❌LEBONCOIN- Pour la fin des hausses abusives qui étouffent les professionnels IMMO & AUTO

❌LEBONCOIN- Pour la fin des hausses abusives qui étouffent les professionnels IMMO & AUTO

Signataires récents:
Chantal LÉVÊQUE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Nous appelons l'Autorité de la concurrence française à se saisir des pratiques tarifaires de Leboncoin envers les professionnels, et nous demandons aux organisations professionnelles, au ministre de l'Économie et aux régulateurs européens de prendre leurs responsabilités.

---

LE CONSTAT

Depuis le rachat par des fonds d'investissement  Américains les hausses tarifaires imposées par Leboncoin aux professionnels n'ont cessé de s'accélérer.

En 2023 : hausse généralisée de 15 %.
En 2024 : hausses atteignant jusqu'à 80 % sur certains contrats.
En 2025 : refonte complète des packs, conduisant les TPE à migrer de force vers des offres plus chères.
En 2026: hausse atteignant 40% avec une perspective identique annoncée pour 2027. 

Ces hausses interviennent alors même que le marché immobilier sortait d'une crise historique, et que le secteur automobile subissait une transformation structurelle.

LES VICTIMES

* 18 000 agences immobilières clientes
* Plus de 60 000 mandataires immobiliers indépendants
* Plus de 90 % des professionnels français de l'automobile d'occasion
* Et depuis avril 2025, les particuliers vendant plus de deux véhicules par an, taxés 26,90 € par annonce supplémentaire sans communication publique préalable

Ce sont des TPE, des indépendants, des familles qui font tourner l'économie de proximité française.

LA RÉALITÉ DU MONOPOLE

Leboncoin concentre :

* 14,9 millions de visiteurs uniques mensuels sur sa verticale immobilier
* Une audience exclusive supérieure à SeLoger et Bien'ici réunis
* 1 acheteur immobilier sur 3 utilise exclusivement Leboncoin pour ses recherches
* Le premier site automobile de France

Sortir de la plateforme, c'est se priver de la moitié des leads. C'est économiquement impossible. Les professionnels sont captifs.

LE MÉCANISME FINANCIER

Le rachat d'Adevinta a été financé à crédit.

Les fonds doivent rentabiliser 13,3 milliards de dollars sur 5 à 7 ans. Ils le font sur deux fronts :

* En interne : dégradation des conditions de travail, première grève historique des salariés en mars 2026, départs forcés.

* En externe : hausses tarifaires aux professionnels français, refonte des offres, options imposées.

Les salariés grévistes de Leboncoin ont eux-mêmes dénoncé publiquement « la pression des fonds anglo-saxons qui découpent méthodiquement l'entreprise pour mieux la revendre ».

LE PRÉCÉDENT BRITANNIQUE

Au Royaume-Uni, les professionnels confrontés exactement aux mêmes pratiques de la part de Rightmove (l'équivalent britannique) se sont organisés. En avril 2026, une action de groupe à 1,5 milliard de livres a été déposée pour abus de position dominante. 250 agences sont mobilisées. 300 millions de livres ont été effacés en 24 heures sur la valeur de Rightmove.

La France a les mêmes outils juridiques.

Il manque jusqu'ici la volonté collective de les actionner.

NOS DEMANDES

Nous, professionnels de l'immobilier, professionnels de l'automobile, mandataires indépendants, dirigeants de réseau, citoyens utilisateurs de Leboncoin, demandons :

1. À l'Autorité de la concurrence française : qu'elle se saisisse d'office des pratiques tarifaires de Leboncoin envers les professionnels, sur le fondement de l'abus de position dominante.

2. Au ministre de l'Économie : qu'il use de son pouvoir de saisine de l'Autorité de la concurrence et qu'il mandate la DGCCRF pour enquêter sur les pratiques commerciales en cause.

3. Aux organisations professionnelles (FNAIM, SNPI, UNIS, FFA, organisations automobiles) : qu'elles déposent collectivement une saisine formelle de l'Autorité de la concurrence.

4. À la Commission européenne (DG COMP) : qu'elle ouvre une enquête sur les pratiques d'Adevinta dans l'ensemble des six pays européens où le groupe opère.

5. Aux parlementaires français : qu'ils sollicitent une mission d'information sur les pratiques tarifaires des plateformes numériques dominantes envers les professionnels français.

CE N'EST PAS UNE PLAINTE. C'EST UN APPEL.

Nous ne demandons pas la fin de Leboncoin.

Nous demandons que ses tarifs reflètent la valeur réelle de ses services, et non la rente extraite d'un quasi-monopole.

Nous demandons que les pros français aient enfin le rapport de force que le droit leur reconnaît.

Nous demandons que la souveraineté économique française ne soit pas l'objet d'une extraction silencieuse par deux fonds d'investissement étrangers.

Alors AGISSEZ à NOS côtés et SIGNEZ.

Chaque signature compte. Chaque témoignage compte.

