

La suppression de subvention ne supprime pas le handicap
Le problème
Nous, familles utilisatrices de Loisirs Pluriel La Roche-sur-Yon, souhaitons vous faire part de notre très vive inquiétude face à la suppression annoncée de 45 000 € de financements pour 2025 et 2026.
Pour nos familles, Loisirs Pluriel n’est pas un simple centre de loisirs. C’est parfois la seule solution réellement adaptée permettant à nos enfants, notamment ceux en situation de handicap, d’accéder aux loisirs comme les autres, tout en offrant aux parents une possibilité de travailler et un indispensable temps de répit.
La situation est déjà extrêmement fragile.
L’accueil adolescents ne pouvait déjà ouvrir qu’environ 20 jours par an, ce qui est très insuffisant au regard des besoins des familles. Or, chaque année, de nouveaux enfants grandissent et atteignent l’âge de rejoindre l’accueil adolescents. Les besoins ne diminuent donc pas : ils augmentent.
Pour certaines familles, le passage de l’accueil enfants à l’accueil adolescents constitue déjà une véritable source d’inquiétude faute de journées disponibles.
Et aujourd’hui, on nous annonce encore une diminution des financements.
Jusqu’où faudra-t-il réduire l’accueil avant qu’il ne disparaisse totalement ?
Le site de Loisirs Pluriel indique lui-même que l’Espace Jeunes de La Roche-sur-Yon ouvre « en fonction des subventions obtenues ». Dans ces conditions, une nouvelle perte de financement ne peut qu’aggraver une situation déjà précaire.
Nous entendons les arguments avancés concernant la réorganisation de l’association et certaines obligations administratives. Mais nous souhaitons rappeler une réalité très simple : les enfants accueillis sont ici, les familles concernées sont ici, et les besoins sont bien vendéens.
Supprimer une subvention ne supprime pas le handicap.
Cela ne supprime pas le besoin d’accueil.
Cela ne crée aucune solution alternative.
Cela laisse simplement les familles seules face au problème.
Nous craignons aujourd’hui qu’à force de réduire les moyens d’un dispositif qui fonctionnait déjà avec très peu de jours d’ouverture pour les adolescents, nous courions tout droit vers sa fermeture.
Et cette fermeture serait une catastrophe pour de nombreuses familles.
Loisirs Pluriel permet précisément une inclusion que les dispositifs ordinaires ne peuvent pas toujours garantir : à La Roche-sur-Yon, la moitié des places de l’accueil enfants est réservée aux enfants en situation de handicap et l’encadrement moyen est d’environ un animateur pour trois enfants.
Nous demandons donc aujourd’hui un réexamen de cette décision et l’ouverture rapide d’un dialogue avec les familles et les responsables de Loisirs Pluriel afin de trouver une solution pérenne.
Car derrière une ligne budgétaire, il y a des enfants.
Et derrière ces enfants, il y a des parents qui ont besoin de savoir qu’ils pourront encore travailler, souffler quelques jours et offrir à leur enfant les mêmes vacances et les mêmes loisirs que les autres.
Nous ne demandons aucun privilège. Nous demandons simplement de préserver le seul centre de loisirs véritablement inclusif, où la parité entre enfants en situation de handicap et enfants valides est respectée, et qui représente, pour de nombreuses familles, l’une des seules solutions de loisirs réellement adaptée à leurs enfants sur la Vendée.
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Le problème
Nous, familles utilisatrices de Loisirs Pluriel La Roche-sur-Yon, souhaitons vous faire part de notre très vive inquiétude face à la suppression annoncée de 45 000 € de financements pour 2025 et 2026.
Pour nos familles, Loisirs Pluriel n’est pas un simple centre de loisirs. C’est parfois la seule solution réellement adaptée permettant à nos enfants, notamment ceux en situation de handicap, d’accéder aux loisirs comme les autres, tout en offrant aux parents une possibilité de travailler et un indispensable temps de répit.
La situation est déjà extrêmement fragile.
L’accueil adolescents ne pouvait déjà ouvrir qu’environ 20 jours par an, ce qui est très insuffisant au regard des besoins des familles. Or, chaque année, de nouveaux enfants grandissent et atteignent l’âge de rejoindre l’accueil adolescents. Les besoins ne diminuent donc pas : ils augmentent.
Pour certaines familles, le passage de l’accueil enfants à l’accueil adolescents constitue déjà une véritable source d’inquiétude faute de journées disponibles.
Et aujourd’hui, on nous annonce encore une diminution des financements.
Jusqu’où faudra-t-il réduire l’accueil avant qu’il ne disparaisse totalement ?
Le site de Loisirs Pluriel indique lui-même que l’Espace Jeunes de La Roche-sur-Yon ouvre « en fonction des subventions obtenues ». Dans ces conditions, une nouvelle perte de financement ne peut qu’aggraver une situation déjà précaire.
Nous entendons les arguments avancés concernant la réorganisation de l’association et certaines obligations administratives. Mais nous souhaitons rappeler une réalité très simple : les enfants accueillis sont ici, les familles concernées sont ici, et les besoins sont bien vendéens.
Supprimer une subvention ne supprime pas le handicap.
Cela ne supprime pas le besoin d’accueil.
Cela ne crée aucune solution alternative.
Cela laisse simplement les familles seules face au problème.
Nous craignons aujourd’hui qu’à force de réduire les moyens d’un dispositif qui fonctionnait déjà avec très peu de jours d’ouverture pour les adolescents, nous courions tout droit vers sa fermeture.
Et cette fermeture serait une catastrophe pour de nombreuses familles.
Loisirs Pluriel permet précisément une inclusion que les dispositifs ordinaires ne peuvent pas toujours garantir : à La Roche-sur-Yon, la moitié des places de l’accueil enfants est réservée aux enfants en situation de handicap et l’encadrement moyen est d’environ un animateur pour trois enfants.
Nous demandons donc aujourd’hui un réexamen de cette décision et l’ouverture rapide d’un dialogue avec les familles et les responsables de Loisirs Pluriel afin de trouver une solution pérenne.
Car derrière une ligne budgétaire, il y a des enfants.
Et derrière ces enfants, il y a des parents qui ont besoin de savoir qu’ils pourront encore travailler, souffler quelques jours et offrir à leur enfant les mêmes vacances et les mêmes loisirs que les autres.
Nous ne demandons aucun privilège. Nous demandons simplement de préserver le seul centre de loisirs véritablement inclusif, où la parité entre enfants en situation de handicap et enfants valides est respectée, et qui représente, pour de nombreuses familles, l’une des seules solutions de loisirs réellement adaptée à leurs enfants sur la Vendée.
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Pétition lancée le 24 septembre 2026