Trois morts, un Juge d’instruction qui somnole et à ne pas déranger, ça le rend hargneux !


Trois morts, un Juge d’instruction qui somnole et à ne pas déranger, ça le rend hargneux !
Le problème
Le 24 août 2014 trois bénévoles participant à la surveillance de la course de côte Laas-Tillac sont mortes, fauchées par le véhicule d’un concurrent. Il est établi que l’organisation de la course a été gravement déficiente :
1 - inexistence du plan de sécurité détaillé prévu par les textes pour définir l’emplacement des commissaires de course ;
2 - des bottes de paille positionnées comme des tremplins ;
3- un rail de sécurité trop bas ;
- le président du club organisateur et responsable de la sécurité engagé comme concurrent dans la course ;
- et pire, non respect du délai minimum prévu entre les départs de concurrents par l'arrêté préfectoral autorisant la course : si ses prescriptions avaient été respectées, la voiture fatale n'aurait pas été autorisée à prendre le départ.
L’enquête a été dirigée par deux gendarmes en plein conflit d'intérêts car ils pouvaient être eux aussi responsables :
- l’un comme membre de la commission préfectorale de sécurité ayant autorisé la course ;
- l’autre comme signataire de l’attestation constatant le respect des règles de sécurité.
On ne s'étonnera donc pas que l'enquête n'ait pas mis l'accent sur les carences de l'organisation mais ait au contraire tendu à renvoyer la fa responsabilité sur les victimes, qui n'auraient pas respecté des consignes...qui ne leur avaient pas été données !
Pour tenter d’obtenir une relance de l’enquête et une véritable recherche des responsabilités, ont été formées diverses demandes d’actes d’enquête précises et argumentées (9 notes sur 35 pages), étayées par des documents dont quelques uns étaient des éléments nouveaux versés au dossier. L’ancien Procureur s’est systématiquement opposé à toutes ces demandes. Le nouveau a soutenu une nouvelle demande faite début 2018 ; mais le Juge d’instruction n’y a répondu que par l’annonce « d’autres auditions », sans autre précision. Comme rien ne se passait, la demande a été reformulée en octobre dernier.
Et là, une ordonnance très lapidaire a rejeté cette demande au prétexte des 4 années écoulées depuis l’accident et le fait qu’elle aurait déjà été rejetée.
Or le temps écoulé est la conséquence de l’inaction du Juge d’instruction et il est inexact que la première demande avait été rejetée : c’est même tout le contraire ! Cette décision dit même que ne se trouverait au dossier « aucune trace » d’une commission rogatoire de 2014 alors qu’elle y figure bien, à tel point que notre avocat en a immédiatement envoyé au juge une copie. Et le juge a aussi cru bon d’ajouter un commentaire selon lequel les parties civiles se seraient « répandues dans la presse » pour manifester leur impatience et que leurs multiples demandes d’actes n’auraient fait que tendre à ajouter de la confusion au dossier.
Ainsi, non seulement le juge n’a manifestement fait que survoler le dossier mais encore, avec un commentaire désobligeant et injuste, il reproche aux familles des victimes de lui demander de faire avancer une enquête qui était abandonnée !
Monsieur le Juge,
1°) interrogez les membres de la commission de sécurité pour déterminer qui est impliqué dans la manière dont les bottes de paille ont été mises en place ;
2°)interrogez les organisateurs de la course pour qu'ils s'expliquent sur les carences de l'organisation et le non respect des règles de sécurité ;
3°)ordonnez l'achèvement de la commission rogatoire du 30/10/2014 ce qui révèlera l'absence de véritable plan de sécurité.
Et puis, manifestez nous un minimum de considération et d'humanité !
Aidez-nous en signant cette pétition afin de faire lumière sur les responsables...
MERCI POUR VOTRE SOUTIEN .
Les parents de Josette BALDRAN et André KERDUDO.

Le problème
Le 24 août 2014 trois bénévoles participant à la surveillance de la course de côte Laas-Tillac sont mortes, fauchées par le véhicule d’un concurrent. Il est établi que l’organisation de la course a été gravement déficiente :
1 - inexistence du plan de sécurité détaillé prévu par les textes pour définir l’emplacement des commissaires de course ;
2 - des bottes de paille positionnées comme des tremplins ;
3- un rail de sécurité trop bas ;
- le président du club organisateur et responsable de la sécurité engagé comme concurrent dans la course ;
- et pire, non respect du délai minimum prévu entre les départs de concurrents par l'arrêté préfectoral autorisant la course : si ses prescriptions avaient été respectées, la voiture fatale n'aurait pas été autorisée à prendre le départ.
L’enquête a été dirigée par deux gendarmes en plein conflit d'intérêts car ils pouvaient être eux aussi responsables :
- l’un comme membre de la commission préfectorale de sécurité ayant autorisé la course ;
- l’autre comme signataire de l’attestation constatant le respect des règles de sécurité.
On ne s'étonnera donc pas que l'enquête n'ait pas mis l'accent sur les carences de l'organisation mais ait au contraire tendu à renvoyer la fa responsabilité sur les victimes, qui n'auraient pas respecté des consignes...qui ne leur avaient pas été données !
Pour tenter d’obtenir une relance de l’enquête et une véritable recherche des responsabilités, ont été formées diverses demandes d’actes d’enquête précises et argumentées (9 notes sur 35 pages), étayées par des documents dont quelques uns étaient des éléments nouveaux versés au dossier. L’ancien Procureur s’est systématiquement opposé à toutes ces demandes. Le nouveau a soutenu une nouvelle demande faite début 2018 ; mais le Juge d’instruction n’y a répondu que par l’annonce « d’autres auditions », sans autre précision. Comme rien ne se passait, la demande a été reformulée en octobre dernier.
Et là, une ordonnance très lapidaire a rejeté cette demande au prétexte des 4 années écoulées depuis l’accident et le fait qu’elle aurait déjà été rejetée.
Or le temps écoulé est la conséquence de l’inaction du Juge d’instruction et il est inexact que la première demande avait été rejetée : c’est même tout le contraire ! Cette décision dit même que ne se trouverait au dossier « aucune trace » d’une commission rogatoire de 2014 alors qu’elle y figure bien, à tel point que notre avocat en a immédiatement envoyé au juge une copie. Et le juge a aussi cru bon d’ajouter un commentaire selon lequel les parties civiles se seraient « répandues dans la presse » pour manifester leur impatience et que leurs multiples demandes d’actes n’auraient fait que tendre à ajouter de la confusion au dossier.
Ainsi, non seulement le juge n’a manifestement fait que survoler le dossier mais encore, avec un commentaire désobligeant et injuste, il reproche aux familles des victimes de lui demander de faire avancer une enquête qui était abandonnée !
Monsieur le Juge,
1°) interrogez les membres de la commission de sécurité pour déterminer qui est impliqué dans la manière dont les bottes de paille ont été mises en place ;
2°)interrogez les organisateurs de la course pour qu'ils s'expliquent sur les carences de l'organisation et le non respect des règles de sécurité ;
3°)ordonnez l'achèvement de la commission rogatoire du 30/10/2014 ce qui révèlera l'absence de véritable plan de sécurité.
Et puis, manifestez nous un minimum de considération et d'humanité !
Aidez-nous en signant cette pétition afin de faire lumière sur les responsables...
MERCI POUR VOTRE SOUTIEN .
Les parents de Josette BALDRAN et André KERDUDO.

Pétition fermée
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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 10 décembre 2018