🇭🇹🇭🇹Le peuple haïtien exige la réouverture immédiate de l’aéroport international 🇭🇹


🇭🇹🇭🇹Le peuple haïtien exige la réouverture immédiate de l’aéroport international 🇭🇹
Le problème
Français:
🇭🇹 PÉTITION – POUR LA RÉOUVERTURE DE L’AÉROPORT INTERNATIONAL TOUSSAINT LOUVERTURE
Association A.Tèt Ansanm de Paris
Le 22 mars 2026, l’association A.Tèt Ansanm de Paris était dans la rue.
Nous avons marché pour Haïti.
Nous avons marché pour notre peuple.
Nous avons marché pour nos droits.
Cette mobilisation portée par l’association A.Tèt Ansanm de Paris n’était pas un hasard.
Elle était une nécessité.
Aujourd’hui, nous poursuivons ce combat autrement.
À travers cette pétition, l’association A.Tèt Ansanm de Paris continue de porter la voix du peuple haïtien.
Cette pétition n’est pas un simple texte.
C’est une continuité.
C’est une réponse.
C’est une pression.
UNE SITUATION INACCEPTABLE
Aujourd’hui, Haïti traverse une crise profonde, grave et anormale.
Cette situation ne relève plus d’une difficulté passagère.
Elle traduit un blocage réel du pays et une atteinte directe aux droits fondamentaux du peuple haïtien.
L’aéroport international Toussaint Louverture est fermé.
Ce fait, à lui seul, a des conséquences lourdes et concrètes :
• Des familles sont séparées, sans possibilité de se retrouver
• La diaspora haïtienne est empêchée de rentrer librement dans son propre pays
• Des citoyens sont bloqués, sans solution claire ni alternative viable
• Le pays est isolé du reste du monde
• Le droit fondamental de circuler librement est bafoué
Cette fermeture n’est pas simplement logistique.
Elle symbolise un pays verrouillé, inaccessible à ses propres enfants.
Dans le même temps, la situation sécuritaire ne cesse de se dégrader :
• L’insécurité continue de faire des victimes au quotidien
• Des vies sont perdues dans l’indifférence et le silence
• Le peuple vit dans la peur constante
• Des quartiers entiers sont abandonnés à eux-mêmes
• Les déplacements deviennent dangereux, voire impossibles
• L’État n’assure plus pleinement sa mission première : protéger sa population
Cette réalité installe un climat d’instabilité, d’angoisse et d’incertitude permanente.
Et au cœur de cette crise, une autre réalité fondamentale ne peut être ignorée :
• Le peuple haïtien n’a pas voté
• Il n’a pas choisi ceux qui dirigent aujourd’hui le pays
• Il est privé de son droit le plus essentiel : décider de son avenir
La voix du peuple a été confisquée.
Sa volonté n’est pas représentée.
Sa place dans les décisions est absente.
---
Face à tout cela, une question se pose :
Combien de temps encore cette situation devra-t-elle durer ?
Combien de temps le peuple haïtien devra-t-il vivre ainsi, privé de ses droits fondamentaux ?
À CEUX QUI DÉTIENNENT AUJOURD’HUI LE POUVOIR
Aujourd’hui, vous êtes en position de responsabilité.
Le peuple haïtien ne vous a pas choisis.
Il n’a pas voté.
Il n’a pas décidé.
Mais vous êtes là.
Et être là implique une chose :
assumer.
Vous ne pouvez pas gouverner dans le silence pendant que le peuple souffre.
Vous ne pouvez pas ignorer une population livrée à l’insécurité.
Vous ne pouvez pas accepter qu’un pays reste bloqué, fermé à ses propres enfants.
Un pouvoir, quel qu’il soit, a des devoirs :
• Assurer la sécurité du peuple
• Garantir la libre circulation
• Respecter les droits fondamentaux
• Préparer le retour à un processus démocratique
Aujourd’hui, aucun de ces fondamentaux n’est pleinement assuré.
Le peuple haïtien n’attend pas des discours.
Il attend des actes.
Le peuple haïtien n’attend pas des explications.
Il attend des décisions.
Le temps du silence est terminé.
Le temps de l’inaction est terminé.
Prenez vos responsabilités.
Parce qu’un pays ne peut pas rester bloqué.
Parce qu’un peuple ne peut pas rester abandonné.
Parce qu’une nation ne peut pas être privée de ses droits.
Et parce qu’aujourd’hui, le regard du peuple est tourné vers vous.
NOS EXIGENCES CLAIRES
Nous ne parlons pas ici de simples demandes.
Nous parlons de droits.
Nous parlons de notre terre.
Nous parlons de notre liberté.
Haïti est la terre de nos ancêtres.
Une terre pour laquelle ils se sont battus,
une terre pour laquelle ils ont résisté,
une terre pour laquelle ils ont donné leur vie,
afin que nous puissions être libres.
Libres de vivre.
Libres de circuler.
Libres de décider.
