Les répercussions néfastes des travaux de rénovation au collège de Dammartin-en-Goële


Les répercussions néfastes des travaux de rénovation au collège de Dammartin-en-Goële
Le problème
Nous, enseignants du collège de l’Europe avons alerté depuis la rentrée sur les conditions matérielles très précaires dans lesquelles nous sommes amenés à travailler en raison des travaux de grande ampleur qui ont lieu dans notre collège et plus particulièrement à l’intérieur des préfabriqués qui nous ont été livrés pendant les vacances de la Toussaint.
Bien que certains dysfonctionnements aient été réglés, il reste des problèmes relatifs aux conditions de travail et à la sécurité des personnels et des enfants qui demeurent problématiques et qui deviennent insupportables pour les enseignants qui déplorent des conditions d’apprentissage peu favorables pour les élèves :
- des salles en dessous de 10 degrés où le chauffage dysfonctionne.
- pas de wifi dans certaines salles
- des salles qui prennent ( encore ) l’eau avec des gouttes d’eau qui tombent sur les élèves et sur leurs cahiers.
- une alarme intrusion qui dysfonctionne.
- pas de sonnerie de début et de fin de cours depuis une semaine, ce qui engendre des retards et oblige les élèves à courir pour se rendre dans le bâtiment principal (avec le risque de nombreuses chutes, vu les conditions météo et l'étroitesse de l'unique passage). On peut aussi se demander comment les collègues des préfabriqués peuvent appliquer le PPMS ( Plan de mise en sûreté ) en cas d’alerte.
- des passages étroits qui obligent certains usagers à marcher dans la boue ce qui a déjà causé la chute d’une collègue et d’une élève.
- des élèves qui doivent marcher sur la route au travers d'un parking extérieur, pour rejoindre l’établissement faute de trottoir ou de voie sécurisée.
- aucune nouvelle de la part du rectorat quant à la demande officielle de postes d’AED supplémentaires pour surveiller la zone des préfabriqués.
Tous les jours, de nouveaux dysfonctionnements font leur apparition, ce qui nuit grandement aux conditions de travail des personnels qui sont épuisés moralement et en souffrance. Une enseignante a d’ailleurs refusé de prendre ses élèves, ne supportant plus de faire cours dans ces conditions et nous la soutenons vivement.
Nous exigeons à présent que les autorités compétentes prennent conscience de la gravité de la situation et que des solutions pérennes soient mises en place dans les plus brefs délais afin de garantir la sécurité de tous et le retour à une situation normale.

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Le problème
Nous, enseignants du collège de l’Europe avons alerté depuis la rentrée sur les conditions matérielles très précaires dans lesquelles nous sommes amenés à travailler en raison des travaux de grande ampleur qui ont lieu dans notre collège et plus particulièrement à l’intérieur des préfabriqués qui nous ont été livrés pendant les vacances de la Toussaint.
Bien que certains dysfonctionnements aient été réglés, il reste des problèmes relatifs aux conditions de travail et à la sécurité des personnels et des enfants qui demeurent problématiques et qui deviennent insupportables pour les enseignants qui déplorent des conditions d’apprentissage peu favorables pour les élèves :
- des salles en dessous de 10 degrés où le chauffage dysfonctionne.
- pas de wifi dans certaines salles
- des salles qui prennent ( encore ) l’eau avec des gouttes d’eau qui tombent sur les élèves et sur leurs cahiers.
- une alarme intrusion qui dysfonctionne.
- pas de sonnerie de début et de fin de cours depuis une semaine, ce qui engendre des retards et oblige les élèves à courir pour se rendre dans le bâtiment principal (avec le risque de nombreuses chutes, vu les conditions météo et l'étroitesse de l'unique passage). On peut aussi se demander comment les collègues des préfabriqués peuvent appliquer le PPMS ( Plan de mise en sûreté ) en cas d’alerte.
- des passages étroits qui obligent certains usagers à marcher dans la boue ce qui a déjà causé la chute d’une collègue et d’une élève.
- des élèves qui doivent marcher sur la route au travers d'un parking extérieur, pour rejoindre l’établissement faute de trottoir ou de voie sécurisée.
- aucune nouvelle de la part du rectorat quant à la demande officielle de postes d’AED supplémentaires pour surveiller la zone des préfabriqués.
Tous les jours, de nouveaux dysfonctionnements font leur apparition, ce qui nuit grandement aux conditions de travail des personnels qui sont épuisés moralement et en souffrance. Une enseignante a d’ailleurs refusé de prendre ses élèves, ne supportant plus de faire cours dans ces conditions et nous la soutenons vivement.
Nous exigeons à présent que les autorités compétentes prennent conscience de la gravité de la situation et que des solutions pérennes soient mises en place dans les plus brefs délais afin de garantir la sécurité de tous et le retour à une situation normale.

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Pétition lancée le 23 novembre 2022