Le ver de terre une espèce à protéger

Le problème

              Pour que le ver de terre soit reconnu espèce à protéger!          

Gravement menacés par l’épandage de pesticides et l’agriculture intensive, les vers de terre subissent un fort déclin. Pourtant, ces drôles de bestioles jouent un rôle absolument essentiel : sans eux, nos sols meurent. Et notre nourriture avec.

Un anéantissement biologique
Oui mais voilà, l’éradication en cours des vers de terre n’émeut pas grand monde. Contrairement à d’autres petits animaux tout aussi indispensables au bon fonctionnement des écosystèmes, comme les abeilles – qui ont droit à une journée mondiale le 20 mai –, les verres de terre n’attirent que très peu de sympathie. En avril dernier, une étude affirmait d’ailleurs que certains animaux étaient victimes de discrimination : ceux que l’on trouve « trop mignons » bénéficieraient d’un niveau de protection supérieur à ceux que l’on juge « dégueus »

Première biomasse animale terrestre
Car les vers de terre ont un pouvoir magique : ils fertilisent, rajeunissent et oxygènent les sols. Oxygène dont les plantes et les autres animaux ont besoin pour se développer. « En labourant les sols, parfois jusqu'à deux mètres de profondeur, les lombrics permettent aussi aux végétaux d'avoir un meilleur accès à l'eau, explique le cultivateur et agronome Christophe Gatineau dans une lettre adressée début 2019 à Emmanuel Macron, intitulée « Le ver de terre est en urgence absolue ». Les sols où il n'y a plus de vers de terre deviennent stériles », prévient-il. Sans sols fertiles, pas de quoi se nourrir. Le ver de terre est donc, dans une certaine mesure, garant de notre survie.

Loin d’être reconnaissants, nous le snobons :

il n’est même pas reconnu comme un animal dans la loi française. C’est assez paradoxal lorsqu’on sait que les vers de terre représentent la première biomasse animale terrestre.

Par Marie Privé - Publié le 21/05/2019 pour Géo

avatar of the starter
Isabelle PANISLanceur de pétitionLombricultrice
Cette pétition avait 298 signataires

Le problème

              Pour que le ver de terre soit reconnu espèce à protéger!          

Gravement menacés par l’épandage de pesticides et l’agriculture intensive, les vers de terre subissent un fort déclin. Pourtant, ces drôles de bestioles jouent un rôle absolument essentiel : sans eux, nos sols meurent. Et notre nourriture avec.

Un anéantissement biologique
Oui mais voilà, l’éradication en cours des vers de terre n’émeut pas grand monde. Contrairement à d’autres petits animaux tout aussi indispensables au bon fonctionnement des écosystèmes, comme les abeilles – qui ont droit à une journée mondiale le 20 mai –, les verres de terre n’attirent que très peu de sympathie. En avril dernier, une étude affirmait d’ailleurs que certains animaux étaient victimes de discrimination : ceux que l’on trouve « trop mignons » bénéficieraient d’un niveau de protection supérieur à ceux que l’on juge « dégueus »

Première biomasse animale terrestre
Car les vers de terre ont un pouvoir magique : ils fertilisent, rajeunissent et oxygènent les sols. Oxygène dont les plantes et les autres animaux ont besoin pour se développer. « En labourant les sols, parfois jusqu'à deux mètres de profondeur, les lombrics permettent aussi aux végétaux d'avoir un meilleur accès à l'eau, explique le cultivateur et agronome Christophe Gatineau dans une lettre adressée début 2019 à Emmanuel Macron, intitulée « Le ver de terre est en urgence absolue ». Les sols où il n'y a plus de vers de terre deviennent stériles », prévient-il. Sans sols fertiles, pas de quoi se nourrir. Le ver de terre est donc, dans une certaine mesure, garant de notre survie.

Loin d’être reconnaissants, nous le snobons :

il n’est même pas reconnu comme un animal dans la loi française. C’est assez paradoxal lorsqu’on sait que les vers de terre représentent la première biomasse animale terrestre.

Par Marie Privé - Publié le 21/05/2019 pour Géo

avatar of the starter
Isabelle PANISLanceur de pétitionLombricultrice

Les décisionnaires

Anne Hidalgo
Maire de Paris
Ségolène Royal
Ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie
Didier Guillaume
Ancien Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation

Mises à jour sur la pétition

Partager la pétition

Pétition lancée le 21 janvier 2020