Aujourd’hui, cette liberté est remise en cause.
Un peuple ne peut pas être étranger sur sa propre terre.
Un peuple ne peut pas être empêché de rentrer chez lui.
Un peuple ne peut pas être privé de sa liberté de mouvement.
C’est pourquoi nous exigeons :
La réouverture immédiate de l’aéroport international Toussaint Louverture
Parce qu’Haïti doit rester accessible à ses enfants.
Parce que la diaspora haïtienne a le droit de rentrer chez elle.
Parce que la liberté de circuler n’est pas un privilège, c’est un droit fondamental.
Nous refusons qu’un pays soit fermé à son propre peuple.
La mise en place de mesures réelles pour garantir la sécurité
Parce qu’aucun peuple ne doit vivre dans la peur.
Parce que la vie humaine doit être protégée.
Parce qu’un État a le devoir de protéger ses citoyens.
Nous refusons de normaliser l’insécurité.
Le rétablissement du droit de vote
Parce que nos ancêtres ne se sont pas battus pour que nous soyons réduits au silence.
Parce qu’un peuple libre est un peuple qui choisit.
Parce que la souveraineté appartient au peuple.
Nous refusons d’être privés de notre voix.
Aujourd’hui, nous le disons clairement :
Nous ne demandons pas.
Nous exigeons.
Parce que cette terre est la nôtre.
Parce que cette liberté est la nôtre.
Et parce que ces droits ne se négocient pas.
UNE MOBILISATION QUI CONTINUE
Depuis le début, l’association A.Tèt Ansanm de Paris est engagée.
Plusieurs mobilisations ont déjà été organisées.
Mais le 22 mars 2026 a marqué une étape importante.
Ce jour-là, nous avons marché avec un objectif clair :
exiger la réouverture de l’aéroport international Toussaint Louverture.
Cette marche n’était pas un simple rassemblement.
C’était un message.
C’était une alerte.
C’était une prise de position.
Mais ce combat ne s’arrête pas là.
La marche du 22 mars n’était pas une fin.
C’était un début.
Aujourd’hui, cette pétition prend le relais.
Elle transforme la mobilisation de la rue en action concrète.
Et nous l’annonçons clairement :
Une marche internationale sera organisée.
Parce que ce combat dépasse les frontières.
Parce que chaque Haïtien est concerné, où qu’il soit.
Parce que nous sommes un seul peuple.
Ce que nous avons commencé, nous allons le continuer.
Et nous n’allons pas nous arrêter.
APPEL À TOUS
Aujourd’hui, nous appelons :
• Les Haïtiens
• La diaspora
• Les amis d’Haïti
• Tous ceux qui refusent de rester silencieux
• Tous ceux qui sont conscients de ce que vit notre peuple
à se lever.
Ce combat nous concerne tous.
Peu importe où nous sommes.
Peu importe d’où nous venons.
Parce qu’Haïti ne doit pas être oubliée.
- Signez cette pétition
Partagez-la autour de vous
Faites-la circuler partout
Ne laissez pas ce message s’arrêter à vous.
Chaque signature est une voix.
Chaque voix est une force.
Chaque action compte.
Aujourd’hui, le silence n’est plus une option.
Le moment est venu de se lever.
- CONCLUSION
Nous avons marché.
Nous continuons.
Nous ne demandons pas la permission.
Nous exigeons le respect.
Haïti ne peut pas être fermée à son propre peuple.
Haïti doit rester accessible à ses enfants.
Nous ne reculerons pas.
Nous ne nous tairons pas.
Le combat continue.
Ayiti pap lage
Kreyòl
🇭🇹 PETISYON – POU REOUVÈTI AYEWOPÒ ENTÈNASYONAL TOUSSAINT LOUVERTURE
Asosyasyon A.Tèt Ansanm de Paris
22 mas 2026, asosyasyon A.Tèt Ansanm de Paris te nan lari a.
Nou te mache pou Ayiti.
Nou te mache pou pèp nou an.
Nou te mache pou dwa nou.
Mobilizasyon sa a, ki te pote pa asosyasyon A.Tèt Ansanm de Paris, pa t yon aza.
Se te yon nesesite.
Jodi a, nou kontinye batay sa a yon lòt fason.
Atravè petisyon sa a, asosyasyon A.Tèt Ansanm de Paris kontinye pote vwa pèp ayisyen an.
Petisyon sa a pa yon senp tèks.
Se yon kontinite.
Se yon repons.
Se yon presyon.
- YON SITYASYON KI PA AKSEPTAB
Jodi a, Ayiti ap travèse yon kriz grav, pwofon, ki pa nòmal.
Sitiyasyon sa a pa yon ti pwoblèm pasajè.
Li montre klèman peyi a bloke, epi dwa fondamantal pèp la pa respekte.
Ayewopò entènasyonal Toussaint Louverture fèmen.
