveau pour me détourner de ma foi. Avec une privation de nourriture et de boissons distribués au compte, ce fut un vrai calvaire. Victime de ma mère et de mes oncles tortionnaires maternels mués en féticheurs, privé d'aliments et de boisson en guise de punition.
Ma mère et mon père m’ont déjà détourné une partie de mon labeur adolescent que j'ai amorcé dès ma tendre enfance dont je ne détiens plus les traces depuis la guerre de 1997. Mais, elle était prête à me faire tuer pour un transport en taxi de 2000 frs cfa ou 20 frs français. Sachant qu’elle a détourné ou bradé un croquis que j’esquissais alors pour un concours qu’elle représenterait l’année suivante pour un usurpateur et ne me rétribue pas : dont le prix s'élèvait à des millions de frs cfa.
À la reprise de mes études universitaires alors en 2001 après ma séquestration passée, grâce à mon père, qui me reçut sous le toit paternel à nouveau. Après mon DEUG I, je gagne la France.
Cette souffrance s'est poursuivie lorsque je suis arrivé en France, m'exposant à d'autres horreurs et abus voire des tentatives d'assassinat de la part de ma famille paternelle : mes cousins Germains notamment me dérobent le reste de mes œuvres littéraires écrites après depuis fin 1997 à 2002. Et couverts par les accusations infondées de ma tante paternelle, qui bien qu'étant chrétienne, prit rendez-vous à son tour à l'hôpital vu que je m'écartais de la famille alors. Après une autre tentative de meutre de la part d'un deuxième cousin et pour sa seconde tentative, en 2002 et des plaintes inabouties aux postes de police, je pris l'initiative de dénoncer ces méfaits à la presse à Paris. Ma Tante Machiavélique en profita alors pour me faire interner, des exactions policières commencèrent alors. On me prit pour un terroriste ou un sans abri, non assistance à personne en danger. J’étais privé de tout, l'hiver allait arriver. On ne fit pas d'enquête, ne prêtant pas attention à mon désespoir et malgré mon innocence. Je n’ai ni été violent, ni agressif : on m’interna.
Et pourtant, j'avais un contrat avec un éditeur à l'époque en perspective dont je devais ficeler l'accord en 2001-2002. Et j'étais aussi étudiant en droit.
Et aucun membre de ma famille ne contribua à m'en prémunir.
J’ai été hospitalisé une première fois sur les bases du dossier médical construis au Congo et de l’appui d’un Médecin de leur entourage exerçant en France, radié de l’ordre des médecins par la suite. Les membres de ma famille montèrent ce scenario macabre.
Notons qu'en 2005 et 2006, je subis de nouvelles tentatives de Meutres et la police n'intervient nullement et me demandant, elle constata si je voulais porter plainte, je ne le fis pas alors à ce moment. J’étais encore hébergé chez mes tortionnaires.
En 2015, arnaqué soit par un proche de ses amis, soit par un cousin, ma plainte n'aboutit pas le matin, le policier me renvoie et une dizaine de policiers et de pompiers viennent m'arrêter pour tapage nocturne et me font interner par l'instigatrice ma tante paternelle qui protège ses arrières donc son fils et son ami, aussi que mes autres cousins Germains et neveu comme un autre proche de la famille ( qui eux cinq ont attenté à ma vie).
Ces expériences désastreuses n'ont pas été isolées mais font partie d'un schéma où les violences familiales et les abus policiers se croisent, souvent sous le couvert de la loi. Les récits de sévices dont j'ai été témoin ou victime mettent en lumière une pratique bien trop courante dans certaines familles africaines, notamment la mienne, et soulèvent des questions urgentes sur la protection des droits civiques et humains.
Je vous invite, chers signataires, à soutenir cette pétition pour mettre fin à ces injustices, pour lever cette mesure de protection injustifiée et reconnaitre mon innocence. En unissant nos voix, nous pouvons pousser les instances judiciaires à revoir leur décision et à agir pour une véritable justice qui protège les opprimés au lieu de les accuser à tort.
Signez cette pétition pour défendre les droits humains et promouvoir la justice, pour moi et pour tant d'autres victimes comme moi.
Oko-Olingoba Noémet-Lanzorod
Écrivain franco-congolais romancier, poète et dramaturge voire essayiste

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Le problème
Dans un monde où la justice devrait protéger les innocents, je suis confronté à une réalité dévastatrice où des accusations mensongères de la part de ma famille qui ont bouleversée ma vie. Mon exigence est de lever la mesure de protection prise à mon encontre et de recouvrir mon innocence, injustement entachée par des allégations fallacieuses.
Ayant grandi dans un environnement où la violence domestique était courante, mon histoire commence dès mon enfance en Afrique. Frappé à mort par mon propre père, je porte toujours les cicatrices de la brutalité familiale. À l'adolescence, mon père a ordonné ma torture par un commissaire dans les geôles de la police congolaise, me punissant cruellement pour une bêtise.
À vingt ans prenant, une année sabbatique pour me ressourcer avant de reprendre mes études après mon baccalauréat, j'épouse la foi judéo-chretienne sous les conseils de ma défunte mère cette année-là alors... Ma défunte mère étant la fille d'une guérisseuse et féticheuse et mon père ancien séminariste, on me trouve un paludisme inexistant alors en 2000.
