Les budgets carbone individuels une solution juste pour éviter la catastrophe climatique


Les budgets carbone individuels une solution juste pour éviter la catastrophe climatique
Le problème
Il faut coûte que coûte rester en deçà d'une augmentation de 2°C du climat
Agnès Pannier-Runacher, actuelle ministre de la Transition Ecologique, de l'Énergie, du Climat et de la Prévention des risques a déclaré: « Anticiper ce que serait un monde à +4°C, ce n'est pas être alarmiste, c'est être responsable ». En disant ceci, elle envisage clairement qu’on puisse se préparer au franchissement d’une limite au-delà de laquelle l'Humanité risque de ne plus contrôler l'emballement climatique. Malheureusement personne ne peut prévoir à quoi va ressembler ce monde là. Il sera obligatoirement très instable au niveau géopolitique avec des milliards de personnes qui seront contraintes de migrer pour fuir des régions devenues invivables. Les écosystèmes actuels seront dévastés avec des conséquences vitales pour notre approvisionnement en nourriture et en eau. Le niveau des catastrophes naturelles que le monde aura à affronter seront sans équivalent historique. La question de cette adaptation à un monde à +4°C est donc impensable ! Et puis en avons-nous les moyens ? Il est probable que non et, ne serait-ce que par bonne gestion financière, il faut coûte que coûte rester en deçà d'une hausse de 2°C au niveau mondial comme les pays du monde entier s’y sont engagés dans l’Accord de Paris en 2015. Pour cela il faut donc limiter rapidement nos émissions de gaz à effet de serre, en France comme ailleurs.
Nous émettons tous du CO2 mais certains plus que d'autres
Nos émissions sont celles de la société tout entière mais certaines en sont plus responsables que d'autres. Oxfam nous dit que l’empreinte carbone moyenne (la quantité de gaz à effet de serre que chacun émet par sa consommation et son mode de vie) des 1% les plus riches est, en France, d'environ 40,2 tonnes de CO2 par an. Cela représente plus de 10 fois celle de la moitié la plus pauvre de la population française, qui est d’environ 3,8 tonnes de CO2 par an. L’empreinte carbone du plus riche des Français, c’est 1000 fois l’empreinte d’un français moyen.
Comment répartir équitablement les efforts nécessaires ?
Aujourd'hui, le seul moyen envisagé par nos gouvernants, quels qu’il soient, est l'extension ou le renforcement de la taxe carbone. De la gauche à la droite de l'échiquier politique, mis à part la réglementation, on n'a pas su imaginer d'autres moyens pour diriger notre consommation de tous les jours vers les produits les moins carbonés. C'est une solution injuste car la taxe carbone, comme toutes les taxes, pèse d'abord et surtout sur les faibles revenus. Les hauts revenus sont insensibles aux taxes, ils ont les moyens de payer. Les Gilets Jaunes l'ont bien compris et leur révolte en a un temps freiné l'augmentation. Mais le Pacte Vert européen va la réintroduire sous une autre forme, des quotas CO2 que les distributeurs d'énergie devront acquérir aux enchères et répercuter au consommateur final. Et d’autres taxes arrivent comme celle sur les transports aériens.
Les budgets carbone individuels, une solution juste, efficace et réaliste
Allocation Climat propose d'adopter le principe de budgets carbone individuels. Tout le monde a le même budget annuel, établi sur la moyenne des émissions. La plus grande partie de la population est en dessous de la moyenne, elle ne subira pas de contraintes dans l'immédiat. Seuls les plus émetteurs seront contraints et certains fortement. Ce principe est juste car il n'y a qu'un seul climat. Le niveau de ces budgets carbone individuels suivra ensuite une évolution à la baisse qui mènera au zéro émission nette en 2050.
