Les racistes ne doivent être ni candidats à un mandat électif, ni élus


Les racistes ne doivent être ni candidats à un mandat électif, ni élus
Le problème
Nous demandons que, dès l’ouverture de la nouvelle législature, soit mise au vote des députés et sénateurs une proposition législative visant à interdire à toute personne coupable d’injure ou diffamation à raison de la race ou de la religion, de discrimination raciale ou religieuse et/ou de provocation à la discrimination à caractère raciste ou religieux, de se présenter à une quelconque élection.
Nous constatons que la peine complémentaire d’inéligibilité qui peut sanctionner les auteurs d’infractions racistes ou discriminantes, prévue par l’article 24 de la loi Gayssot de 1990, est trop rarement proposée par les magistrats.
Pourtant les dernières campagnes électorales ont montré que de plus en plus de candidats à des mandats électifs, voire des élus de la nation, affichent publiquement, dans les media, sur les réseaux sociaux, dans des réunions publiques, … leur haine de l’autre, réclamant un traitement différencié à l’encontre de quiconque n’aurait pas la nationalité, la couleur de peau, la religion, la façon d’aimer ou de vivre, … qui leur siéent. Ce constat nous oblige à réagir plus vigoureusement.
Le peuple français ne peut pas être représenté par de telles personnes qui trahissent les valeurs qui, depuis 2 siècles et demi, sont notre socle commun.
L’inéligibilité des candidats vendeurs de haine doit être efficiente le plus rapidement possible.
Ce serait une fierté pour nous, signataires, d’obtenir que la devise de notre nation : liberté, égalité, fraternité, soit en accord avec les actes et paroles de nos élus.
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Le problème
Nous demandons que, dès l’ouverture de la nouvelle législature, soit mise au vote des députés et sénateurs une proposition législative visant à interdire à toute personne coupable d’injure ou diffamation à raison de la race ou de la religion, de discrimination raciale ou religieuse et/ou de provocation à la discrimination à caractère raciste ou religieux, de se présenter à une quelconque élection.
Nous constatons que la peine complémentaire d’inéligibilité qui peut sanctionner les auteurs d’infractions racistes ou discriminantes, prévue par l’article 24 de la loi Gayssot de 1990, est trop rarement proposée par les magistrats.
Pourtant les dernières campagnes électorales ont montré que de plus en plus de candidats à des mandats électifs, voire des élus de la nation, affichent publiquement, dans les media, sur les réseaux sociaux, dans des réunions publiques, … leur haine de l’autre, réclamant un traitement différencié à l’encontre de quiconque n’aurait pas la nationalité, la couleur de peau, la religion, la façon d’aimer ou de vivre, … qui leur siéent. Ce constat nous oblige à réagir plus vigoureusement.
Le peuple français ne peut pas être représenté par de telles personnes qui trahissent les valeurs qui, depuis 2 siècles et demi, sont notre socle commun.
L’inéligibilité des candidats vendeurs de haine doit être efficiente le plus rapidement possible.
Ce serait une fierté pour nous, signataires, d’obtenir que la devise de notre nation : liberté, égalité, fraternité, soit en accord avec les actes et paroles de nos élus.
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Pétition lancée le 23 juillet 2024