

Le communautaire à boutte !


Le communautaire à boutte !
Le problème
Les organismes communautaires tiennent à bout de bras des services essentiels, et ce, dans une panoplie de domaines : aide alimentaire, itinérance, santé mentale, jeunesse, défense des droits, et bien d’autres. Nous constituons une composante essentielle et incontournable du filet social.
Pourtant, nous manquons cruellement de moyens. Notre travail, souvent invisible, est perçu comme une vocation, mais nos compétences et notre expertise méritent d'être reconnues et rémunérées de façon adéquate. Nous revendiquons un financement à la hauteur de notre mission afin d'avoir des conditions de travail décentes.
Depuis des années, nous avons essayé toutes sortes de moyen de pressions, mais rien n'a vraiment bougé. Pendant ce temps, l’État se dégage de ses responsabilités et nous pousse vers un financement privé et par projets, ce qui nous place dans une situation de précarité en plus de menacer notre autonomie. Cette condition fragilise également notre capacité à assurer une stabilité minimale en matière de maintien en emploi des travailleuses et travailleurs.
Pourquoi la grève?
Parce que nos voix méritent d’être entendues : Notre action est un geste de courage, de solidarité et de transformation sociale. C’est aussi une façon de forcer les décideurs à prendre le temps de nous écouter.
Parce que nos missions comptent : Faire la grève, ce n’est pas abandonner notre mission, mais plutôt de lutter collectivement pour être en mesure d’y répondre dans des conditions gagnantes.
Parce que notre expertise se paie : Le sous-financement chronique ne permet pas aux travailleuses et travailleurs du communautaire de sortir de la pauvreté, favorise un roulement de personnel et une perte d’expertise au sein des organismes.
Parce qu’on est à un point de rupture : Si nous ne pouvons plus effectuer notre travail, c’est toute la société qui en paie le prix. Après des années sur le respirateur artificiel, il est temps que les choses changent.
Parce que c’est notre avenir qui est menacé : C’est un enjeu de société. Face à cette menace, nous refusons de seulement survivre. Nous choisissons de nous appuyer sur notre force collective à Shawinigan et Mékinac pour en faire un exemple inspirant.
Nos revendications
- Un réinvestissement massif, récurrent et à la hauteur des besoins dans le financement à la mission des organismes communautaires.
- Un financement qui suit la réalité : rattraper le retard accumulé et garantir une indexation annuelle, afin d'assurer la pérennité des services.
- La reconnaissance pleine et entière du rôle essentiel du communautaire, au même titre que les services publics.
- La protection de notre autonomie, en mettant notamment fin au financement précaire par projet.
Imaginons les besoins pour le Québec... si nos besoins régionaux sont:
- 98 M$ pour l’ensemble des groupes de la Mauricie-Centre-du-Québec. (C'est moins de 5% du budget du CIUSSS MCQ !)
- 11 M$ pour les groupes communautaires de Shawinigan
- 2,5 M$ pour les groupes communautaires de Mékinac
Signez cette pétition pour appuyer le mouvement de grève communautaire et envoyer un message clair aux décideurs : Nous ne serons plus invisibles.
Pour plus d'information sur le mouvement : aboutte.info
❌ Précision : Aucun paiement n'est obligatoire après votre signature.
La plateforme, gratuite d'utilisation, propose un don pour relayer la pétition dans les médias. Ce don n'est pas remis au mouvement À BOUTTE. C'est plutôt ainsi que la plateforme se finance pour permettre sa gratuité. Votre signature à elle seule suffit pour appuyer le mouvement.
En cliquant sur "Non, je préfère partager" et en partageant dans vos réseaux sociaux, vous appuyez le mouvement de façon beaucoup plus concrète. Merci !

Victoire
Le problème
Les organismes communautaires tiennent à bout de bras des services essentiels, et ce, dans une panoplie de domaines : aide alimentaire, itinérance, santé mentale, jeunesse, défense des droits, et bien d’autres. Nous constituons une composante essentielle et incontournable du filet social.
Pourtant, nous manquons cruellement de moyens. Notre travail, souvent invisible, est perçu comme une vocation, mais nos compétences et notre expertise méritent d'être reconnues et rémunérées de façon adéquate. Nous revendiquons un financement à la hauteur de notre mission afin d'avoir des conditions de travail décentes.
Depuis des années, nous avons essayé toutes sortes de moyen de pressions, mais rien n'a vraiment bougé. Pendant ce temps, l’État se dégage de ses responsabilités et nous pousse vers un financement privé et par projets, ce qui nous place dans une situation de précarité en plus de menacer notre autonomie. Cette condition fragilise également notre capacité à assurer une stabilité minimale en matière de maintien en emploi des travailleuses et travailleurs.
Pourquoi la grève?
Parce que nos voix méritent d’être entendues : Notre action est un geste de courage, de solidarité et de transformation sociale. C’est aussi une façon de forcer les décideurs à prendre le temps de nous écouter.
Parce que nos missions comptent : Faire la grève, ce n’est pas abandonner notre mission, mais plutôt de lutter collectivement pour être en mesure d’y répondre dans des conditions gagnantes.
Parce que notre expertise se paie : Le sous-financement chronique ne permet pas aux travailleuses et travailleurs du communautaire de sortir de la pauvreté, favorise un roulement de personnel et une perte d’expertise au sein des organismes.
Parce qu’on est à un point de rupture : Si nous ne pouvons plus effectuer notre travail, c’est toute la société qui en paie le prix. Après des années sur le respirateur artificiel, il est temps que les choses changent.
Parce que c’est notre avenir qui est menacé : C’est un enjeu de société. Face à cette menace, nous refusons de seulement survivre. Nous choisissons de nous appuyer sur notre force collective à Shawinigan et Mékinac pour en faire un exemple inspirant.
Nos revendications
- Un réinvestissement massif, récurrent et à la hauteur des besoins dans le financement à la mission des organismes communautaires.
- Un financement qui suit la réalité : rattraper le retard accumulé et garantir une indexation annuelle, afin d'assurer la pérennité des services.
- La reconnaissance pleine et entière du rôle essentiel du communautaire, au même titre que les services publics.
- La protection de notre autonomie, en mettant notamment fin au financement précaire par projet.
Imaginons les besoins pour le Québec... si nos besoins régionaux sont:
- 98 M$ pour l’ensemble des groupes de la Mauricie-Centre-du-Québec. (C'est moins de 5% du budget du CIUSSS MCQ !)
- 11 M$ pour les groupes communautaires de Shawinigan
- 2,5 M$ pour les groupes communautaires de Mékinac
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❌ Précision : Aucun paiement n'est obligatoire après votre signature.
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Victoire
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Pétition lancée le 17 septembre 2025