L'écologie deviendra non plus punitive mais récompensante
Les ménages les plus modestes, par manque de revenus, consomment peu et émettent peu. Ils n’utiliseront donc pas la totalité du budget carbone qui leur sera attribué. Il serait équitable que ceux-ci puissent céder contre rémunération, aux autres ménages qui sont plus émetteurs, la part non utilisée de leur budget carbone. Les revenus qu’ils en tireront les récompenseront pour les services que leur sobriété forcée rend au climat.
L'étiquetage carbone, un préalable indispensable
Pour décompter le carbone émis lors de nos divers actes de consommation, il faut que tout ce qu'on consomme soit étiqueté avec le contenu en carbone. Chacun sera alors incité à choisir les biens et les services les moins carbonés en toute liberté. Ce sera en outre un puissant outil pour favoriser l'industrie verte en France. La production nationale gagnerait ainsi en compétitivité par rapport aux produits importés par un poids carbone moindre. L’emploi industriel pourrait alors connaître un nouvel essor.
L’Allocation climat, un principe où chacun paye en fonction de ses responsabilités, doit être étudiée et débattue.
Les principes de l’Allocation Climat, les budgets carbone individuels égaux pour tous, fournissent une solution juste et équitable. Elle peut, en solvabilisant les plus modestes, constituer une solution à l’échelle européenne et mondiale pour compenser des pertes et préjudices que subiront les plus démunis. Elle peut devenir un modèle universel.
L’Allocation Climat est une politique qui mobilise tous les citoyens. Par nos choix de sobriété, nous pouvons être pleinement acteurs de notre futur décarboné.
Nous, signataires de cette pétition, demandons au gouvernement ainsi qu’aux trois chambres représentatives, le Parlement, le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, de se saisir de cette idée qui est la seule manière de rendre acceptable, pour la grande majorité de la population, une évolution rapide vers un mode de vie décarboné. C'est une solution respectueuse de nos libertés qui engage . Chacun fait librement ses choix de consommation dans une contrainte collective organisée.
Si je reste dans mon budget en prenant l'avion parce que je mange très peu de viande par ailleurs, c'est mon choix, ma liberté.
Plus de détails sur Allocation Climat : allocationclimat.fr
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Le problème
Il faut coûte que coûte rester en deçà d'une augmentation de 2°C du climat
Agnès Pannier-Runacher, actuelle ministre de la Transition Ecologique, de l'Énergie, du Climat et de la Prévention des risques a déclaré: « Anticiper ce que serait un monde à +4°C, ce n'est pas être alarmiste, c'est être responsable ». En disant ceci, elle envisage clairement qu’on puisse se préparer au franchissement d’une limite au-delà de laquelle l'Humanité risque de ne plus contrôler l'emballement climatique. Malheureusement personne ne peut prévoir à quoi va ressembler ce monde là. Il sera obligatoirement très instable au niveau géopolitique avec des milliards de personnes qui seront contraintes de migrer pour fuir des régions devenues invivables. Les écosystèmes actuels seront dévastés avec des conséquences vitales pour notre approvisionnement en nourriture et en eau. Le niveau des catastrophes naturelles que le monde aura à affronter seront sans équivalent historique. La question de cette adaptation à un monde à +4°C est donc impensable ! Et puis en avons-nous les moyens ? Il est probable que non et, ne serait-ce que par bonne gestion financière, il faut coûte que coûte rester en deçà d'une hausse de 2°C au niveau mondial comme les pays du monde entier s’y sont engagés dans l’Accord de Paris en 2015. Pour cela il faut donc limiter rapidement nos émissions de gaz à effet de serre, en France comme ailleurs.
Nous émettons tous du CO2 mais certains plus que d'autres
Nos émissions sont celles de la société tout entière mais certaines en sont plus responsables que d'autres. Oxfam nous dit que l’empreinte carbone moyenne (la quantité de gaz à effet de serre que chacun émet par sa consommation et son mode de vie) des 1% les plus riches est, en France, d'environ 40,2 tonnes de CO2 par an. Cela représente plus de 10 fois celle de la moitié la plus pauvre de la population française, qui est d’environ 3,8 tonnes de CO2 par an. L’empreinte carbone du plus riche des Français, c’est 1000 fois l’empreinte d’un français moyen.