Sa gen gwo konsekans dirèk :
• Fanmi separe san yo pa ka reyini
• Dyaspora a pa ka retounen lakay li lib
• Gen moun ki bloke san solisyon klè
• Peyi a izole ak rès mond lan
• Dwa pou moun sikile lib pa respekte
Fèmen ayewopò a pa sèlman yon kestyon òganizasyon.
Sa montre yon peyi fèmen, yon peyi ki pa aksesib pou pitit li.
An menm tan an, ensekirite a ap vin pi grav chak jou :
• Ensekirite ap fè viktim chak jou
• Lavi ap pèdi nan silans
• Pèp la ap viv ak laperèz
• Gen katye ki abandone
• Deplasman vin danjere, pafwa menm enposib
• Leta pa jwe wòl li ankò pou pwoteje sitwayen li
Sa mete peyi a nan yon sitiyasyon enstabilite ak enkyetid kontinyèl.
Epi gen yon lòt verite enpòtan :
• Pèp ayisyen an pa vote
• Li pa chwazi moun ki dirije l jodi a
• Yo retire dwa li pou deside sou lavni li
Yo pran vwa pèp la.
Volonte li pa reprezante.
Li pa gen plas nan desizyon yo.
Nou poze kestyon sa a :
Konbyen tan ankò sa ap dire ?
Konbyen tan pèp ayisyen an ap viv konsa, san dwa li ?
--POU MOUN KI GEN POUVWA JODI A
Jodi a, nou di nou sa klè :
Nou pa chwazi nou.
Pèp la pa vote.
Li pa bay desizyon.
Men nou la.
E si nou la, nou dwe pran responsabilite nou.
Nou pa ka dirije nan silans pandan pèp la ap soufri.
Nou pa ka inyore yon pèp k ap viv anba ensekirite.
Nou pa ka aksepte yon peyi bloke, fèmen pou pitit li.
Nenpòt pouvwa gen devwa :
• Bay sekirite
• Pèmèt moun sikile lib
• Respekte dwa moun
• Prepare retou eleksyon
Jodi a, okenn nan bagay sa yo pa vrèman respekte.
Pèp la pa bezwen pawòl.
Li bezwen aksyon.
Tan silans lan fini.
Tan inaksyon an fini.
Pran responsabilite nou.
Paske yon peyi pa ka rete bloke.
Paske yon pèp pa ka rete abandone.
Paske yon nasyon pa ka pèdi dwa li.
Jodi a, pèp la ap gade nou.
- REVANDIKASYON NOU
Nou pa la pou mande.
Nou la pou reklame dwa nou.
Ayiti se tè zansèt nou.
Se pou li yo te batay.
Se pou li yo te bay lavi yo.
Pou nou te ka viv lib.
Lib pou viv.
Lib pou sikile.
Lib pou chwazi.
Jodi a, libète sa a an danje.
Se pou sa nou mande :
Reouvèti ayewopò Toussaint Louverture touswit
Sekirite pou pèp la
Retou dwa pou vote
Nou refize yon peyi fèmen pou pwòp pèp li.
Nou refize viv nan ensekirite.
Nou refize pèdi vwa nou.
Dwa sa yo pa negosyab.
- MOBILIZASYON AN AP KONTINYE
Depi nan kòmansman, A.Tèt Ansanm de Paris angaje.
Nou deja fè plizyè mobilizasyon.
Men 22 mas 2026 te yon etap enpòtan.
Nou te mache pou mande ouvèti ayewopò a.
Men batay la pa fini.
Petisyon sa a se pwochen etap la.
E nou anonse li klè :
Yon mach entènasyonal ap fèt.
Paske batay sa a depase limit.
Paske chak Ayisyen konsène.
Paske nou se yon sèl pèp.
Nou pap sispann.
- APÈL
Nou rele :
• Ayisyen
• Dyaspora
• Zanmi Ayiti
• Tout moun ki pa dakò ak sa k ap pase
Leve kanpe.
Siyen petisyon an
Pataje li
Fè li sikile
Chak siyati se yon vwa.
Chak vwa se yon fòs.
Silans pa yon opsyon ankò.
- KONKLIZYON
Nou te mache.
Nou kontinye.
Nou pa mande pèmisyon.
Nou egzije respè.
Ayiti pa ka fèmen pou pitit li.
Ayiti dwe rete ouvè pou tout pitit li.
Nou pap fè bak.
Nou pap fè silans.
Batay la ap kontinye.
**Ayiti pap lage
English:
🇭🇹 PETITION – FOR THE REOPENING OF TOUSSAINT LOUVERTURE INTERNATIONAL AIRPORT
A.Tèt Ansanm de Paris Association
On March 22, 2026, the A.Tèt Ansanm de Paris association took to the streets.
We marched for Haiti.
We marched for our people.
We marched for our rights.
This mobilization led by A.Tèt Ansanm de Paris was not a coincidence.
It was a necessity.
Today, we continue this fight in another way.
Through this petition, A.Tèt Ansanm de Paris continues to carry the voice of the Haitian people.
