Les œuvres d'art ne sont pas un bien improductif ni somptuaire

Le problème

La création, un bien commun.

Une œuvre d’art naît d’un geste, d’une idée, d’un regard sur le monde. Elle résulte d’un travail souvent long, exigeant, incertain. Derrière chaque tableau, chaque sculpture, chaque performance, se trouvent des années d’expérimentation, de recherche, de doutes et de recommencements. Créer revient à produire du sens, de la beauté, de la pensée, bien avant de produire de la valeur marchande.

Une œuvre d’art est une contribution à la culture, à l’éducation, à la transmission et à la mémoire collective. Elle éclaire son époque, nourrit le débat public, développe l’esprit critique et relie les générations. La qualifier de « bien improductif » ou « somptuaire » revient à méconnaître sa véritable nature et sa contribution à la société.

L’art n’est pas un luxe ou un placement. Il constitue une nécessité démocratique. En ouvrant des portes, en interrogeant les certitudes, il nourrit le lien social et la liberté de penser.

Le rayonnement culturel de la France repose sur cette vitalité. Depuis des siècles, le pays défend la liberté de création et considère l’art comme un bien commun. Ce modèle, reconnu et admiré dans le monde entier, fait de la France une terre d’accueil et d’inspiration pour la création.

Taxer la détention d’œuvres d’art reviendrait à envoyer un message contraire à cette tradition : celui d’un pays qui ne reconnaîtrait plus la valeur de la culture et de la pensée.

Taxer la détention des oeuvres d'art, c'est empêcher leur diffusion. Maintenant, au sortir de nos ateliers, ou plus tard, une fois le travail du temps et la reconnaissance accomplis.

Taxer la détention d’œuvres d’art, c'est menacer tout un écosystème déjà fragile, celui qui réunit artistes, galeries, collectionneurs et institutions. C’est aussi réduire l’accès du public à la culture.

Nous, artistes, prenons aujourd’hui la parole pour défendre nos métiers et refuser que le fruit de notre création soit réduit à une valeur spéculative.

Notre plein soutien à celles et ceux qui, aux côtés des artistes, participent chaque jour à faire vivre la création.

 

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M …Lanceur de pétition

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Le problème

La création, un bien commun.

Une œuvre d’art naît d’un geste, d’une idée, d’un regard sur le monde. Elle résulte d’un travail souvent long, exigeant, incertain. Derrière chaque tableau, chaque sculpture, chaque performance, se trouvent des années d’expérimentation, de recherche, de doutes et de recommencements. Créer revient à produire du sens, de la beauté, de la pensée, bien avant de produire de la valeur marchande.

Une œuvre d’art est une contribution à la culture, à l’éducation, à la transmission et à la mémoire collective. Elle éclaire son époque, nourrit le débat public, développe l’esprit critique et relie les générations. La qualifier de « bien improductif » ou « somptuaire » revient à méconnaître sa véritable nature et sa contribution à la société.

L’art n’est pas un luxe ou un placement. Il constitue une nécessité démocratique. En ouvrant des portes, en interrogeant les certitudes, il nourrit le lien social et la liberté de penser.

Le rayonnement culturel de la France repose sur cette vitalité. Depuis des siècles, le pays défend la liberté de création et considère l’art comme un bien commun. Ce modèle, reconnu et admiré dans le monde entier, fait de la France une terre d’accueil et d’inspiration pour la création.

Taxer la détention d’œuvres d’art reviendrait à envoyer un message contraire à cette tradition : celui d’un pays qui ne reconnaîtrait plus la valeur de la culture et de la pensée.

Taxer la détention des oeuvres d'art, c'est empêcher leur diffusion. Maintenant, au sortir de nos ateliers, ou plus tard, une fois le travail du temps et la reconnaissance accomplis.

Taxer la détention d’œuvres d’art, c'est menacer tout un écosystème déjà fragile, celui qui réunit artistes, galeries, collectionneurs et institutions. C’est aussi réduire l’accès du public à la culture.

Nous, artistes, prenons aujourd’hui la parole pour défendre nos métiers et refuser que le fruit de notre création soit réduit à une valeur spéculative.

Notre plein soutien à celles et ceux qui, aux côtés des artistes, participent chaque jour à faire vivre la création.

 

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