Et si nous reprenions la main : une Constitution en phase avec nos aspirations


Et si nous reprenions la main : une Constitution en phase avec nos aspirations
Le problème
J’ai relaté dans mon livre Henri et les nuages mon travail de recherche sur la gouvernance de la France.
Il apparaît clairement que, comme dans toutes choses, les objectifs se déforment, les lois et réglementations s’empilent à l’infini, les contextes évoluent mais les réponses restent figées,
Je milite pour une nouvelle constitution qui répondrait aux dérives que nous constatons tous aujourd’hui :
La Démocratie monarchique par une présidence partagée dans un certain nombre de domaines – les nominations, les
engagements militaires, les transferts de compétence, le recours à la consultation des Français,
L’endettement de la France par l’obligation d’un équilibre des dépenses et des recettes de fonctionnement de l’état et des collectivités territoriales,
La non-représentativité des Français dans les instances de gouvernance par la constitution d’une chambre « citoyenne » type Conseil Economique, Social et Environnemental de même « poids » que la et les chambres d’élus « politiques »
Une réelle expression des Français lors de consultations après explication des tenants et des aboutissants et un vote sur les choix proposés en sortant du binaire : Oui – Non. Le sujet doit aborder les votes blancs et les votes contestataires, la France ne pourra jamais évoluer avec un Président élu avec 20-30% des inscrits, il ne possède aucune légitimité à proposer, réformer puisque 70 à 80% des Français sont défavorables à son projet.
Après consultation des Français, de nombreux autres sujets pourraient figurer dans la Constitution :
La primauté du travail sur l’assistanat avec un salaire minimum permettant de vivre décemment de son travail et l’acceptation de cette composante salariale dans la détermination du prix du produit : sortir du prix toujours le plus bas tirant les salaires vers le bas, un prix c’est l’addition des coûts de fabrication et de vente, de la marge bénéficiaire, de la qualité et du service.
La redéfinition d’un certain nombre de concepts chahutés :
La nation selon le dictionnaire : « Ensemble des êtres humains vivant dans un même territoire, ayant une communauté d'origine, d'histoire, de culture, de traditions, parfois de langue, et constituant une communauté politique ».
L’identité selon un candidat à la Présidentielle : « La notion même d’identité renvoie soit à une identité rétractée soit à une identité fantasmée. Pour moi, la France n’est ni une identité ni une idée, c’est une volonté, c’est une projection »
La laïcité
Ma vision de la démarche :
Le Conseil Constitutionnel par la force de la revendication relayée par la saisine des députés ou sénateurs ou par le Chef de l’Etat se saisit du projet d’une nouvelle constitution,
crée un ou plusieurs groupes de travail sur la méthodologie,
interroge les Français sur les sujets qu’ils veulent intégrer à la Constitution,
s’entoure de tous les compétences nécessaires pour analyser ces souhaits, chercher les meilleurs moyens d’y répondre,
propose aux Français les différentes possibilités et formulations possibles,
les Français choisissent la Nouvelle Constitution.
Il ne s’agit que de faire constater :
- qu’une équipe sans fondamentaux ne gagne pas, qu’un bateau sans quille même avec un bon capitaine ne tient pas la mer, qu’un arbre mal enraciné tombe, que l’absence d’objectifs amène le déclin, qu’une terre non arrosée s’assèche et ne produit plus.
- que la constitution établie en 1958, dans un pays en reconstruction, dirigé par Charles de gaulle, sans télévision sans téléphone, sans ordinateur, sans machines à laver, quasiment sans voiture ne peut répondre au contexte de 2016 ? Qui en 1958 pouvait imaginer Sarkozy ou Hollande ? ou l’Europe ou les chocs du Moyen Orient et de l’islam ? ou le poids des médias, des images et de la vitesse de transmission d’une information libre et, donc, manipulable ?
Imagine-t-on Charles de Gaulle faire des selfies ? Qui vit aujourd’hui avec les règles de 1958 ? Il n’y a que la gouvernance de la France
Pour la petite histoire, De Gaulle a démissionné en 1969, après que le peuple par référendum ait refusé la réforme du Sénat permettant une représentation des collectivités territoriales et des organisations économiques, familiales, intellectuelles.
Et 47 ans après, le Sénat est toujours là, l’expression des Français est toujours un bulletin Oui, un bulletin Non.