Comment répartir équitablement les efforts nécessaires ?
Aujourd'hui, le seul moyen envisagé par nos gouvernants, quels qu’il soient, est l'extension ou le renforcement de la taxe carbone. De la gauche à la droite de l'échiquier politique, mis à part la réglementation, on n'a pas su imaginer d'autres moyens pour diriger notre consommation de tous les jours vers les produits les moins carbonés. C'est une solution injuste car la taxe carbone, comme toutes les taxes, pèse d'abord et surtout sur les faibles revenus. Les hauts revenus sont insensibles aux taxes, ils ont les moyens de payer. Les Gilets Jaunes l'ont bien compris et leur révolte en a un temps freiné l'augmentation. Mais le Pacte Vert européen va la réintroduire sous une autre forme, des quotas CO2 que les distributeurs d'énergie devront acquérir aux enchères et répercuter au consommateur final. Et d’autres taxes arrivent comme celle sur les transports aériens.
Les budgets carbone individuels, une solution juste, efficace et réaliste
Allocation Climat propose d'adopter le principe de budgets carbone individuels. Tout le monde a le même budget annuel, établi sur la moyenne des émissions. La plus grande partie de la population est en dessous de la moyenne, elle ne subira pas de contraintes dans l'immédiat. Seuls les plus émetteurs seront contraints et certains fortement. Ce principe est juste car il n'y a qu'un seul climat. Le niveau de ces budgets carbone individuels suivra ensuite une évolution à la baisse qui mènera au zéro émission nette en 2050.
L'écologie deviendra non plus punitive mais récompensante
Les ménages les plus modestes, par manque de revenus, consomment peu et émettent peu. Ils n’utiliseront donc pas la totalité du budget carbone qui leur sera attribué. Il serait équitable que ceux-ci puissent céder contre rémunération, aux autres ménages qui sont plus émetteurs, la part non utilisée de leur budget carbone. Les revenus qu’ils en tireront les récompenseront pour les services que leur sobriété forcée rend au climat.
L'étiquetage carbone, un préalable indispensable
Pour décompter le carbone émis lors de nos divers actes de consommation, il faut que tout ce qu'on consomme soit étiqueté avec le contenu en carbone. Chacun sera alors incité à choisir les biens et les services les moins carbonés en toute liberté. Ce sera en outre un puissant outil pour favoriser l'industrie verte en France. La production nationale gagnerait ainsi en compétitivité par rapport aux produits importés par un poids carbone moindre. L’emploi industriel pourrait alors connaître un nouvel essor.
L’Allocation climat, un principe où chacun paye en fonction de ses responsabilités, doit être étudiée et débattue.
Les principes de l’Allocation Climat, les budgets carbone individuels égaux pour tous, fournissent une solution juste et équitable. Elle peut, en solvabilisant les plus modestes, constituer une solution à l’échelle européenne et mondiale pour compenser des pertes et préjudices que subiront les plus démunis. Elle peut devenir un modèle universel.
L’Allocation Climat est une politique qui mobilise tous les citoyens. Par nos choix de sobriété, nous pouvons être pleinement acteurs de notre futur décarboné.
Nous, signataires de cette pétition, demandons au gouvernement ainsi qu’aux trois chambres représentatives, le Parlement, le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, de se saisir de cette idée qui est la seule manière de rendre acceptable, pour la grande majorité de la population, une évolution rapide vers un mode de vie décarboné. C'est une solution respectueuse de nos libertés qui engage . Chacun fait librement ses choix de consommation dans une contrainte collective organisée.
Si je reste dans mon budget en prenant l'avion parce que je mange très peu de viande par ailleurs, c'est mon choix, ma liberté.
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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 4 octobre 2024