This petition is not just a text.
It is a continuation.
It is a response.
It is pressure.
AN UNACCEPTABLE SITUATION
Today, Haiti is facing a deep, serious, and abnormal crisis.
This situation is no longer temporary.
It reflects a real blockage of the country and a direct violation of the fundamental rights of the Haitian people.
Toussaint Louverture International Airport is closed.
This alone has serious and concrete consequences:
• Families are separated, unable to reunite
• The Haitian diaspora cannot freely return to their own country
• Citizens are stranded, without clear or viable solutions
• The country is isolated from the rest of the world
• The fundamental right to freedom of movement is violated
This closure is not just logistical.
It symbolizes a locked country, inaccessible to its own people.
At the same time, the security situation continues to deteriorate:
• Violence continues to claim lives every day
• Lives are lost in silence and indifference
• The population lives in constant fear
• Entire neighborhoods are abandoned
• Movement has become dangerous, even impossible
• The State no longer fully fulfills its primary role: protecting its people
This reality creates a climate of instability, fear, and constant uncertainty.
At the heart of this crisis, another fundamental truth cannot be ignored:
• The Haitian people did not vote
• They did not choose those currently in power
• They are deprived of their most essential right: to decide their future
The voice of the people has been taken.
Their will is not represented.
They have no place in decision-making.
Faced with this situation, one question remains:
How much longer will this continue?
How much longer must the Haitian people live deprived of their fundamental rights?
TO THOSE CURRENTLY IN POWER
Today, you are in a position of responsibility.
The Haitian people did not choose you.
They did not vote.
They did not decide.
But you are there.
And being there means one thing:
you must take responsibility.
You cannot govern in silence while the people suffer.
You cannot ignore a population living in insecurity.
You cannot accept a country that remains blocked and closed to its own people.
Any authority, regardless of how it came to power, has duties:
• Ensure the safety of the people
• Guarantee freedom of movement
• Respect fundamental rights
• Prepare the return to a democratic process
Today, none of these responsibilities are fully fulfilled.
The Haitian people are not waiting for speeches.
They are waiting for action.
They are not waiting for explanations.
They are waiting for decisions.
The time for silence is over.
The time for inaction is over.
Take responsibility.
Because a country cannot remain blocked.
Because a people cannot remain abandoned.
Because a nation cannot be deprived of its rights.
And today, the eyes of the people are on you.
OUR CLEAR DEMANDS
We are not making requests.
We are claiming our rights.
We are speaking about our land.
We are speaking about our freedom.
Haiti is the land of our ancestors.
A land they fought for,
a land they resisted for,
a land they gave their lives for,
so that we could be free.
Free to live.
Free to move.
Free to decide.
Today, that freedom is being denied.
A people cannot be strangers in their own country.
A people cannot be prevented from returning home.
A people cannot be deprived of their freedom of movement.
That is why we demand:
The immediate reopening of Toussaint Louverture International Airport
Because Haiti must remain accessible to its people.
Because the Haitian diaspora has the right to return home.
Because freedom of movement is not a privilege it is a fundamental right.
We refuse a country closed to its own people.
The implementation of real measures to ensure security
Because no people should live in fear.
Because human life must be protected.
Because a State has the duty to protect its citizens.
We refuse to normalize insecurity.
The restoration of the right to vote
Because our ancestors did not fight for us to be silenced.
Because a free people is a people who choose.
Because sovereignty belongs to the people.
We refuse to be deprived of our voice.
Today, we say this clearly:
We do not ask.
We demand.
Because this land is ours.
Because this freedom is ours.
And because these rights are not negotiable.
A CONTINUING MOBILIZATION
From the beginning, A.Tèt Ansanm de Paris has been committed.
Several mobilizations have already taken place.
But March 22, 2026 marked a major step.
On that day, we marched with one clear objective:
to demand the reopening of Toussaint Louverture International Airport.
This march was not just a gathering.
It was a message.
It was a warning.
It was a stand.
But this fight does not stop here.
The march of March 22 was not the end.
It was the beginning.
Today, this petition continues the movement.
It transforms mobilization into concrete action.
And we state it clearly:
An international march will be organized.
Because this fight goes beyond borders.
Because every Haitian is concerned, wherever they are.
Because we are one people.
What we started, we will continue.
And we will not stop.
CALL TO ACTION
Today, we call on:
• Haitians
• The diaspora
• Friends of Haiti
• All those who refuse to remain silent
• All those who understand what our people are going through
to stand up.
This fight concerns all of us.
No matter where we are.
No matter where we come from.
Because Haiti must not be forgotten.
Sign this petition
Share it
Spread it everywhere
Do not let this message stop with you.
Each signature is a voice.
Each voice is a force.
Every action matters.
Silence is no longer an option.
The time to rise is now.
CONCLUSION
We marched.
We continue.
We do not ask for permission.
We demand respect.
Haiti cannot be closed to its own people.
Haiti must remain accessible to its children.
