

Le Mans : les cantines scolaires doivent servir l'intérêt général, pas l'élevage intensif
Le problème
Récemment, l'Association FUTUR a dévoilé que la Ville du Mans envisage de réintroduire de la viande de lapin dans les menus des cantines scolaires afin de soutenir la filière d'élevage.
Nous, habitantes et habitants du Mans, demandons au maire du Mans, M. Stéphane Le Foll, de renoncer à cette décision.
Alors que 99 % des lapins élevés en France passent leur vie dans des cages, sans accès au plein air, et que cette filière figure parmi les plus concernées par le recours aux antibiotiques, il est difficile de justifier qu'une collectivité choisisse aujourd'hui d'encourager sa consommation.
Au-delà de la situation des lapins, cette décision envoie un signal préoccupant. Les collectivités ont aujourd'hui un rôle essentiel à jouer dans la transition alimentaire en développant une offre davantage tournée vers les protéines végétales et en réduisant progressivement la part des produits d'origine animale dans la restauration collective.
La restauration scolaire ne devrait pas servir d'outil de soutien à une filière d'élevage intensive. Elle devrait être mise au service de l'intérêt général, en accompagnant la transition vers une alimentation plus végétale, bénéfique pour les animaux, la santé et l'environnement.
Cette évolution répond à des enjeux désormais largement reconnus : lutte contre le changement climatique, amélioration de la santé publique, développement de la souveraineté alimentaire, réduction de l'antibiorésistance et prise en compte du bien-être animal.
C'est le sens de la campagne de L214 Le Sauvetage du siècle, qui appelle les collectivités à engager une transition permettant de réduire de moitié le nombre d'animaux tués pour l'alimentation d'ici 2030.
Nous demandons donc à la Ville du Mans et à son maire, M. Stéphane Le Foll :
- de renoncer à la réintroduction de viande de lapin dans les cantines scolaires ;
d'engager une politique visant à réduire de 50 % le nombre de produits d'origine animale servis dans la restauration municipale d'ici 2030, conformément aux objectifs du Sauvetage du siècle ;
- de mettre en œuvre les mesures de la charte municipale Le Sauvetage du siècle permettant d'accompagner cette transition.
Parce que les choix alimentaires d'une collectivité dessinent le modèle de société qu'elle souhaite promouvoir, nous appelons la Ville du Mans à faire de la restauration collective un levier de transition alimentaire plutôt qu'un outil de soutien à une filière d'élevage intensive.
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Le problème
Récemment, l'Association FUTUR a dévoilé que la Ville du Mans envisage de réintroduire de la viande de lapin dans les menus des cantines scolaires afin de soutenir la filière d'élevage.
Nous, habitantes et habitants du Mans, demandons au maire du Mans, M. Stéphane Le Foll, de renoncer à cette décision.
Alors que 99 % des lapins élevés en France passent leur vie dans des cages, sans accès au plein air, et que cette filière figure parmi les plus concernées par le recours aux antibiotiques, il est difficile de justifier qu'une collectivité choisisse aujourd'hui d'encourager sa consommation.
Au-delà de la situation des lapins, cette décision envoie un signal préoccupant. Les collectivités ont aujourd'hui un rôle essentiel à jouer dans la transition alimentaire en développant une offre davantage tournée vers les protéines végétales et en réduisant progressivement la part des produits d'origine animale dans la restauration collective.
La restauration scolaire ne devrait pas servir d'outil de soutien à une filière d'élevage intensive. Elle devrait être mise au service de l'intérêt général, en accompagnant la transition vers une alimentation plus végétale, bénéfique pour les animaux, la santé et l'environnement.
Cette évolution répond à des enjeux désormais largement reconnus : lutte contre le changement climatique, amélioration de la santé publique, développement de la souveraineté alimentaire, réduction de l'antibiorésistance et prise en compte du bien-être animal.
C'est le sens de la campagne de L214 Le Sauvetage du siècle, qui appelle les collectivités à engager une transition permettant de réduire de moitié le nombre d'animaux tués pour l'alimentation d'ici 2030.
Nous demandons donc à la Ville du Mans et à son maire, M. Stéphane Le Foll :
- de renoncer à la réintroduction de viande de lapin dans les cantines scolaires ;
d'engager une politique visant à réduire de 50 % le nombre de produits d'origine animale servis dans la restauration municipale d'ici 2030, conformément aux objectifs du Sauvetage du siècle ;
- de mettre en œuvre les mesures de la charte municipale Le Sauvetage du siècle permettant d'accompagner cette transition.
Parce que les choix alimentaires d'une collectivité dessinent le modèle de société qu'elle souhaite promouvoir, nous appelons la Ville du Mans à faire de la restauration collective un levier de transition alimentaire plutôt qu'un outil de soutien à une filière d'élevage intensive.
Les décisionnaires
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Pétition lancée le 23 juillet 2026