Arrêter la vente de tampons hygiéniques non bio !

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Les tampons ne sont pas comme vous le pensez ! 

- Quels sont les substances ?

Au-delà du risque de choc toxique, les tampons – qualifiés de « poubelle chimique » par Audrey Gloaguen – cachent d’autres dangers.Des études prouvent la présence de produits chimiques dans les tampons. Celle de 60 Millions de consommateurs met en évidence des traces de dioxines, l’un des douze polluants les plus dangereux au monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et des résidus de dérivés halogénés, liés aux traitements des matières premières.La cellulose des tampons provient des arbres, pas du coton. Les fibres sont de couleur marron. Pour les blanchir, les industriels peuvent utiliser du dioxyde de chlore, voire du chlore élémentaire, qui produit des dioxines, des perturbateurs endocriniens.

- Ces produits sont-ils dangereux ?

Lésions dermiques, altération de la fonction hépatique, dégradation du système immunitaire...sont quelques-uns des effets de ces dioxines répertoriés par l’OMS.D’après le toxicologue belge Dominique Lison, interviewé dans le film, les dioxines seraient aussi responsables de l’endométriose, une pathologie très douloureuse à l’origine d’infertilité. Autre perturbateur endocrinien retrouvé dans certains voiles et matières absorbantes : le DEHP, un phtalate, cancérigène interdit en Europe dans les jouets et les cosmétiques. Ou encore du glyphosate, c’est-à-dire du désherbant. 

- Qu’est-ce qu’un choc toxique ?

Le choc toxique peut potentiellement toucher 1 % des femmes, celles qui sont porteuses du staphylocoque doré (Staphylococcus aureus) dans leur vagin. « Le fluide menstruel est bloqué, il va rester au chaud, expliquait dans nos colonnes le professeur Gérard Lina, microbiologiste spécialiste du SCT, qui intervient aussi dans le documentaire. C’est donc un milieu de culture formidable, et s’il y a cette fameuse bactérie, elle va se mettre à produire une toxine (TSST-1) qui va passer dans le sang. » D’où l’importance d’éviter de garder un tampon plus de quatre heures. Les patientes risquent la mort si la maladie n’est pas prise en charge rapidement.En 1980 déjà, le tampon Rely avait provoqué outre-Atlantique 600 SCT en un an parmi ses utilisatrices, dont une centaine de décès. Procter & Gamble avait dû retirer du marché américain son produit ultra-absorbant, après un procès.Si les fabricants sont, depuis, obligés d’indiquer le risque sur les emballages vendus aux Etats-Unis, ce n’est toujours pas le cas en Europe. Les femmes doivent faire le choix du moins absorbant, grâce au nombre de gouttes indiqué sur les paquets : « Tant qu’elles n’auront pas compris cela, il y aura un danger », estime dans le documentaire la féministe néerlandaise et ancienne eurodéputée Nels Van Dijk.

Ne restez pas la sans rien faire, les tampons qui ne sont pas bio sont dangereux pour la santé des femmes, ça peut vous toucher comme toucher un de vos proches alors agissez, et signez ! 



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