Et maintenant ? Que faire devant les périls qui nous attendent ? Des solutions existent.

Le problème

Bonjour à tous et toutes,

Je m'appelle Jean-Baptiste LEFEVRE, je travaille en Seine-saint-Denis dans le secteur socio-éducatif, je aussi suis militant associatif et musicien. Mais avant tout je m'adresse à vous en tant que simple citoyen et père de famille.

En tout premier lieu mes pensées vont évidemment à tous ceux qui sont impactés douloureusement par la crise que nous traversons.

Pendant ces temps de confinement, la Nature en profite pour respirer à nouveau. L'Humanité doit donc de toute urgence apprendre de ses erreurs et prendre des mesures radicales car, nous le savons : sans action massive le pire est à venir...

Cette pétition a pour vocation de servir de tremplin à un mouvement du peuple vers son élite dirigeante en lui exigeant la mise en place d'une planification écologique et sociale repensant l'ensemble de notre système économique et politique, voici l'essentiel des propositions que je compile et soumets ici pour ce faire :

  • Restaurer les recettes indispensables au fonctionnement de l’État :
    Lever l'impôt sur les multinationales en luttant contre la fraude et l'évitement fiscal. Remettre en œuvre la progressivité de la fiscalité des ménages afin que les hauts revenus contribuent à leur juste mesure à l'effort national, rétablir l’Impôt sur la fortune (ISF), supprimer la Flat Tax etc.
  • Redonner des marges budgétaires et améliorer le système de santé et de protection sociale français. Promouvoir celui-ci à la tribune de l'UE et de l'ONU et faire pression sur le FMI pour le contraindre à financer les états sur ce principe en cessant de privilégier dérégulations et privatisations.
  • Relocaliser et/ou maintenir en France, sous contrôle du peuple français, l'ensemble de ses secteurs stratégiques : Matériels médicaux, production de médicaments et vaccins, Gestion de l'Eau de l’Énergie et des Télécommunications, Transports publiques et autoroutes, Biotechnologies, sécurité et armement, sécurité des systèmes informatiques etc. Sortir tous ces secteurs de la sphère marchande par la nationalisation, la création d'agences publiques et/ou les prises de participation majoritaires selon les cas et réquisitionner lorsque c'est nécessaire.
  • Mettre en place un « revenu universel » pour tous les citoyens : Financé par une juste répartition des richesses, ce revenu minimum de subsistance s'additionnant aux aides légales (pour ex : allocations logement ou handicap), permettrait d'emblée de sortir 9 millions de français de la misère. Il permettrait aussi à tous de disposer d'une réserve budgétaire de secours et, si souhaité, de réduire le temps consacré au travail salarié au profit d'engagements socialement utiles. Promouvoir ce principe à l'échelle internationale.
  • Encadrer le prix des denrées et besoins vitaux : panier alimentaire de base, produits pharmaceutiques, prix plafond de l'eau et de l'énergie, encadrement des loyers. Créer et/ou permettre l'émergence sur tout le territoire de magasins alimentaires et pharmacies solidaires gratuits sur conditions de ressources.
  • Appliquer les lois de réquisition à l'ensemble des logements vides, selon les Loi de 1945 et 1998. Faire respecter la Loi SRU (23 % de logements sociaux minimum) et mieux répartir cet effort sur le territoire national. Lancer un vaste programme de construction de logements sociaux dans cette perspective.
  • Mettre en œuvre des incitations fiscales significatives selon que l'on achète dans l'ancien ou le neuf, en favorisant le premier cas mais en rendant obligatoires les mises aux normes environnementales dans les logements anciens par une politique vigoureuse de crédits d'impôts et autres subventions à la rénovation.
  • Appliquer à toute production humaine l’obligation de ne pas impacter la nature plus que ce qu’elle peut reconstituer ou supporter.
  • Opter pour les circuits-courts et l'économie circulaire en général : produire local avec le moins d'intermédiaires possible, faire en sorte que les déchets en résultant soient recyclés et valorisés dans le circuit de production, vendre « du producteur au consommateur » et appliquer cette règle comme une obligation dans les marchés publics. Mettre en œuvre, via les Régions, une politique volontariste de développement du maraîchage bio ou, au minimum, raisonné, capable de nourrir chaque bassin de population. Réserver systématiquement un pourcentage de foncier pour ce faire et faire du modèle coopératif de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) le modèle économique dominant. Promouvoir l'existence d'une monnaie locale et/ou nationale non spéculative, dédiée uniquement à ce type d'économie. Dans l'intervalle, encadrer et amener la grande distribution à ces pratiques vertueuses.
  • Appliquer un principe scrupuleux et dissuasif de bonus-malus, répercuté sur les prix en fonction de l'empreinte-carbone, ne signer des accords commerciaux internationaux que sur des produits indispensables et non productibles localement et rendre ainsi les produits sains et biologiques accessibles.
  • Programmer sans attendre la sortie de l'agriculture intensive : interdire immédiatement les produits phytosanitaires et autres pesticides de synthèse et planifier la conversion systématique des exploitations vers l'agro-écologie (ex : permaculture) sur 3 à 5 ans.
  • Mettre en œuvre sans délai une politique de réduction des dépenses énergétiques de chaque foyer en appliquant notamment un principe d'indexation des prix de l'énergie sur la consommation : plus on économise, moins le prix au kw/h ou au mètre/cube est élevé. Appliquer également des tarifs « sociaux » sur conditions de ressources.
  • Sensibiliser l'ensemble de la population au gaspillage énergétique et à la décroissance matérielle par des campagnes de communication énergiques, principes enseinées dans les programmes scolaires, ainsi que par une politique industrielle interdisant l'obsolescence programmée, systématiser le recyclage et valoriser les achats de produits d'occasion.
  • Sécuriser immédiatement les infrastructures du parc nucléaire, stopper l'EPR et planifier la sortie de l'atome vers la production d'énergies renouvelables. Garantir la « propreté » environnementale et sociale de la production de ces énergies dites propres par des certifications, elle-mêmes garanties par des ONG et autres organismes indépendants. Faire sortir si nécessaire ces industries de la sphère marchande ou en encadrer strictement les prix et modes de production.
  • Mettre en œuvre une politique d'accueil à l'échelle européenne, de vraies politiques de coopération internationale, porter secours immédiatement aux personnes réfugiées plongées dans un désarroi humanitaire alarmant. Valoriser toutes les expériences positives en matière d'accueil et d'intégration. Porter ses sujets à l'échelle internationale.
  • Mettre en œuvre les « États-Généraux de la société française » : traduire en acte la dimension participative et populaire qui devrait être à l’œuvre dans la société en favorisant  les outils de démocratie directe, des commissions paritaires sur tous les sujets de société, encadrées par des citoyen.nes volontaires et/ou tiré.es au sort par exemple, favoriser des « expériences autogestionnaires d’intérêt public », mettre en œuvre une révolution sociale et politique aboutissant à une sortie du régime de la monarchie présidentielle de la 5ème République. Se faire les promoteurs de cette forme de gouvernement « du peuple par le peuple et pour le peuple » auprès de l'Union Européenne et à l'échelle internationale en général. Inscrire par exemple dans la Constitution un « droit à l'expérimentation citoyenne ».
  • Développer des outils de coopération scientifique, économique et sociale et de nombreux échanges inter-culturels à l'échelle internationale.

