Le Policier et le Maire de NIORT à l'épreuve du bracelet NIORTAIS


Le Policier et le Maire de NIORT à l'épreuve du bracelet NIORTAIS
Le problème
À l’attention du Ministère de la Justice, du Conseil Supérieur de la Magistrature, et des instances de contrôle de l’ordre des avocats
Je soussigné, Philippe Lebourg, architecte inscrit à l’Ordre des Architectes, adhérent à la Ligue des Droits de l’Homme, à association ANTICOR et au Parti Radical de Gauche, sollicite une révision judiciaire urgente suite à une condamnation injustifiée à quatre mois de bracelet électronique.
Cette condamnation repose sur une plainte pour agression verbale déposée par Maître Anne Laporte,
qui a suborné l’OPJ Patrick Cambriel a relayé ses propos mensongers à la justice provoquant une garde à vue injustifié XXL de 48 heures. Le brigadier Laurent Moreau, que je soupçonne de corruption, a falsifié délibérément le procès-verbal de conclusion en augmentant volontairement le nombre d’ITT de la plaignante. J’ai d’ailleurs émis un soupçon de partialité lors de ma convocation devant le vice-procureur Nicolas Leclainche.
Je suis reconnu comme personne vulnérable par la MDPH, titulaire d’une carte CMI, et victime de persécutions policières et judiciaires. Le tribunal de Poitiers le tribunal de la roche sur yon, saisi pour révision, se sont déclarés incompétent malgré le versement de 800 €.
Je possède toutes les preuves manifestes : procès-verbaux d’audition, rapports médicaux, documents judiciaires, et correspondances officielles. Le rapport du docteur Yves Ménétrier, influencé par le bâtonnier niortais présent pendant ma garde à vue, a relayé une rumeur initiée par les bâtonniers nantais, selon laquelle j’aurais « mis le feu à la Maison de l’Ordre des Avocats de Nantes ». Cette rumeur a été reprise par le président du Conseil régional de l’Ordre des Architectes des Pays de la Loire. Le rapport UMJ a ensuite été utilisé par le bâtonnier Laurent Carriou pour obtenir une condamnation en diffamation, seulement 15 jours après ma garde à vue.
Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large de représailles institutionnelles : en tant qu’architecte, j’ai dénoncé un étalement urbain illégal en zone agricole durable, interdit par le PLUm de Nantes Métropole et l’AURAN. J’ai également été agressé par un bâtonnier nantais, dont l’épouse avocate est impliquée dans un délit d’écocide et un crime de santé publique lié à l’amiante, en collusion avec Virginie JALLAIS ex PDG sous traitante d'Airbus, ex juge au tribunal de commerce.
⚠️ Je soupçonne également des délits d’écocide relayés par certains maires de Loire-Atlantique et des Deux-Sèvres, qui n’appliquent pas avec impartialité et probité leur pouvoir et devoir de police administrative, pourtant encadrés par le Code des collectivités territoriales et placés sous la tutelle de la préfecture. Certains procureurs évoquent la création de COLDEN (Cellules Opérationnelles de Lutte contre la Délinquance Environnementale), mais dans les faits, la délinquance environnementale s’accentue, à mesure que s’accélère l’Anthropocène.
Sommes-nous devenus les DESTRUCTEURS de notre propre avenir ?
Je demande :
- La révision de mon jugement et l’annulation du bracelet électronique ;
- La reconnaissance du statut de lanceur d’alerte environnemental ;
- La mise en cause des agents du service public ayant falsifié les procédures ;
- La protection des écologistes et professionnels engagés, conformément aux alertes d’Amnesty International sur les discriminations subies par les défenseurs du climat.
Conclusion
Comme l’a rappelé François Molins, procureur général près la Cour de cassation, dans un discours sur l’environnement :
« Faire une loi et ne pas l’appliquer, c’est autoriser la chose que l’on veut défendre. »
Cette citation du cardinal de Richelieu résonne avec force dans le contexte actuel de l’Anthropocène, où l’inaction ou la complaisance des autorités face aux délits environnementaux revient à légaliser la destruction.
Il est temps que la justice cesse de punir les lanceurs d’alerte et une profession au service de l'intérêt public au titre de la loi du 3 janvier 1977 sur l'architecture et commence à appliquer les lois qu’elle prétend défendre.