We will not step back.
We will not remain silent.
The fight continues.
Ayiti pap lage 🇭🇹

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Le problème
Français:
🇭🇹 PÉTITION – POUR LA RÉOUVERTURE DE L’AÉROPORT INTERNATIONAL TOUSSAINT LOUVERTURE
Association A.Tèt Ansanm de Paris
Le 22 mars 2026, l’association A.Tèt Ansanm de Paris était dans la rue.
Nous avons marché pour Haïti.
Nous avons marché pour notre peuple.
Nous avons marché pour nos droits.
Cette mobilisation portée par l’association A.Tèt Ansanm de Paris n’était pas un hasard.
Elle était une nécessité.
Aujourd’hui, nous poursuivons ce combat autrement.
À travers cette pétition, l’association A.Tèt Ansanm de Paris continue de porter la voix du peuple haïtien.
Cette pétition n’est pas un simple texte.
C’est une continuité.
C’est une réponse.
C’est une pression.
UNE SITUATION INACCEPTABLE
Aujourd’hui, Haïti traverse une crise profonde, grave et anormale.
Cette situation ne relève plus d’une difficulté passagère.
Elle traduit un blocage réel du pays et une atteinte directe aux droits fondamentaux du peuple haïtien.
L’aéroport international Toussaint Louverture est fermé.
Ce fait, à lui seul, a des conséquences lourdes et concrètes :
• Des familles sont séparées, sans possibilité de se retrouver
• La diaspora haïtienne est empêchée de rentrer librement dans son propre pays
• Des citoyens sont bloqués, sans solution claire ni alternative viable
• Le pays est isolé du reste du monde
• Le droit fondamental de circuler librement est bafoué
Cette fermeture n’est pas simplement logistique.
Elle symbolise un pays verrouillé, inaccessible à ses propres enfants.
Dans le même temps, la situation sécuritaire ne cesse de se dégrader :
• L’insécurité continue de faire des victimes au quotidien
• Des vies sont perdues dans l’indifférence et le silence
• Le peuple vit dans la peur constante
• Des quartiers entiers sont abandonnés à eux-mêmes
• Les déplacements deviennent dangereux, voire impossibles
• L’État n’assure plus pleinement sa mission première : protéger sa population
Cette réalité installe un climat d’instabilité, d’angoisse et d’incertitude permanente.
Et au cœur de cette crise, une autre réalité fondamentale ne peut être ignorée :
• Le peuple haïtien n’a pas voté
• Il n’a pas choisi ceux qui dirigent aujourd’hui le pays
• Il est privé de son droit le plus essentiel : décider de son avenir
La voix du peuple a été confisquée.
Sa volonté n’est pas représentée.
Sa place dans les décisions est absente.
---
Face à tout cela, une question se pose :
Combien de temps encore cette situation devra-t-elle durer ?
Combien de temps le peuple haïtien devra-t-il vivre ainsi, privé de ses droits fondamentaux ?
À CEUX QUI DÉTIENNENT AUJOURD’HUI LE POUVOIR
Aujourd’hui, vous êtes en position de responsabilité.
Le peuple haïtien ne vous a pas choisis.
Il n’a pas voté.
Il n’a pas décidé.
Mais vous êtes là.
Et être là implique une chose :
assumer.
Vous ne pouvez pas gouverner dans le silence pendant que le peuple souffre.
Vous ne pouvez pas ignorer une population livrée à l’insécurité.
Vous ne pouvez pas accepter qu’un pays reste bloqué, fermé à ses propres enfants.
Un pouvoir, quel qu’il soit, a des devoirs :
• Assurer la sécurité du peuple
• Garantir la libre circulation
• Respecter les droits fondamentaux
• Préparer le retour à un processus démocratique
Aujourd’hui, aucun de ces fondamentaux n’est pleinement assuré.
Le peuple haïtien n’attend pas des discours.
Il attend des actes.
Le peuple haïtien n’attend pas des explications.
Il attend des décisions.
Le temps du silence est terminé.
Le temps de l’inaction est terminé.
Prenez vos responsabilités.
Parce qu’un pays ne peut pas rester bloqué.
Parce qu’un peuple ne peut pas rester abandonné.
Parce qu’une nation ne peut pas être privée de ses droits.
Et parce qu’aujourd’hui, le regard du peuple est tourné vers vous.
NOS EXIGENCES CLAIRES
Nous ne parlons pas ici de simples demandes.
Nous parlons de droits.
Nous parlons de notre terre.
Nous parlons de notre liberté.
Haïti est la terre de nos ancêtres.
Une terre pour laquelle ils se sont battus,
une terre pour laquelle ils ont résisté,
une terre pour laquelle ils ont donné leur vie,
afin que nous puissions être libres.
Libres de vivre.
Libres de circuler.
Libres de décider.
Aujourd’hui, cette liberté est remise en cause.
Un peuple ne peut pas être étranger sur sa propre terre.