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Le problème
J’ai relaté dans mon livre Henri et les nuages mon travail de recherche sur la gouvernance de la France.
Il apparaît clairement que, comme dans toutes choses, les objectifs se déforment, les lois et réglementations s’empilent à l’infini, les contextes évoluent mais les réponses restent figées,
Je milite pour une nouvelle constitution qui répondrait aux dérives que nous constatons tous aujourd’hui :
La Démocratie monarchique par une présidence partagée dans un certain nombre de domaines – les nominations, les
engagements militaires, les transferts de compétence, le recours à la consultation des Français,
L’endettement de la France par l’obligation d’un équilibre des dépenses et des recettes de fonctionnement de l’état et des collectivités territoriales,
La non-représentativité des Français dans les instances de gouvernance par la constitution d’une chambre « citoyenne » type Conseil Economique, Social et Environnemental de même « poids » que la et les chambres d’élus « politiques »
Une réelle expression des Français lors de consultations après explication des tenants et des aboutissants et un vote sur les choix proposés en sortant du binaire : Oui – Non. Le sujet doit aborder les votes blancs et les votes contestataires, la France ne pourra jamais évoluer avec un Président élu avec 20-30% des inscrits, il ne possède aucune légitimité à proposer, réformer puisque 70 à 80% des Français sont défavorables à son projet.
Après consultation des Français, de nombreux autres sujets pourraient figurer dans la Constitution :
La primauté du travail sur l’assistanat avec un salaire minimum permettant de vivre décemment de son travail et l’acceptation de cette composante salariale dans la détermination du prix du produit : sortir du prix toujours le plus bas tirant les salaires vers le bas, un prix c’est l’addition des coûts de fabrication et de vente, de la marge bénéficiaire, de la qualité et du service.
La redéfinition d’un certain nombre de concepts chahutés :
La nation selon le dictionnaire : « Ensemble des êtres humains vivant dans un même territoire, ayant une communauté d'origine, d'histoire, de culture, de traditions, parfois de langue, et constituant une communauté politique ».
L’identité selon un candidat à la Présidentielle : « La notion même d’identité renvoie soit à une identité rétractée soit à une identité fantasmée. Pour moi, la France n’est ni une identité ni une idée, c’est une volonté, c’est une projection »
La laïcité
Ma vision de la démarche :
Le Conseil Constitutionnel par la force de la revendication relayée par la saisine des députés ou sénateurs ou par le Chef de l’Etat se saisit du projet d’une nouvelle constitution,
crée un ou plusieurs groupes de travail sur la méthodologie,
interroge les Français sur les sujets qu’ils veulent intégrer à la Constitution,
s’entoure de tous les compétences nécessaires pour analyser ces souhaits, chercher les meilleurs moyens d’y répondre,
propose aux Français les différentes possibilités et formulations possibles,
les Français choisissent la Nouvelle Constitution.
Il ne s’agit que de faire constater :
- qu’une équipe sans fondamentaux ne gagne pas, qu’un bateau sans quille même avec un bon capitaine ne tient pas la mer, qu’un arbre mal enraciné tombe, que l’absence d’objectifs amène le déclin, qu’une terre non arrosée s’assèche et ne produit plus.
- que la constitution établie en 1958, dans un pays en reconstruction, dirigé par Charles de gaulle, sans télévision sans téléphone, sans ordinateur, sans machines à laver, quasiment sans voiture ne peut répondre au contexte de 2016 ? Qui en 1958 pouvait imaginer Sarkozy ou Hollande ? ou l’Europe ou les chocs du Moyen Orient et de l’islam ? ou le poids des médias, des images et de la vitesse de transmission d’une information libre et, donc, manipulable ?
Imagine-t-on Charles de Gaulle faire des selfies ? Qui vit aujourd’hui avec les règles de 1958 ? Il n’y a que la gouvernance de la France
Pour la petite histoire, De Gaulle a démissionné en 1969, après que le peuple par référendum ait refusé la réforme du Sénat permettant une représentation des collectivités territoriales et des organisations économiques, familiales, intellectuelles.
Et 47 ans après, le Sénat est toujours là, l’expression des Français est toujours un bulletin Oui, un bulletin Non.

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Pétition lancée le 30 octobre 2016