Victimes, les enfants doivent être protégés d'un parent agresseur condamné pour violences.

Le problème

Malgré une condamnation pour violences conjugales, un retrait de l'exercice de l'autorité parentale, une interdiction de contact avec les enfants pendant 4 ans , une obligation de soins, une interdiction de contact avec moi prolongée suite à sa condamnation, 105 jours d'Interruption Totale de Travail ITT en tant que victime en cours d'indemnisation, mon ex-mari, dont le désintérêt total pour ses enfants est même souligné par les Juges de la Cour d'Appel, qui n'a aucune pension alimentaire à payer, a "pour autant" obtenu un droit de visite sur les enfants.  

Ce droit de visite "médiatisé" de 6 mois est contraire aux recommandations du Haut Conseil à l'Egalité HCE et à la Convention d'Istanbul en cas de violences conjugales. Il a pour vocation au départ de maintenir ou entretenir le lien en cas de conflit parental mais pas de restaurer un lien par la force, dans un lieu inconnu, sans ma présence, malgré le refus des enfants et sans prendre en compte le danger et l'impact sur nos vies. 

L'intérêt supérieur des enfants, à savoir celui d'être entendu et de se sentir en sécurité, n'a pas été pris en compte.

Le droit à l'égalité des chances pour nos enfant doit primer sur le droit à l'enfant ! Je demande à ce qu'une loi soit votée afin que les parents condamnés pour violence n'aient plus de droit de visite et que la parole de l'enfant soit prise en compte. Ce n'est parce que la violence conjugale serait jugulée que les schémas comportementaux du parent agresseur cessent !

 L'Espagne a promulgué début septembre 2021 cette loi. Voici le résumé éclairant en cliquant sur le lien ci-dessous  : La loi espagnole, à faire voter aussi en France !

"le droit de visite sera automatiquement suspendu dans le cas où l’un des parents ferait l’objet de poursuites pour violences conjugales ou exercées sur ses enfants. Le droit de visite sera également suspendu automatiquement dans le cas où l’autorité judiciaire relèverait des « indices fondés » de violence conjugale ou à caractère sexiste".

Et le 6 octobre dernier, le Parlement européen a adopté une Résolution pointant la nécessité de protéger ces enfants vis à vis du conjoint violent en statuant sur l’autorité parentale: « la violence conjugale est manifestement incompatible avec l’intérêt supérieur de l’enfant et avec la garde et la prise en charge partagées »

Le retrait de l'autorité parentale ne doit jamais être dissocié du retrait du droit de visite �...présenté comme le Graal, le retrait de l'autorité parental est certes stratégique, symbolique et "pratique" mais dans la réalité, cette disposition ne protège pas contrairement à l'interdiction de contact. Notre affaire en est la preuve.

J'ai l'autorité parentale exclusive depuis mai 2018, confortée par 4 décisions de Justice, il a été condamné pour violence en 2020 et malgré 4 années sans aucun lien et intérêt pour ses enfants qui se sont reconstruits justement grâce aux 1ères décisions de Justice et à l'éloignement, il  récupère un droit de visite...les enfants sont de nouveau en danger, moi aussi.

Le Stress Post traumatique si il est réactivé tous les 15 jours provoquent des troubles d'apprentissages, de concentration, des angoisses, des maladies...Imaginez avoir eu un grave accident de voiture et être forcé de le revivre chaque week-end ? Dans quel autre cas de violence on impose au mépris de l'intérêt supérieur des victimes de maintenir à lien avec leur agrersseur ? 

Si comme moi vous croyez que le droit à l'enfant ne peut être supérieur aux droits des enfants, que les enfants sont des co-victimes qu'il faut aussi protéger, qu'un mari violent est aussi un homme violent, merci de partager, diffuser et signer cette pétition !

Pour mes enfants et tous les enfants des 375 000 femmes victimes de violences intra-familiales par an !

Pour que le cercle de la violence soit stoppé et que la vie reprenne ses droits ! 

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Clémentine LEFORTLanceur de pétitionSurvivante de violences conjugales Je suis Maman de 2 enfants, victimes des schéma comportementaux de violences de leur père. Je lutte pour protéger mes enfants et faire voter une loi pour améliorer la protection des enfants.