 

 

Cette pétition avait 615 signataires

Le problème

Bonjour à tous et toutes,

Je m'appelle Jean-Baptiste LEFEVRE, je travaille en Seine-saint-Denis dans le secteur socio-éducatif, je aussi suis militant associatif et musicien. Mais avant tout je m'adresse à vous en tant que simple citoyen et père de famille.

En tout premier lieu mes pensées vont évidemment à tous ceux qui sont impactés douloureusement par la crise que nous traversons.

Pendant ces temps de confinement, la Nature en profite pour respirer à nouveau. L'Humanité doit donc de toute urgence apprendre de ses erreurs et prendre des mesures radicales car, nous le savons : sans action massive le pire est à venir...

Cette pétition a pour vocation de servir de tremplin à un mouvement du peuple vers son élite dirigeante en lui exigeant la mise en place d'une planification écologique et sociale repensant l'ensemble de notre système économique et politique, voici l'essentiel des propositions que je compile et soumets ici pour ce faire :

  • Restaurer les recettes indispensables au fonctionnement de l’État :
    Lever l'impôt sur les multinationales en luttant contre la fraude et l'évitement fiscal. Remettre en œuvre la progressivité de la fiscalité des ménages afin que les hauts revenus contribuent à leur juste mesure à l'effort national, rétablir l’Impôt sur la fortune (ISF), supprimer la Flat Tax etc.
  • Redonner des marges budgétaires et améliorer le système de santé et de protection sociale français. Promouvoir celui-ci à la tribune de l'UE et de l'ONU et faire pression sur le FMI pour le contraindre à financer les états sur ce principe en cessant de privilégier dérégulations et privatisations.
  • Relocaliser et/ou maintenir en France, sous contrôle du peuple français, l'ensemble de ses secteurs stratégiques : Matériels médicaux, production de médicaments et vaccins, Gestion de l'Eau de l’Énergie et des Télécommunications, Transports publiques et autoroutes, Biotechnologies, sécurité et armement, sécurité des systèmes informatiques etc. Sortir tous ces secteurs de la sphère marchande par la nationalisation, la création d'agences publiques et/ou les prises de participation majoritaires selon les cas et réquisitionner lorsque c'est nécessaire.
  • Mettre en place un « revenu universel » pour tous les citoyens : Financé par une juste répartition des richesses, ce revenu minimum de subsistance s'additionnant aux aides légales (pour ex : allocations logement ou handicap), permettrait d'emblée de sortir 9 millions de français de la misère. Il permettrait aussi à tous de disposer d'une réserve budgétaire de secours et, si souhaité, de réduire le temps consacré au travail salarié au profit d'engagements socialement utiles. Promouvoir ce principe à l'échelle internationale.
  • Encadrer le prix des denrées et besoins vitaux : panier alimentaire de base, produits pharmaceutiques, prix plafond de l'eau et de l'énergie, encadrement des loyers. Créer et/ou permettre l'émergence sur tout le territoire de magasins alimentaires et pharmacies solidaires gratuits sur conditions de ressources.
  • Appliquer les lois de réquisition à l'ensemble des logements vides, selon les Loi de 1945 et 1998. Faire respecter la Loi SRU (23 % de logements sociaux minimum) et mieux répartir cet effort sur le territoire national. Lancer un vaste programme de construction de logements sociaux dans cette perspective.
  • Mettre en œuvre des incitations fiscales significatives selon que l'on achète dans l'ancien ou le neuf, en favorisant le premier cas mais en rendant obligatoires les mises aux normes environnementales dans les logements anciens par une politique vigoureuse de crédits d'impôts et autres subventions à la rénovation.
  • Appliquer à toute production humaine l’obligation de ne pas impacter la nature plus que ce qu’elle peut reconstituer ou supporter.
