L'élevage intensif, un concentré de souffrance


L'élevage intensif, un concentré de souffrance
Le problème
83% des 800 millions de poulets de chairs sont élevés sans accès extérieur.
68% des 47 millions de poules pondeuses sont élevées en batterie de cages.
99% des 36 millions de lapins sont élevés en batterie de cage.
95% des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiment.
Les œufs de poules, de canard, ou dinde, éclosent par milliers dans des armoires à incubation, donnant naissances à des poussins qui cherchent en vain le contact maternel.
Tout est synchronisé: naissance, sevrage, engraissement, transport et abattage.
Les animaux sont sélectionnés pour la rentabilité c'est-à-dire favoriser la prolifération ou la capacité d'engraissement.
Ainsi, la souche " poule pondeuse" et la souche "poulet de chair" sont différentes.
Les poussins mâles issus de la souche "pondeuse" sont éliminé par broyage ou gazage au début de leur très courte vie. La filière "foie gras" effectue aussi un sexage en début de vie, les femelles ne sont pas utilisées pour produire du foie gras en France, c'est alors qu'elles sont tuées dès le premier jour.
Les petits sont séparés dès leur naissance de leur mère. Ces séparations affectent aussi bien les jeunes et leurs mères.
Une productivité poussée, les poules pondent aujourd'hui près de 300 œufs par an contre 60 lorsqu'elles vivent à l'état sauvage ainsi que les truies donnent naissance à 27 petits par an contre 16 en 1970. Ces performances sont pas sans dommages pour les animaux. Les sélections génétiques font apparaître des boiteries notamment chez les poulets de chair et chez les vaches laitières, les uns poussées à produire du muscle au détriment de leurs autres organes, les autres à produire des grandes quantités de lait.
Dès le début de leur vie, des mutilation sont pratiquées pour "adapter" les animaux à la claustration à la surpopulation des élevage: dé-griffage des pattes des poules et des canards, coupe de queues, épointage des becs, castration des porcs, des veaux et des chapons...
Leurs comportements sont très limités comme étendre leurs ailes, se dresser, élever ses petits, prendre l'air...
En France, plus de 80% des animaux sont élevés en bâtiments fermés sans accès à l'extérieur.
De nombreux animaux meurent avant d'avoir atteint l'âge où ils sont abattues.
Les animaux peuvent être transportés sur de longues distances.
Le chargement, le transport et le déchargement sont de grandes sources de stress pour les animaux, nombre d'entre eux en meurent.
Pour finir les animaux sont tués à la chaîne une directive européenne tente de limiter les souffrances inévitable à la mise à mort des animaux. Si dès progrès notables ont été réalisés grâce à cette réglementation, les infractions restent nombreuses tant du point de vue de la protection des animaux que du point de vue sanitaire.
Agissons pour les animaux!
On reconnait désormais que les animaux vertébrés, les céphalopodes, et divers crustacés éprouves des sensations et émotions et possèdent des capacités cognitives.
Certains label comme le bio ou Label Rouge ont des cahiers de charges qui permettent aux animaux de pouvoir exprimer une gamme plus importante de comportements.
Avec les niveaux de consommation actuels, il reste toutefois illusoire d’espérer améliorer le sort d'un si grand nombre d'animaux nécessairement confinés dans des espaces restreints, et "traités" par un nombre réduit de travailleurs.
C'est pourquoi diminuer signifiquement est indésirable, tant en se détournant des produits issus de l'élevage intensif. Il est aussi possible d'éviter de contribuer à la souffrances et à la mort des animaux d’élevage en s'abstenant d'en consommer.
Monsieur le Ministre de l'agriculture, je vous sollicite afin que soit mis en place de nouvelles règles d'élevage respectant davantage le bien-être des animaux.

Jusiane FARENQLanceur de pétition
Cette pétition avait 2 295 signataires
Le problème
83% des 800 millions de poulets de chairs sont élevés sans accès extérieur.
68% des 47 millions de poules pondeuses sont élevées en batterie de cages.
99% des 36 millions de lapins sont élevés en batterie de cage.
95% des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiment.
Les œufs de poules, de canard, ou dinde, éclosent par milliers dans des armoires à incubation, donnant naissances à des poussins qui cherchent en vain le contact maternel.
Tout est synchronisé: naissance, sevrage, engraissement, transport et abattage.
Les animaux sont sélectionnés pour la rentabilité c'est-à-dire favoriser la prolifération ou la capacité d'engraissement.
Ainsi, la souche " poule pondeuse" et la souche "poulet de chair" sont différentes.
Les poussins mâles issus de la souche "pondeuse" sont éliminé par broyage ou gazage au début de leur très courte vie. La filière "foie gras" effectue aussi un sexage en début de vie, les femelles ne sont pas utilisées pour produire du foie gras en France, c'est alors qu'elles sont tuées dès le premier jour.
Les petits sont séparés dès leur naissance de leur mère. Ces séparations affectent aussi bien les jeunes et leurs mères.
Une productivité poussée, les poules pondent aujourd'hui près de 300 œufs par an contre 60 lorsqu'elles vivent à l'état sauvage ainsi que les truies donnent naissance à 27 petits par an contre 16 en 1970. Ces performances sont pas sans dommages pour les animaux. Les sélections génétiques font apparaître des boiteries notamment chez les poulets de chair et chez les vaches laitières, les uns poussées à produire du muscle au détriment de leurs autres organes, les autres à produire des grandes quantités de lait.
Dès le début de leur vie, des mutilation sont pratiquées pour "adapter" les animaux à la claustration à la surpopulation des élevage: dé-griffage des pattes des poules et des canards, coupe de queues, épointage des becs, castration des porcs, des veaux et des chapons...
Leurs comportements sont très limités comme étendre leurs ailes, se dresser, élever ses petits, prendre l'air...
En France, plus de 80% des animaux sont élevés en bâtiments fermés sans accès à l'extérieur.
De nombreux animaux meurent avant d'avoir atteint l'âge où ils sont abattues.
Les animaux peuvent être transportés sur de longues distances.
Le chargement, le transport et le déchargement sont de grandes sources de stress pour les animaux, nombre d'entre eux en meurent.
Pour finir les animaux sont tués à la chaîne une directive européenne tente de limiter les souffrances inévitable à la mise à mort des animaux. Si dès progrès notables ont été réalisés grâce à cette réglementation, les infractions restent nombreuses tant du point de vue de la protection des animaux que du point de vue sanitaire.
Agissons pour les animaux!
On reconnait désormais que les animaux vertébrés, les céphalopodes, et divers crustacés éprouves des sensations et émotions et possèdent des capacités cognitives.
Certains label comme le bio ou Label Rouge ont des cahiers de charges qui permettent aux animaux de pouvoir exprimer une gamme plus importante de comportements.
Avec les niveaux de consommation actuels, il reste toutefois illusoire d’espérer améliorer le sort d'un si grand nombre d'animaux nécessairement confinés dans des espaces restreints, et "traités" par un nombre réduit de travailleurs.
C'est pourquoi diminuer signifiquement est indésirable, tant en se détournant des produits issus de l'élevage intensif. Il est aussi possible d'éviter de contribuer à la souffrances et à la mort des animaux d’élevage en s'abstenant d'en consommer.
Monsieur le Ministre de l'agriculture, je vous sollicite afin que soit mis en place de nouvelles règles d'élevage respectant davantage le bien-être des animaux.

Jusiane FARENQLanceur de pétition
Pétition fermée
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Pétition lancée le 17 janvier 2016