Un peuple ne peut pas être empêché de rentrer chez lui.
Un peuple ne peut pas être privé de sa liberté de mouvement.
C’est pourquoi nous exigeons :
La réouverture immédiate de l’aéroport international Toussaint Louverture
Parce qu’Haïti doit rester accessible à ses enfants.
Parce que la diaspora haïtienne a le droit de rentrer chez elle.
Parce que la liberté de circuler n’est pas un privilège, c’est un droit fondamental.
Nous refusons qu’un pays soit fermé à son propre peuple.
La mise en place de mesures réelles pour garantir la sécurité
Parce qu’aucun peuple ne doit vivre dans la peur.
Parce que la vie humaine doit être protégée.
Parce qu’un État a le devoir de protéger ses citoyens.
Nous refusons de normaliser l’insécurité.
Le rétablissement du droit de vote
Parce que nos ancêtres ne se sont pas battus pour que nous soyons réduits au silence.
Parce qu’un peuple libre est un peuple qui choisit.
Parce que la souveraineté appartient au peuple.
Nous refusons d’être privés de notre voix.
Aujourd’hui, nous le disons clairement :
Nous ne demandons pas.
Nous exigeons.
Parce que cette terre est la nôtre.
Parce que cette liberté est la nôtre.
Et parce que ces droits ne se négocient pas.
UNE MOBILISATION QUI CONTINUE
Depuis le début, l’association A.Tèt Ansanm de Paris est engagée.
Plusieurs mobilisations ont déjà été organisées.
Mais le 22 mars 2026 a marqué une étape importante.
Ce jour-là, nous avons marché avec un objectif clair :
exiger la réouverture de l’aéroport international Toussaint Louverture.
Cette marche n’était pas un simple rassemblement.
C’était un message.
C’était une alerte.
C’était une prise de position.
Mais ce combat ne s’arrête pas là.
La marche du 22 mars n’était pas une fin.
C’était un début.
Aujourd’hui, cette pétition prend le relais.
Elle transforme la mobilisation de la rue en action concrète.
Et nous l’annonçons clairement :
Une marche internationale sera organisée.
Parce que ce combat dépasse les frontières.
Parce que chaque Haïtien est concerné, où qu’il soit.
Parce que nous sommes un seul peuple.
Ce que nous avons commencé, nous allons le continuer.
Et nous n’allons pas nous arrêter.
APPEL À TOUS
Aujourd’hui, nous appelons :
• Les Haïtiens
• La diaspora
• Les amis d’Haïti
• Tous ceux qui refusent de rester silencieux
• Tous ceux qui sont conscients de ce que vit notre peuple
à se lever.
Ce combat nous concerne tous.
Peu importe où nous sommes.
Peu importe d’où nous venons.
Parce qu’Haïti ne doit pas être oubliée.
- Signez cette pétition
Partagez-la autour de vous
Faites-la circuler partout
Ne laissez pas ce message s’arrêter à vous.
Chaque signature est une voix.
Chaque voix est une force.
Chaque action compte.
Aujourd’hui, le silence n’est plus une option.
Le moment est venu de se lever.
- CONCLUSION
Nous avons marché.
Nous continuons.
Nous ne demandons pas la permission.
Nous exigeons le respect.
Haïti ne peut pas être fermée à son propre peuple.
Haïti doit rester accessible à ses enfants.
Nous ne reculerons pas.
Nous ne nous tairons pas.
Le combat continue.
Ayiti pap lage
Kreyòl
🇭🇹 PETISYON – POU REOUVÈTI AYEWOPÒ ENTÈNASYONAL TOUSSAINT LOUVERTURE
Asosyasyon A.Tèt Ansanm de Paris
22 mas 2026, asosyasyon A.Tèt Ansanm de Paris te nan lari a.
Nou te mache pou Ayiti.
Nou te mache pou pèp nou an.
Nou te mache pou dwa nou.
Mobilizasyon sa a, ki te pote pa asosyasyon A.Tèt Ansanm de Paris, pa t yon aza.
Se te yon nesesite.
Jodi a, nou kontinye batay sa a yon lòt fason.
Atravè petisyon sa a, asosyasyon A.Tèt Ansanm de Paris kontinye pote vwa pèp ayisyen an.
Petisyon sa a pa yon senp tèks.
Se yon kontinite.
Se yon repons.
Se yon presyon.
- YON SITYASYON KI PA AKSEPTAB
Jodi a, Ayiti ap travèse yon kriz grav, pwofon, ki pa nòmal.
Sitiyasyon sa a pa yon ti pwoblèm pasajè.
Li montre klèman peyi a bloke, epi dwa fondamantal pèp la pa respekte.
Ayewopò entènasyonal Toussaint Louverture fèmen.
Sa gen gwo konsekans dirèk :
• Fanmi separe san yo pa ka reyini
• Dyaspora a pa ka retounen lakay li lib
• Gen moun ki bloke san solisyon klè
• Peyi a izole ak rès mond lan
• Dwa pou moun sikile lib pa respekte
Fèmen ayewopò a pa sèlman yon kestyon òganizasyon.