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Le problème
À l’attention du Ministère de la Justice, du Conseil Supérieur de la Magistrature, et des instances de contrôle de l’ordre des avocats
Je soussigné, Philippe Lebourg, architecte inscrit à l’Ordre des Architectes, adhérent à la Ligue des Droits de l’Homme, à association ANTICOR et au Parti Radical de Gauche, sollicite une révision judiciaire urgente suite à une condamnation injustifiée à quatre mois de bracelet électronique.
Cette condamnation repose sur une plainte pour agression verbale déposée par Maître Anne Laporte,
qui a suborné l’OPJ Patrick Cambriel a relayé ses propos mensongers à la justice provoquant une garde à vue injustifié XXL de 48 heures. Le brigadier Laurent Moreau, que je soupçonne de corruption, a falsifié délibérément le procès-verbal de conclusion en augmentant volontairement le nombre d’ITT de la plaignante. J’ai d’ailleurs émis un soupçon de partialité lors de ma convocation devant le vice-procureur Nicolas Leclainche.
Je suis reconnu comme personne vulnérable par la MDPH, titulaire d’une carte CMI, et victime de persécutions policières et judiciaires. Le tribunal de Poitiers le tribunal de la roche sur yon, saisi pour révision, se sont déclarés incompétent malgré le versement de 800 €.
Je possède toutes les preuves manifestes : procès-verbaux d’audition, rapports médicaux, documents judiciaires, et correspondances officielles. Le rapport du docteur Yves Ménétrier, influencé par le bâtonnier niortais présent pendant ma garde à vue, a relayé une rumeur initiée par les bâtonniers nantais, selon laquelle j’aurais « mis le feu à la Maison de l’Ordre des Avocats de Nantes ». Cette rumeur a été reprise par le président du Conseil régional de l’Ordre des Architectes des Pays de la Loire. Le rapport UMJ a ensuite été utilisé par le bâtonnier Laurent Carriou pour obtenir une condamnation en diffamation, seulement 15 jours après ma garde à vue.
Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large de représailles institutionnelles : en tant qu’architecte, j’ai dénoncé un étalement urbain illégal en zone agricole durable, interdit par le PLUm de Nantes Métropole et l’AURAN. J’ai également été agressé par un bâtonnier nantais, dont l’épouse avocate est impliquée dans un délit d’écocide et un crime de santé publique lié à l’amiante, en collusion avec Virginie JALLAIS ex PDG sous traitante d'Airbus, ex juge au tribunal de commerce.
⚠️ Je soupçonne également des délits d’écocide relayés par certains maires de Loire-Atlantique et des Deux-Sèvres, qui n’appliquent pas avec impartialité et probité leur pouvoir et devoir de police administrative, pourtant encadrés par le Code des collectivités territoriales et placés sous la tutelle de la préfecture. Certains procureurs évoquent la création de COLDEN (Cellules Opérationnelles de Lutte contre la Délinquance Environnementale), mais dans les faits, la délinquance environnementale s’accentue, à mesure que s’accélère l’Anthropocène.
Sommes-nous devenus les DESTRUCTEURS de notre propre avenir ?
Je demande :
- La révision de mon jugement et l’annulation du bracelet électronique ;
- La reconnaissance du statut de lanceur d’alerte environnemental ;
- La mise en cause des agents du service public ayant falsifié les procédures ;
- La protection des écologistes et professionnels engagés, conformément aux alertes d’Amnesty International sur les discriminations subies par les défenseurs du climat.
Conclusion
Comme l’a rappelé François Molins, procureur général près la Cour de cassation, dans un discours sur l’environnement :
« Faire une loi et ne pas l’appliquer, c’est autoriser la chose que l’on veut défendre. »
Cette citation du cardinal de Richelieu résonne avec force dans le contexte actuel de l’Anthropocène, où l’inaction ou la complaisance des autorités face aux délits environnementaux revient à légaliser la destruction.
Il est temps que la justice cesse de punir les lanceurs d’alerte et une profession au service de l'intérêt public au titre de la loi du 3 janvier 1977 sur l'architecture et commence à appliquer les lois qu’elle prétend défendre.

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Pétition lancée le 17 août 2025