Lettre ouverte aux instances ordinales vétérinaires 2023 11 06
Lettre ouverte aux instances ordinales vétérinaires 2023 11 06
Le problème
Lettre ouverte aux instances ordinales vétérinaires
Le 6 novembre 2023,
Chers Présidents, chères Conseillères et chers Conseillers ordinaux, chères Consœurs, chers Confrères,
Dans un contexte de grande agitation de notre profession, nous souhaitons par la présente lettre ouverte exprimer notre satisfaction à exercer la médecine vétérinaire au sein d’un groupe et notre ferme intention de continuer à exercer notre métier tel que nous l’avons librement choisi.
Contrairement à ce que nous pouvons lire et/ou entendre régulièrement, nous continuons d’exercer librement la médecine vétérinaire, dans le respect des règles de déontologie qui nous obligent, exactement comme nous le faisions avant de rejoindre un groupe. Concrètement, en travaillant au sein de notre groupe, nous n’avons pas plus de contraintes que si nous travaillions au sein d’une clinique détenue par un(des) vétérinaire(s) installé(s) à son(leurs) compte. En complément, nous bénéficions au quotidien du support de professionnels qualifiés, notamment dans les domaines des ressources humaines, de la comptabilité, de l’informatique et du digital qui nous permettent de nous consacrer pleinement à la médecine vétérinaire.
De plus, l’exercice au sein d’un groupe nous permet de faire partie d’une communauté de vétérinaires qui rassemble une palette de compétences très larges et à laquelle nous avons facilement accès grâce aux outils de communication interne qui sont mis à notre disposition. Ainsi, nous nous épaulons entre consœurs et confrères sans la crainte de fuite de clientèle que peuvent parfois ressentir les vétérinaires à leur compte. A cela s’ajoutent les formations organisées en interne et la possibilité, au cas par cas, de s’engager dans des cursus de formation individuelle souvent très lourds financièrement et en termes d’organisation du temps de travail pour un vétérinaire à son compte.
Aussi, nous jouissons de davantage de souplesse dans l’organisation de notre temps de travail grâce au partage de ressources humaines rendu possible par une organisation en réseau, bien que sur ce plan des difficultés demeurent en raison du manque criant de vétérinaires en France. Nous invitons au passage nos élus ordinaux à prendre cette problématique à bras le corps de toute urgence. En effet, il s’agit là du principal défi de notre profession pour les années à venir.
Ces modalités de fonctionnement sont valables quel que soit le cadre d’exercice que chacun d’entre nous a choisi. Ainsi, au quotidien nous ne faisons aucune différence entre les vétérinaires qu’ils soient associés ou non et indépendamment de ce choix, qu’ils soient salariés ou libéraux. Pour nous il n’y a pas de « vétérinaires à deux vitesses » en fonction du statut. Nous avons choisi d’exercer ainsi et n’empêchons ni ne privons personne de sa possibilité d’exercer et de se développer en restant à son compte en association ou seul. Nous ne voyons aucun obstacle à la coexistence de ces deux formes d’exercice en bonne entente et en toute confraternité.
Pour toutes ces raisons, nous nous inscrivons en faux face aux nombreuses allégations faites à l’encontre des groupes qui priveraient les vétérinaires de leur liberté et les obligeraient à exercer la médecine vétérinaire « comme un commerce » et nous vous demandons solennellement de mettre un terme à cette traque contre les groupes qui met les projecteurs sur notre profession de manière extrêmement négative, éloigne le débat des vraies problématiques rencontrées par les vétérinaires, instaure un climat délétère et risque de décourager de nombreuses vocations.
Bien confraternellement,
Le problème
Lettre ouverte aux instances ordinales vétérinaires
Le 6 novembre 2023,
Chers Présidents, chères Conseillères et chers Conseillers ordinaux, chères Consœurs, chers Confrères,
Dans un contexte de grande agitation de notre profession, nous souhaitons par la présente lettre ouverte exprimer notre satisfaction à exercer la médecine vétérinaire au sein d’un groupe et notre ferme intention de continuer à exercer notre métier tel que nous l’avons librement choisi.
Contrairement à ce que nous pouvons lire et/ou entendre régulièrement, nous continuons d’exercer librement la médecine vétérinaire, dans le respect des règles de déontologie qui nous obligent, exactement comme nous le faisions avant de rejoindre un groupe. Concrètement, en travaillant au sein de notre groupe, nous n’avons pas plus de contraintes que si nous travaillions au sein d’une clinique détenue par un(des) vétérinaire(s) installé(s) à son(leurs) compte. En complément, nous bénéficions au quotidien du support de professionnels qualifiés, notamment dans les domaines des ressources humaines, de la comptabilité, de l’informatique et du digital qui nous permettent de nous consacrer pleinement à la médecine vétérinaire.
De plus, l’exercice au sein d’un groupe nous permet de faire partie d’une communauté de vétérinaires qui rassemble une palette de compétences très larges et à laquelle nous avons facilement accès grâce aux outils de communication interne qui sont mis à notre disposition. Ainsi, nous nous épaulons entre consœurs et confrères sans la crainte de fuite de clientèle que peuvent parfois ressentir les vétérinaires à leur compte. A cela s’ajoutent les formations organisées en interne et la possibilité, au cas par cas, de s’engager dans des cursus de formation individuelle souvent très lourds financièrement et en termes d’organisation du temps de travail pour un vétérinaire à son compte.
Aussi, nous jouissons de davantage de souplesse dans l’organisation de notre temps de travail grâce au partage de ressources humaines rendu possible par une organisation en réseau, bien que sur ce plan des difficultés demeurent en raison du manque criant de vétérinaires en France. Nous invitons au passage nos élus ordinaux à prendre cette problématique à bras le corps de toute urgence. En effet, il s’agit là du principal défi de notre profession pour les années à venir.
Ces modalités de fonctionnement sont valables quel que soit le cadre d’exercice que chacun d’entre nous a choisi. Ainsi, au quotidien nous ne faisons aucune différence entre les vétérinaires qu’ils soient associés ou non et indépendamment de ce choix, qu’ils soient salariés ou libéraux. Pour nous il n’y a pas de « vétérinaires à deux vitesses » en fonction du statut. Nous avons choisi d’exercer ainsi et n’empêchons ni ne privons personne de sa possibilité d’exercer et de se développer en restant à son compte en association ou seul. Nous ne voyons aucun obstacle à la coexistence de ces deux formes d’exercice en bonne entente et en toute confraternité.
Pour toutes ces raisons, nous nous inscrivons en faux face aux nombreuses allégations faites à l’encontre des groupes qui priveraient les vétérinaires de leur liberté et les obligeraient à exercer la médecine vétérinaire « comme un commerce » et nous vous demandons solennellement de mettre un terme à cette traque contre les groupes qui met les projecteurs sur notre profession de manière extrêmement négative, éloigne le débat des vraies problématiques rencontrées par les vétérinaires, instaure un climat délétère et risque de décourager de nombreuses vocations.
Bien confraternellement,
Pétition fermée
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Pétition lancée le 7 novembre 2023