Sa montre yon peyi fèmen, yon peyi ki pa aksesib pou pitit li.
An menm tan an, ensekirite a ap vin pi grav chak jou :
• Ensekirite ap fè viktim chak jou
• Lavi ap pèdi nan silans
• Pèp la ap viv ak laperèz
• Gen katye ki abandone
• Deplasman vin danjere, pafwa menm enposib
• Leta pa jwe wòl li ankò pou pwoteje sitwayen li
Sa mete peyi a nan yon sitiyasyon enstabilite ak enkyetid kontinyèl.
Epi gen yon lòt verite enpòtan :
• Pèp ayisyen an pa vote
• Li pa chwazi moun ki dirije l jodi a
• Yo retire dwa li pou deside sou lavni li
Yo pran vwa pèp la.
Volonte li pa reprezante.
Li pa gen plas nan desizyon yo.
Nou poze kestyon sa a :
Konbyen tan ankò sa ap dire ?
Konbyen tan pèp ayisyen an ap viv konsa, san dwa li ?
--POU MOUN KI GEN POUVWA JODI A
Jodi a, nou di nou sa klè :
Nou pa chwazi nou.
Pèp la pa vote.
Li pa bay desizyon.
Men nou la.
E si nou la, nou dwe pran responsabilite nou.
Nou pa ka dirije nan silans pandan pèp la ap soufri.
Nou pa ka inyore yon pèp k ap viv anba ensekirite.
Nou pa ka aksepte yon peyi bloke, fèmen pou pitit li.
Nenpòt pouvwa gen devwa :
• Bay sekirite
• Pèmèt moun sikile lib
• Respekte dwa moun
• Prepare retou eleksyon
Jodi a, okenn nan bagay sa yo pa vrèman respekte.
Pèp la pa bezwen pawòl.
Li bezwen aksyon.
Tan silans lan fini.
Tan inaksyon an fini.
Pran responsabilite nou.
Paske yon peyi pa ka rete bloke.
Paske yon pèp pa ka rete abandone.
Paske yon nasyon pa ka pèdi dwa li.
Jodi a, pèp la ap gade nou.
- REVANDIKASYON NOU
Nou pa la pou mande.
Nou la pou reklame dwa nou.
Ayiti se tè zansèt nou.
Se pou li yo te batay.
Se pou li yo te bay lavi yo.
Pou nou te ka viv lib.
Lib pou viv.
Lib pou sikile.
Lib pou chwazi.
Jodi a, libète sa a an danje.
Se pou sa nou mande :
Reouvèti ayewopò Toussaint Louverture touswit
Sekirite pou pèp la
Retou dwa pou vote
Nou refize yon peyi fèmen pou pwòp pèp li.
Nou refize viv nan ensekirite.
Nou refize pèdi vwa nou.
Dwa sa yo pa negosyab.
- MOBILIZASYON AN AP KONTINYE
Depi nan kòmansman, A.Tèt Ansanm de Paris angaje.
Nou deja fè plizyè mobilizasyon.
Men 22 mas 2026 te yon etap enpòtan.
Nou te mache pou mande ouvèti ayewopò a.
Men batay la pa fini.
Petisyon sa a se pwochen etap la.
E nou anonse li klè :
Yon mach entènasyonal ap fèt.
Paske batay sa a depase limit.
Paske chak Ayisyen konsène.
Paske nou se yon sèl pèp.
Nou pap sispann.
- APÈL
Nou rele :
• Ayisyen
• Dyaspora
• Zanmi Ayiti
• Tout moun ki pa dakò ak sa k ap pase
Leve kanpe.
Siyen petisyon an
Pataje li
Fè li sikile
Chak siyati se yon vwa.
Chak vwa se yon fòs.
Silans pa yon opsyon ankò.
- KONKLIZYON
Nou te mache.
Nou kontinye.
Nou pa mande pèmisyon.
Nou egzije respè.
Ayiti pa ka fèmen pou pitit li.
Ayiti dwe rete ouvè pou tout pitit li.
Nou pap fè bak.
Nou pap fè silans.
Batay la ap kontinye.
**Ayiti pap lage
English:
🇭🇹 PETITION – FOR THE REOPENING OF TOUSSAINT LOUVERTURE INTERNATIONAL AIRPORT
A.Tèt Ansanm de Paris Association
On March 22, 2026, the A.Tèt Ansanm de Paris association took to the streets.
We marched for Haiti.
We marched for our people.
We marched for our rights.
This mobilization led by A.Tèt Ansanm de Paris was not a coincidence.
It was a necessity.
Today, we continue this fight in another way.
Through this petition, A.Tèt Ansanm de Paris continues to carry the voice of the Haitian people.
This petition is not just a text.
It is a continuation.
It is a response.
It is pressure.
AN UNACCEPTABLE SITUATION
Today, Haiti is facing a deep, serious, and abnormal crisis.
