Pour des examens en 100% distanciel !! De la cohérence !

Le problème

Cette pétition concerne l'ensemble des établissements universitaires ou d'étude supérieur de la communauté française. Devant l’injustice, il faut se lever et taper du poing avec la plus grande fermeté !


Par la présente, nous réclamons la tenue d’examens dans les mêmes conditions que se sont déroulés nos cours. C'est-à-dire à distance !! C’est une question de cohérence ! Pour les BA1 jusqu’au Master 2.


⁃ Ensuite, nous souhaitons savoir si des choses vont être mises en place pour protéger les jeunes mentalement, socialement et surtout économiquement. Une crise économique s’annonce et les répercussions économiques pour les jeunes sur le marché du travail vont être terribles. Nous ne voulons plus de promesses, mais des perspectives claires ! 

⁃ Troisièmement, nous souhaitons plus de représentation des jeunes dans * tous les débats publics. La situation nous impactent doublement. Aujourd’hui et surtout demain. Il n’est donc pas normal que l’on reste des voix sans échos dans le débat public tandis que la majorité des décisions prises depuis un an impactent gravement notre pérennité tant mental que matériel. Des experts parlent de nos situations, très bien. C’est tout à fait normal mais permettez aussi aux jeunes de venir sur les plateaux chaque soir pour exposer nos situations vécues.


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Cela fait désormais plus d’un an que nous jeunes avons été oubliés. Après l’oubli, ce fut un sacrifice sur l’autel de mesures qui ont brillé par leur inefficacité.

Les revendications des jeunes belges sont clairs mais n’ont jamais été écoutées autrement qu’avec mépris.

Nombreux étudiants ont manifesté pour retourner à plus de 20% de cours en présentiel en vertu d’un retour à un mode de vie tenable . Ces demandes étaient dans le but de permettre à ceux qui le souhaitent d’avoir la possibilité de suivre un peu plus de cours sur le campus. Leur permettant ainsi d’entretenir du lien social. Les demandes de reprise des cours en présentiel ne sont pas des caprices. Le nombre d’étudiants en décrochage ne fait qu’augmenter, de même que le nombre d’étudiants présentant des symptômes graves de dépression. Le présentiel, organisé selon des protocoles sanitaires strictes, est possible et permettrait aux étudiants de reprendre des liens sociaux de façon encadrée. 

La réponse apportée à cette demande reste inchangée : c’est non, le risque sanitaire est trop élevé. Peu importe les conséquences de ces mesures sur la santé mentale des étudiants et leur apprentissage. différents protocoles sanitaires ont été élaborés, notamment par le secteur culturel, et ont été approuvés par plusieurs experts (label covid safe par exemple). Pourtant, aucune démarche n’a été entreprise pour permettre aux étudiants de suivre leurs cours dans les conditions les plus humaines possibles. Pire, les seules adaptations étudiées et mises en place répondent à une inquiétude : le risque de triches.

 

 Il a donc été rétorqué que la logistique ne le permettait pas. Et jusqu'à aujourd'hui, il n’y a pas eu d’investissement pour le permettre ce présentiel qui nous étaient exclus au nom de la santé. Alors même que les conditions sanitaires restent inchangées, et uniquement afin d’éviter toute tricherie, les autorités semblent donc prêtes à nous faire prendre un risque important (selon eux) alors que cette souplesse est exclue lorsqu’il s’agissait de préserver notre santé mentale ? Quelle est la cohérence de ces décisions ? Allons-nous risquer de contaminer tout le monde ? Mieux vaudrait en rire mais la blague a assez duré.

Quel est la symbolique d’un tel choix ? Une relation de méfiance envers des jeunes étudiants présumés coupables de triche de la part d’autorités dont nous pourrions légitimement questionner la fiabilité face à la gestion catastrophique de cette crise.


Par ailleurs, la crise n’affecte pas que le monde estudiantin. Cela touche tout le monde, tous types de jeunes et tout ceci aura des conséquences irréparables pour l’ensemble. Nous allons payer une seconde fois cette crise car l’économie -et in extenso le marché du travail- ne seront pas épargnés. Par conséquent les personnes en situation de précarité, aujourd’hui, le seront davantage demain.


Ils diront que nous sommes coupables. Coupables de ne pas avoir assez bien respecté les mesures. *Coupable de n'avoir rien dit, rien fait! Tandis qu’en réalité nous avons fait preuve -pour la majorité des jeunes- d’une exemplarité rare au nom du bien commun. Pendant que les uns, fâchés d’une surpopulation dans les promotions, ont pour ambition de nous préparer des *"examens de p**** "  et les autres, au pouvoir, jouent à opposer jeunes et moins jeunes en déléguant toutes leurs responsabilités. En avez-vous entendu un seul s’excuser ? Ne serait-ce qu’un seul reconnaît sa mauvaise gestion ?

J’en appelle donc au bon sens, à la clairvoyance, mais surtout à la solidarité entre tous. En évitant de sacrifier les adultes de demain!

Sans sa jeunesse, une nation n’a plus d’avenir !

 

Signé d'une jeunesse qui en a marre de votre inefficacité, de votre incohérence et surtout, de votre manque de considération à nos égards. 

Sincèrement votre,

Jean Kitenge.

Pour plus d'infos me contacter ici : jeankitenge01@gmail.com

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Jean KITENGELanceur de pétitionMe contacter sur jeankitenge01@gmail.com
Cette pétition avait 2 759 signataires

Le problème

Cette pétition concerne l'ensemble des établissements universitaires ou d'étude supérieur de la communauté française. Devant l’injustice, il faut se lever et taper du poing avec la plus grande fermeté !