  • Opter pour les circuits-courts et l'économie circulaire en général : produire local avec le moins d'intermédiaires possible, faire en sorte que les déchets en résultant soient recyclés et valorisés dans le circuit de production, vendre « du producteur au consommateur » et appliquer cette règle comme une obligation dans les marchés publics. Mettre en œuvre, via les Régions, une politique volontariste de développement du maraîchage bio ou, au minimum, raisonné, capable de nourrir chaque bassin de population. Réserver systématiquement un pourcentage de foncier pour ce faire et faire du modèle coopératif de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) le modèle économique dominant. Promouvoir l'existence d'une monnaie locale et/ou nationale non spéculative, dédiée uniquement à ce type d'économie. Dans l'intervalle, encadrer et amener la grande distribution à ces pratiques vertueuses.
  • Appliquer un principe scrupuleux et dissuasif de bonus-malus, répercuté sur les prix en fonction de l'empreinte-carbone, ne signer des accords commerciaux internationaux que sur des produits indispensables et non productibles localement et rendre ainsi les produits sains et biologiques accessibles.
  • Programmer sans attendre la sortie de l'agriculture intensive : interdire immédiatement les produits phytosanitaires et autres pesticides de synthèse et planifier la conversion systématique des exploitations vers l'agro-écologie (ex : permaculture) sur 3 à 5 ans.
  • Mettre en œuvre sans délai une politique de réduction des dépenses énergétiques de chaque foyer en appliquant notamment un principe d'indexation des prix de l'énergie sur la consommation : plus on économise, moins le prix au kw/h ou au mètre/cube est élevé. Appliquer également des tarifs « sociaux » sur conditions de ressources.
  • Sensibiliser l'ensemble de la population au gaspillage énergétique et à la décroissance matérielle par des campagnes de communication énergiques, principes enseinées dans les programmes scolaires, ainsi que par une politique industrielle interdisant l'obsolescence programmée, systématiser le recyclage et valoriser les achats de produits d'occasion.
  • Sécuriser immédiatement les infrastructures du parc nucléaire, stopper l'EPR et planifier la sortie de l'atome vers la production d'énergies renouvelables. Garantir la « propreté » environnementale et sociale de la production de ces énergies dites propres par des certifications, elle-mêmes garanties par des ONG et autres organismes indépendants. Faire sortir si nécessaire ces industries de la sphère marchande ou en encadrer strictement les prix et modes de production.
  • Mettre en œuvre une politique d'accueil à l'échelle européenne, de vraies politiques de coopération internationale, porter secours immédiatement aux personnes réfugiées plongées dans un désarroi humanitaire alarmant. Valoriser toutes les expériences positives en matière d'accueil et d'intégration. Porter ses sujets à l'échelle internationale.
  • Mettre en œuvre les « États-Généraux de la société française » : traduire en acte la dimension participative et populaire qui devrait être à l’œuvre dans la société en favorisant  les outils de démocratie directe, des commissions paritaires sur tous les sujets de société, encadrées par des citoyen.nes volontaires et/ou tiré.es au sort par exemple, favoriser des « expériences autogestionnaires d’intérêt public », mettre en œuvre une révolution sociale et politique aboutissant à une sortie du régime de la monarchie présidentielle de la 5ème République. Se faire les promoteurs de cette forme de gouvernement « du peuple par le peuple et pour le peuple » auprès de l'Union Européenne et à l'échelle internationale en général. Inscrire par exemple dans la Constitution un « droit à l'expérimentation citoyenne ».
  • Développer des outils de coopération scientifique, économique et sociale et de nombreux échanges inter-culturels à l'échelle internationale.

 

 

Les décisionnaires

Le Fonds Monétaire International
Le Fonds Monétaire International
l'organisation mondiale de la santé
l'organisation mondiale de la santé
L'Organisation des Nations Unies
L'Organisation des Nations Unies

Mises à jour sur la pétition