POUR UNE GÉNÉRALISATION DES EXONÉRATIONS DES LOYERS EN RESIDENCES CROUS POUR TOU·TE·S

Le problème

Dans le cadre de la lutte contre le virus Covid-19, l’ADEE (Association des Doctorant.e.s Etranger.e.s) se mobilise ! Nous sommes nombreux·ses à bénéficier des logements CROUS à tarifs sociaux en raison de notre précarité en tant qu’étudiant.e.s. 

Le CROUS s’engage à exonérer les étudiant.e.s ayant quitté leur logement universitaire, mais qu’en est-il des étudiant.e.s dans l’obligation de rester en cité U ? Ces étudiant.e.s ne sont pas moins précaires que les autres. Bien au contraire, la mise en place de la distribution de nourriture par le Secours populaire dans les cités U témoigne de la précarité dans laquelle nous sommes plongé.e.s. Certain.e.s ayant perdu leur travail, d’autres ne pouvant pas rejoindre leur famille à cause de l’éloignement, plus particulièrement les étudiant.e.s étrangères, avec la fermeture des frontières. 

De plus, un confinement dans un espace de 9 m² est loin d'être facile, surtout sur le plan psychologique. Peu d’espace, une connexion internet très mauvaise, parfois des salles de bains et des cuisines partagées augmentant les risques de contamination par le virus Covid-19 et bien d’autres conditions de précarité rendent la vie des étudiant.e.s plus stressante dans cet environnement anxiogène. Le suicide d’un étudiant indien d’HEC (Yvelines) confiné dans les logements de son établissement en est la preuve.

Pour un allègement de ces répercussions physiques et mentales pour l’ensemble des étudiant.e.s nous demandons au CROUS l’exonération totale des loyers pour toutes et tous.
 

Cette pétition avait 30 signataires

Le problème

Dans le cadre de la lutte contre le virus Covid-19, l’ADEE (Association des Doctorant.e.s Etranger.e.s) se mobilise ! Nous sommes nombreux·ses à bénéficier des logements CROUS à tarifs sociaux en raison de notre précarité en tant qu’étudiant.e.s. 

Le CROUS s’engage à exonérer les étudiant.e.s ayant quitté leur logement universitaire, mais qu’en est-il des étudiant.e.s dans l’obligation de rester en cité U ? Ces étudiant.e.s ne sont pas moins précaires que les autres. Bien au contraire, la mise en place de la distribution de nourriture par le Secours populaire dans les cités U témoigne de la précarité dans laquelle nous sommes plongé.e.s. Certain.e.s ayant perdu leur travail, d’autres ne pouvant pas rejoindre leur famille à cause de l’éloignement, plus particulièrement les étudiant.e.s étrangères, avec la fermeture des frontières. 

De plus, un confinement dans un espace de 9 m² est loin d'être facile, surtout sur le plan psychologique. Peu d’espace, une connexion internet très mauvaise, parfois des salles de bains et des cuisines partagées augmentant les risques de contamination par le virus Covid-19 et bien d’autres conditions de précarité rendent la vie des étudiant.e.s plus stressante dans cet environnement anxiogène. Le suicide d’un étudiant indien d’HEC (Yvelines) confiné dans les logements de son établissement en est la preuve.

Pour un allègement de ces répercussions physiques et mentales pour l’ensemble des étudiant.e.s nous demandons au CROUS l’exonération totale des loyers pour toutes et tous.
 

Les décisionnaires

le corps universitaire
le corps universitaire
Les étudiant·e·s
Les étudiant·e·s

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