Par la présente, nous réclamons la tenue d’examens dans les mêmes conditions que se sont déroulés nos cours. C'est-à-dire à distance !! C’est une question de cohérence ! Pour les BA1 jusqu’au Master 2.


⁃ Ensuite, nous souhaitons savoir si des choses vont être mises en place pour protéger les jeunes mentalement, socialement et surtout économiquement. Une crise économique s’annonce et les répercussions économiques pour les jeunes sur le marché du travail vont être terribles. Nous ne voulons plus de promesses, mais des perspectives claires ! 

⁃ Troisièmement, nous souhaitons plus de représentation des jeunes dans * tous les débats publics. La situation nous impactent doublement. Aujourd’hui et surtout demain. Il n’est donc pas normal que l’on reste des voix sans échos dans le débat public tandis que la majorité des décisions prises depuis un an impactent gravement notre pérennité tant mental que matériel. Des experts parlent de nos situations, très bien. C’est tout à fait normal mais permettez aussi aux jeunes de venir sur les plateaux chaque soir pour exposer nos situations vécues.


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Cela fait désormais plus d’un an que nous jeunes avons été oubliés. Après l’oubli, ce fut un sacrifice sur l’autel de mesures qui ont brillé par leur inefficacité.

Les revendications des jeunes belges sont clairs mais n’ont jamais été écoutées autrement qu’avec mépris.

Nombreux étudiants ont manifesté pour retourner à plus de 20% de cours en présentiel en vertu d’un retour à un mode de vie tenable . Ces demandes étaient dans le but de permettre à ceux qui le souhaitent d’avoir la possibilité de suivre un peu plus de cours sur le campus. Leur permettant ainsi d’entretenir du lien social. Les demandes de reprise des cours en présentiel ne sont pas des caprices. Le nombre d’étudiants en décrochage ne fait qu’augmenter, de même que le nombre d’étudiants présentant des symptômes graves de dépression. Le présentiel, organisé selon des protocoles sanitaires strictes, est possible et permettrait aux étudiants de reprendre des liens sociaux de façon encadrée. 

La réponse apportée à cette demande reste inchangée : c’est non, le risque sanitaire est trop élevé. Peu importe les conséquences de ces mesures sur la santé mentale des étudiants et leur apprentissage. différents protocoles sanitaires ont été élaborés, notamment par le secteur culturel, et ont été approuvés par plusieurs experts (label covid safe par exemple). Pourtant, aucune démarche n’a été entreprise pour permettre aux étudiants de suivre leurs cours dans les conditions les plus humaines possibles. Pire, les seules adaptations étudiées et mises en place répondent à une inquiétude : le risque de triches.

 

 Il a donc été rétorqué que la logistique ne le permettait pas. Et jusqu'à aujourd'hui, il n’y a pas eu d’investissement pour le permettre ce présentiel qui nous étaient exclus au nom de la santé. Alors même que les conditions sanitaires restent inchangées, et uniquement afin d’éviter toute tricherie, les autorités semblent donc prêtes à nous faire prendre un risque important (selon eux) alors que cette souplesse est exclue lorsqu’il s’agissait de préserver notre santé mentale ? Quelle est la cohérence de ces décisions ? Allons-nous risquer de contaminer tout le monde ? Mieux vaudrait en rire mais la blague a assez duré.

Quel est la symbolique d’un tel choix ? Une relation de méfiance envers des jeunes étudiants présumés coupables de triche de la part d’autorités dont nous pourrions légitimement questionner la fiabilité face à la gestion catastrophique de cette crise.


Par ailleurs, la crise n’affecte pas que le monde estudiantin. Cela touche tout le monde, tous types de jeunes et tout ceci aura des conséquences irréparables pour l’ensemble. Nous allons payer une seconde fois cette crise car l’économie -et in extenso le marché du travail- ne seront pas épargnés. Par conséquent les personnes en situation de précarité, aujourd’hui, le seront davantage demain.


Ils diront que nous sommes coupables. Coupables de ne pas avoir assez bien respecté les mesures. *Coupable de n'avoir rien dit, rien fait! Tandis qu’en réalité nous avons fait preuve -pour la majorité des jeunes- d’une exemplarité rare au nom du bien commun. Pendant que les uns, fâchés d’une surpopulation dans les promotions, ont pour ambition de nous préparer des *"examens de p**** "  et les autres, au pouvoir, jouent à opposer jeunes et moins jeunes en déléguant toutes leurs responsabilités. En avez-vous entendu un seul s’excuser ? Ne serait-ce qu’un seul reconnaît sa mauvaise gestion ?

J’en appelle donc au bon sens, à la clairvoyance, mais surtout à la solidarité entre tous. En évitant de sacrifier les adultes de demain!

Sans sa jeunesse, une nation n’a plus d’avenir !

 

Signé d'une jeunesse qui en a marre de votre inefficacité, de votre incohérence et surtout, de votre manque de considération à nos égards. 

Sincèrement votre,

Jean Kitenge.

Pour plus d'infos me contacter ici : jeankitenge01@gmail.com

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Jean KITENGELanceur de pétitionMe contacter sur jeankitenge01@gmail.com

Les décisionnaires

Les gouvernements belges.
Les gouvernements belges.

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Pétition lancée le 22 avril 2021