Lettre ouverte au bureau du Dojo Nantais

Le problème

Depuis le mois de décembre 2023, nous avons assisté impuissant au licenciement d’Adrien HOUSSAIS, notre professeur de Judo et le professeur qui enseignait également le Judo à nos enfants (éveil, poussinets, poussins, benjamins et minimes) à la Salle Coidelle depuis maintenant plus de 7 ans.


Dans le cadre des valeurs du judo qui sont chères aux Judokas, notamment celles de la sincérité, du courage, du respect et de l’honneur, la méthode et la communication de l’équipe dirigeante interpelle au plus haut point.


En effet, Adrien est un enseignant reconnu pour la qualité de son travail, toujours à l’heure, toujours présent et ne comptant pas son temps, ni son investissement pour accompagner nos enfants dans l’apprentissage de cette discipline. D’autre part, ses qualités d’enseignant ne sont nullement remises en cause selon le bureau du Dojo Nantais.


En l’absence de toute faute grave reprochée à Adrien lors de sa convocation le 26 décembre 2023 à un entretien préalable au licenciement, la dispense d’exécution du préavis dans le cadre de son licenciement est une méthode brutale qui n’a pas sa place dans une association sportive.


Ce choix de mettre fin au contrat de travail d’Adrien en milieu d’année n’est manifestement ni dans l’intérêt des licenciés qui, de façon très majoritaire, ne le souhaitent pas, ni dans l’intérêt de l’association. En effet, l’association du Dojo Nantais a présenté un exercice déficitaire malgré le nombre croissant d’adhérents. Or, ce choix de mettre fin au contrat d’Adrien dans la précipitation est incompréhensible et expose sans conteste l’association à des coûts inutiles.


En effet, au lieu de financer la formation de nos enfants, nos cotisations vont servir à financer le licenciement et ses conséquences financières alors même que les compétences éducatives et d’enseignement d’Adrien sont reconnues de tous : licenciés, parents de licenciés et membres du bureau, qui ne cessent d’approuver les messages élogieux laissés par les parents sur les différents groupes WhatsApp.


Nos enfants vont dorénavant se retrouver avec des professeurs différents sur chaque créneau horaire… On peut se questionner sur la cohérence de l’enseignement ? Par ailleurs, il n’y a eu aucune transmission entre Adrien et l’équipe professorale qui aurait permis aux nouveaux enseignants d’assurer une continuité efficace dans l’acquisition des compétences nécessaires à la pratique du judo en fonction de l’âge et de la catégorie des licenciés. Les professeurs qui vont s’occuper de nous ou de nos enfants ne connaissent pas le niveau de chacun alors que, pour certains, la saison des compétitions démarre tout juste. 


Nous, licenciés, parents de licenciés, nous souhaitons que le bureau, dans son ensemble, organise une réunion publique avec une date prévue à cet effet, et non de manière informelle au bord du tatami… afin de répondre aux questions légitimes des adhérents et parents d’adhérents sur les motivations qui ont présidé à ses choix. Des choix qui apparaissent calamiteux tant sur le plan humain, qu’administratif et financier.


On peut se demander où est la devise du Judo dans cette affaire… 

La politesse, c’est le respect d’autrui. 

Le courage, c’est faire ce qui est juste.


Les licenciés et parents de licenciés du Dojo Nantais

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Le problème

Depuis le mois de décembre 2023, nous avons assisté impuissant au licenciement d’Adrien HOUSSAIS, notre professeur de Judo et le professeur qui enseignait également le Judo à nos enfants (éveil, poussinets, poussins, benjamins et minimes) à la Salle Coidelle depuis maintenant plus de 7 ans.


Dans le cadre des valeurs du judo qui sont chères aux Judokas, notamment celles de la sincérité, du courage, du respect et de l’honneur, la méthode et la communication de l’équipe dirigeante interpelle au plus haut point.


En effet, Adrien est un enseignant reconnu pour la qualité de son travail, toujours à l’heure, toujours présent et ne comptant pas son temps, ni son investissement pour accompagner nos enfants dans l’apprentissage de cette discipline. D’autre part, ses qualités d’enseignant ne sont nullement remises en cause selon le bureau du Dojo Nantais.


En l’absence de toute faute grave reprochée à Adrien lors de sa convocation le 26 décembre 2023 à un entretien préalable au licenciement, la dispense d’exécution du préavis dans le cadre de son licenciement est une méthode brutale qui n’a pas sa place dans une association sportive.


Ce choix de mettre fin au contrat de travail d’Adrien en milieu d’année n’est manifestement ni dans l’intérêt des licenciés qui, de façon très majoritaire, ne le souhaitent pas, ni dans l’intérêt de l’association. En effet, l’association du Dojo Nantais a présenté un exercice déficitaire malgré le nombre croissant d’adhérents. Or, ce choix de mettre fin au contrat d’Adrien dans la précipitation est incompréhensible et expose sans conteste l’association à des coûts inutiles.


En effet, au lieu de financer la formation de nos enfants, nos cotisations vont servir à financer le licenciement et ses conséquences financières alors même que les compétences éducatives et d’enseignement d’Adrien sont reconnues de tous : licenciés, parents de licenciés et membres du bureau, qui ne cessent d’approuver les messages élogieux laissés par les parents sur les différents groupes WhatsApp.


Nos enfants vont dorénavant se retrouver avec des professeurs différents sur chaque créneau horaire… On peut se questionner sur la cohérence de l’enseignement ? Par ailleurs, il n’y a eu aucune transmission entre Adrien et l’équipe professorale qui aurait permis aux nouveaux enseignants d’assurer une continuité efficace dans l’acquisition des compétences nécessaires à la pratique du judo en fonction de l’âge et de la catégorie des licenciés. Les professeurs qui vont s’occuper de nous ou de nos enfants ne connaissent pas le niveau de chacun alors que, pour certains, la saison des compétitions démarre tout juste. 


Nous, licenciés, parents de licenciés, nous souhaitons que le bureau, dans son ensemble, organise une réunion publique avec une date prévue à cet effet, et non de manière informelle au bord du tatami… afin de répondre aux questions légitimes des adhérents et parents d’adhérents sur les motivations qui ont présidé à ses choix. Des choix qui apparaissent calamiteux tant sur le plan humain, qu’administratif et financier.


On peut se demander où est la devise du Judo dans cette affaire… 

La politesse, c’est le respect d’autrui. 

Le courage, c’est faire ce qui est juste.


Les licenciés et parents de licenciés du Dojo Nantais

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Pétition lancée le 15 janvier 2024