Protestant contre cette mesure, ma mère et mon père m'entraînèrent dans un centre d'hospitalisation pour handicapés mentaux au Cabano à Brazzaville.
Notons que mon défunt demi-frère est mort jeune et que nous ressemblions comme deux gouttes d’eau. Où elle fit falsifié des documents médicaux pour une maladie imaginaire et me fit prescrire du vallium dont elle m’administra régulièrement plusieurs mois de fin 2000 à 2001 en mars.
Je requéris l’aide d'un cousin paternel chez qui j’ai brisé inconsciemment un pot de fleur, celui-ci tenta de me tuer avec son arme avant d'essayer d’abattre mon père et son frère avec un PM AK47, tous deux de la même fratrie que le sien. Je lui défendis de le faire.
De décembre 2000 à mars 2001, je suis torturé, ligoté et subissant un lavage de cerveau pour me détourner de ma foi. Avec une privation de nourriture et de boissons distribués au compte, ce fut un vrai calvaire. Victime de ma mère et de mes oncles tortionnaires maternels mués en féticheurs, privé d'aliments et de boisson en guise de punition.
Ma mère et mon père m’ont déjà détourné une partie de mon labeur adolescent que j'ai amorcé dès ma tendre enfance dont je ne détiens plus les traces depuis la guerre de 1997. Mais, elle était prête à me faire tuer pour un transport en taxi de 2000 frs cfa ou 20 frs français. Sachant qu’elle a détourné ou bradé un croquis que j’esquissais alors pour un concours qu’elle représenterait l’année suivante pour un usurpateur et ne me rétribue pas : dont le prix s'élèvait à des millions de frs cfa.
À la reprise de mes études universitaires alors en 2001 après ma séquestration passée, grâce à mon père, qui me reçut sous le toit paternel à nouveau. Après mon DEUG I, je gagne la France.
Cette souffrance s'est poursuivie lorsque je suis arrivé en France, m'exposant à d'autres horreurs et abus voire des tentatives d'assassinat de la part de ma famille paternelle : mes cousins Germains notamment me dérobent le reste de mes œuvres littéraires écrites après depuis fin 1997 à 2002. Et couverts par les accusations infondées de ma tante paternelle, qui bien qu'étant chrétienne, prit rendez-vous à son tour à l'hôpital vu que je m'écartais de la famille alors. Après une autre tentative de meutre de la part d'un deuxième cousin et pour sa seconde tentative, en 2002 et des plaintes inabouties aux postes de police, je pris l'initiative de dénoncer ces méfaits à la presse à Paris. Ma Tante Machiavélique en profita alors pour me faire interner, des exactions policières commencèrent alors. On me prit pour un terroriste ou un sans abri, non assistance à personne en danger. J’étais privé de tout, l'hiver allait arriver. On ne fit pas d'enquête, ne prêtant pas attention à mon désespoir et malgré mon innocence. Je n’ai ni été violent, ni agressif : on m’interna.
Et pourtant, j'avais un contrat avec un éditeur à l'époque en perspective dont je devais ficeler l'accord en 2001-2002. Et j'étais aussi étudiant en droit.
Et aucun membre de ma famille ne contribua à m'en prémunir.
J’ai été hospitalisé une première fois sur les bases du dossier médical construis au Congo et de l’appui d’un Médecin de leur entourage exerçant en France, radié de l’ordre des médecins par la suite. Les membres de ma famille montèrent ce scenario macabre.
Notons qu'en 2005 et 2006, je subis de nouvelles tentatives de Meutres et la police n'intervient nullement et me demandant, elle constata si je voulais porter plainte, je ne le fis pas alors à ce moment. J’étais encore hébergé chez mes tortionnaires.
En 2015, arnaqué soit par un proche de ses amis, soit par un cousin, ma plainte n'aboutit pas le matin, le policier me renvoie et une dizaine de policiers et de pompiers viennent m'arrêter pour tapage nocturne et me font interner par l'instigatrice ma tante paternelle qui protège ses arrières donc son fils et son ami, aussi que mes autres cousins Germains et neveu comme un autre proche de la famille ( qui eux cinq ont attenté à ma vie).
Ces expériences désastreuses n'ont pas été isolées mais font partie d'un schéma où les violences familiales et les abus policiers se croisent, souvent sous le couvert de la loi. Les récits de sévices dont j'ai été témoin ou victime mettent en lumière une pratique bien trop courante dans certaines familles africaines, notamment la mienne, et soulèvent des questions urgentes sur la protection des droits civiques et humains.
Je vous invite, chers signataires, à soutenir cette pétition pour mettre fin à ces injustices, pour lever cette mesure de protection injustifiée et reconnaitre mon innocence. En unissant nos voix, nous pouvons pousser les instances judiciaires à revoir leur décision et à agir pour une véritable justice qui protège les opprimés au lieu de les accuser à tort.
Signez cette pétition pour défendre les droits humains et promouvoir la justice, pour moi et pour tant d'autres victimes comme moi.
Oko-Olingoba Noémet-Lanzorod
Écrivain franco-congolais romancier, poète et dramaturge voire essayiste

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Les décisionnaires
Pétition lancée le 24 décembre 2025