This situation is no longer temporary.
It reflects a real blockage of the country and a direct violation of the fundamental rights of the Haitian people.
Toussaint Louverture International Airport is closed.
This alone has serious and concrete consequences:
• Families are separated, unable to reunite
• The Haitian diaspora cannot freely return to their own country
• Citizens are stranded, without clear or viable solutions
• The country is isolated from the rest of the world
• The fundamental right to freedom of movement is violated
This closure is not just logistical.
It symbolizes a locked country, inaccessible to its own people.
At the same time, the security situation continues to deteriorate:
• Violence continues to claim lives every day
• Lives are lost in silence and indifference
• The population lives in constant fear
• Entire neighborhoods are abandoned
• Movement has become dangerous, even impossible
• The State no longer fully fulfills its primary role: protecting its people
This reality creates a climate of instability, fear, and constant uncertainty.
At the heart of this crisis, another fundamental truth cannot be ignored:
• The Haitian people did not vote
• They did not choose those currently in power
• They are deprived of their most essential right: to decide their future
The voice of the people has been taken.
Their will is not represented.
They have no place in decision-making.
Faced with this situation, one question remains:
How much longer will this continue?
How much longer must the Haitian people live deprived of their fundamental rights?
TO THOSE CURRENTLY IN POWER
Today, you are in a position of responsibility.
The Haitian people did not choose you.
They did not vote.
They did not decide.
But you are there.
And being there means one thing:
you must take responsibility.
You cannot govern in silence while the people suffer.
You cannot ignore a population living in insecurity.
You cannot accept a country that remains blocked and closed to its own people.
Any authority, regardless of how it came to power, has duties:
• Ensure the safety of the people
• Guarantee freedom of movement
• Respect fundamental rights
• Prepare the return to a democratic process
Today, none of these responsibilities are fully fulfilled.
The Haitian people are not waiting for speeches.
They are waiting for action.
They are not waiting for explanations.
They are waiting for decisions.
The time for silence is over.
The time for inaction is over.
Take responsibility.
Because a country cannot remain blocked.
Because a people cannot remain abandoned.
Because a nation cannot be deprived of its rights.
And today, the eyes of the people are on you.
OUR CLEAR DEMANDS
We are not making requests.
We are claiming our rights.
We are speaking about our land.
We are speaking about our freedom.
Haiti is the land of our ancestors.
A land they fought for,
a land they resisted for,
a land they gave their lives for,
so that we could be free.
Free to live.
Free to move.
Free to decide.
Today, that freedom is being denied.
A people cannot be strangers in their own country.
A people cannot be prevented from returning home.
A people cannot be deprived of their freedom of movement.
That is why we demand:
The immediate reopening of Toussaint Louverture International Airport
Because Haiti must remain accessible to its people.
Because the Haitian diaspora has the right to return home.
Because freedom of movement is not a privilege it is a fundamental right.
We refuse a country closed to its own people.
The implementation of real measures to ensure security
Because no people should live in fear.
Because human life must be protected.
Because a State has the duty to protect its citizens.
We refuse to normalize insecurity.
The restoration of the right to vote
Because our ancestors did not fight for us to be silenced.
Because a free people is a people who choose.
Because sovereignty belongs to the people.
We refuse to be deprived of our voice.
Today, we say this clearly:
We do not ask.
We demand.
Because this land is ours.
Because this freedom is ours.
And because these rights are not negotiable.
A CONTINUING MOBILIZATION
From the beginning, A.Tèt Ansanm de Paris has been committed.
Several mobilizations have already taken place.
But March 22, 2026 marked a major step.
On that day, we marched with one clear objective:
to demand the reopening of Toussaint Louverture International Airport.
This march was not just a gathering.
It was a message.
It was a warning.
It was a stand.
But this fight does not stop here.
The march of March 22 was not the end.
It was the beginning.
Today, this petition continues the movement.
It transforms mobilization into concrete action.
And we state it clearly:
An international march will be organized.
Because this fight goes beyond borders.
Because every Haitian is concerned, wherever they are.
Because we are one people.
What we started, we will continue.
And we will not stop.
CALL TO ACTION
Today, we call on:
• Haitians
• The diaspora
• Friends of Haiti
• All those who refuse to remain silent
• All those who understand what our people are going through
to stand up.
This fight concerns all of us.
No matter where we are.
No matter where we come from.
Because Haiti must not be forgotten.
Sign this petition
Share it
Spread it everywhere
Do not let this message stop with you.
Each signature is a voice.
Each voice is a force.
Every action matters.
Silence is no longer an option.
The time to rise is now.
CONCLUSION
We marched.
We continue.
We do not ask for permission.
We demand respect.
Haiti cannot be closed to its own people.
Haiti must remain accessible to its children.
We will not step back.
We will not remain silent.
The fight continues.
Ayiti pap lage 🇭🇹

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Pétition lancée le 16 avril 2026