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Le problème

Malgré une condamnation pour violences conjugales, un retrait de l'exercice de l'autorité parentale, une interdiction de contact avec les enfants pendant 4 ans , une obligation de soins, une interdiction de contact avec moi prolongée suite à sa condamnation, 105 jours d'Interruption Totale de Travail ITT en tant que victime en cours d'indemnisation, mon ex-mari, dont le désintérêt total pour ses enfants est même souligné par les Juges de la Cour d'Appel, qui n'a aucune pension alimentaire à payer, a "pour autant" obtenu un droit de visite sur les enfants.  

Ce droit de visite "médiatisé" de 6 mois est contraire aux recommandations du Haut Conseil à l'Egalité HCE et à la Convention d'Istanbul en cas de violences conjugales. Il a pour vocation au départ de maintenir ou entretenir le lien en cas de conflit parental mais pas de restaurer un lien par la force, dans un lieu inconnu, sans ma présence, malgré le refus des enfants et sans prendre en compte le danger et l'impact sur nos vies. 

L'intérêt supérieur des enfants, à savoir celui d'être entendu et de se sentir en sécurité, n'a pas été pris en compte.

Le droit à l'égalité des chances pour nos enfant doit primer sur le droit à l'enfant ! Je demande à ce qu'une loi soit votée afin que les parents condamnés pour violence n'aient plus de droit de visite et que la parole de l'enfant soit prise en compte. Ce n'est parce que la violence conjugale serait jugulée que les schémas comportementaux du parent agresseur cessent !

 L'Espagne a promulgué début septembre 2021 cette loi. Voici le résumé éclairant en cliquant sur le lien ci-dessous  : La loi espagnole, à faire voter aussi en France !

"le droit de visite sera automatiquement suspendu dans le cas où l’un des parents ferait l’objet de poursuites pour violences conjugales ou exercées sur ses enfants. Le droit de visite sera également suspendu automatiquement dans le cas où l’autorité judiciaire relèverait des « indices fondés » de violence conjugale ou à caractère sexiste".

Et le 6 octobre dernier, le Parlement européen a adopté une Résolution pointant la nécessité de protéger ces enfants vis à vis du conjoint violent en statuant sur l’autorité parentale: « la violence conjugale est manifestement incompatible avec l’intérêt supérieur de l’enfant et avec la garde et la prise en charge partagées »

Le retrait de l'autorité parentale ne doit jamais être dissocié du retrait du droit de visite �...présenté comme le Graal, le retrait de l'autorité parental est certes stratégique, symbolique et "pratique" mais dans la réalité, cette disposition ne protège pas contrairement à l'interdiction de contact. Notre affaire en est la preuve.

J'ai l'autorité parentale exclusive depuis mai 2018, confortée par 4 décisions de Justice, il a été condamné pour violence en 2020 et malgré 4 années sans aucun lien et intérêt pour ses enfants qui se sont reconstruits justement grâce aux 1ères décisions de Justice et à l'éloignement, il  récupère un droit de visite...les enfants sont de nouveau en danger, moi aussi.

Le Stress Post traumatique si il est réactivé tous les 15 jours provoquent des troubles d'apprentissages, de concentration, des angoisses, des maladies...Imaginez avoir eu un grave accident de voiture et être forcé de le revivre chaque week-end ? Dans quel autre cas de violence on impose au mépris de l'intérêt supérieur des victimes de maintenir à lien avec leur agrersseur ? 

Si comme moi vous croyez que le droit à l'enfant ne peut être supérieur aux droits des enfants, que les enfants sont des co-victimes qu'il faut aussi protéger, qu'un mari violent est aussi un homme violent, merci de partager, diffuser et signer cette pétition !

Pour mes enfants et tous les enfants des 375 000 femmes victimes de violences intra-familiales par an !

Pour que le cercle de la violence soit stoppé et que la vie reprenne ses droits ! 

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Clémentine LEFORTLanceur de pétitionSurvivante de violences conjugales Je suis Maman de 2 enfants, victimes des schéma comportementaux de violences de leur père. Je lutte pour protéger mes enfants et faire voter une loi pour améliorer la protection des enfants.
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Les décisionnaires

Emmanuel Macron
Président de la République française.
Xavier Bertrand
Président de la Région Hauts-de-France
Valérie Pécresse
Présidente de la région Île-de-France
Yannick Jadot
Député européen
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