Si nous sommes assez nombreux, l'Autorité de la concurrence ne pourra plus ignorer.

Merci !



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Fabrice DEJONGLanceur de pétition

254

Essayons d'atteindre les 500 signatures !
Les pétitions comptant plus de 1 000 signataires ont 5 fois plus de chances d'aboutir !
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Le problème

Nous appelons l'Autorité de la concurrence française à se saisir des pratiques tarifaires de Leboncoin envers les professionnels, et nous demandons aux organisations professionnelles, au ministre de l'Économie et aux régulateurs européens de prendre leurs responsabilités.

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LE CONSTAT

Depuis le rachat par des fonds d'investissement  Américains les hausses tarifaires imposées par Leboncoin aux professionnels n'ont cessé de s'accélérer.

En 2023 : hausse généralisée de 15 %.
En 2024 : hausses atteignant jusqu'à 80 % sur certains contrats.
En 2025 : refonte complète des packs, conduisant les TPE à migrer de force vers des offres plus chères.
En 2026: hausse atteignant 40% avec une perspective identique annoncée pour 2027. 

Ces hausses interviennent alors même que le marché immobilier sortait d'une crise historique, et que le secteur automobile subissait une transformation structurelle.

LES VICTIMES

* 18 000 agences immobilières clientes
* Plus de 60 000 mandataires immobiliers indépendants
* Plus de 90 % des professionnels français de l'automobile d'occasion
* Et depuis avril 2025, les particuliers vendant plus de deux véhicules par an, taxés 26,90 € par annonce supplémentaire sans communication publique préalable

Ce sont des TPE, des indépendants, des familles qui font tourner l'économie de proximité française.

LA RÉALITÉ DU MONOPOLE

Leboncoin concentre :

* 14,9 millions de visiteurs uniques mensuels sur sa verticale immobilier
* Une audience exclusive supérieure à SeLoger et Bien'ici réunis
* 1 acheteur immobilier sur 3 utilise exclusivement Leboncoin pour ses recherches
* Le premier site automobile de France

Sortir de la plateforme, c'est se priver de la moitié des leads. C'est économiquement impossible. Les professionnels sont captifs.

LE MÉCANISME FINANCIER

Le rachat d'Adevinta a été financé à crédit.

Les fonds doivent rentabiliser 13,3 milliards de dollars sur 5 à 7 ans. Ils le font sur deux fronts :

* En interne : dégradation des conditions de travail, première grève historique des salariés en mars 2026, départs forcés.

* En externe : hausses tarifaires aux professionnels français, refonte des offres, options imposées.

Les salariés grévistes de Leboncoin ont eux-mêmes dénoncé publiquement « la pression des fonds anglo-saxons qui découpent méthodiquement l'entreprise pour mieux la revendre ».

LE PRÉCÉDENT BRITANNIQUE

Au Royaume-Uni, les professionnels confrontés exactement aux mêmes pratiques de la part de Rightmove (l'équivalent britannique) se sont organisés. En avril 2026, une action de groupe à 1,5 milliard de livres a été déposée pour abus de position dominante. 250 agences sont mobilisées. 300 millions de livres ont été effacés en 24 heures sur la valeur de Rightmove.

La France a les mêmes outils juridiques.

Il manque jusqu'ici la volonté collective de les actionner.

NOS DEMANDES

Nous, professionnels de l'immobilier, professionnels de l'automobile, mandataires indépendants, dirigeants de réseau, citoyens utilisateurs de Leboncoin, demandons :

1. À l'Autorité de la concurrence française : qu'elle se saisisse d'office des pratiques tarifaires de Leboncoin envers les professionnels, sur le fondement de l'abus de position dominante.

2. Au ministre de l'Économie : qu'il use de son pouvoir de saisine de l'Autorité de la concurrence et qu'il mandate la DGCCRF pour enquêter sur les pratiques commerciales en cause.

3. Aux organisations professionnelles (FNAIM, SNPI, UNIS, FFA, organisations automobiles) : qu'elles déposent collectivement une saisine formelle de l'Autorité de la concurrence.

4. À la Commission européenne (DG COMP) : qu'elle ouvre une enquête sur les pratiques d'Adevinta dans l'ensemble des six pays européens où le groupe opère.

5. Aux parlementaires français : qu'ils sollicitent une mission d'information sur les pratiques tarifaires des plateformes numériques dominantes envers les professionnels français.

CE N'EST PAS UNE PLAINTE. C'EST UN APPEL.

Nous ne demandons pas la fin de Leboncoin.

Nous demandons que ses tarifs reflètent la valeur réelle de ses services, et non la rente extraite d'un quasi-monopole.

Nous demandons que les pros français aient enfin le rapport de force que le droit leur reconnaît.

Nous demandons que la souveraineté économique française ne soit pas l'objet d'une extraction silencieuse par deux fonds d'investissement étrangers.

Alors AGISSEZ à NOS côtés et SIGNEZ.

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Fabrice DEJONGLanceur de pétition

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