LA SÉCURITÉ DES ENFANTS N’EST PAS NÉGOCIABLE – PARIS DOIT AGIR

Le problème

Nous, parents d’élèves, citoyens et membres de la communauté éducative parisienne, refusons que les faits récemment révélés dans une école soient considérés comme un cas isolé ou traités dans le silence.

 


Ce qui s’est produit ne concerne pas une seule école.

Cela révèle des fragilités structurelles dans l’organisation périscolaire parisienne.

 


La protection des enfants en milieu scolaire et périscolaire doit être une exigence parisienne claire, irréprochable et non négociable.

 


Aujourd’hui, plusieurs dysfonctionnements spécifiques à Paris interrogent :

 


• Des recrutements insuffisamment professionnalisés, parfois réalisés dans l’urgence, sans exigence de qualification adaptée aux enjeux de protection de l’enfance.

• L’absence de vérifications systématiques et préalables des antécédents judiciaires avant toute prise de poste.

• Un manque de contrôle réel et continu des intervenants périscolaires, avec des procédures peu lisibles pour les familles.

• Une centralisation des décisions à l’échelle de la Ville, laissant les mairies d’arrondissement sans réel pouvoir d’action ou de contrôle direct.

• Une absence de communication claire aux parents : qui encadre nos enfants, à quel moment précis de la journée, sous quelle responsabilité ?

• Un manque chronique d’animateurs, rendant difficile, voire impossible, le respect constant des taux d’encadrement légaux.

 


Ces réalités ne peuvent plus être ignorées.

 


Si nous voulons que les choses changent réellement, nous ne pouvons pas rester silencieux.

Pour que les choses bougent, il faut que notre voix soit entendue, clairement et collectivement.

 


Nous demandons à la Ville de Paris :

 1. L’interdiction stricte et immédiate de tout contact avec des mineurs pour toute personne mise en cause dans une affaire de violences sexuelles pendant toute la durée de l’enquête.

 2. La vérification obligatoire et effective du casier judiciaire (bulletin n°2) avant toute embauche d’un intervenant périscolaire.

 3. La consultation systématique des fichiers nationaux existants relatifs aux auteurs d’infractions sexuelles ou violentes, conformément au cadre légal, avant toute prise de fonction.

 4. Une refonte et une harmonisation des protocoles municipaux de recrutement, de contrôle et de suspension des intervenants périscolaires.

 5. Une transparence totale envers les familles sur l’identité, le statut et les horaires d’intervention des encadrants.

 6. Le respect strict et contrôlé des taux d’encadrement légaux dans toutes les écoles parisiennes.

 7. Un renforcement des exigences de qualification et des formations obligatoires en matière de protection de l’enfance.

 8. Une clarification des responsabilités entre Ville centrale et mairies d’arrondissement.

 9. La mise en place d’un dispositif parisien indépendant d’écoute, d’alerte et d’accompagnement des familles.

 


Notre objectif n’est pas d’alimenter la peur.

Notre objectif est de corriger des failles identifiées.

 


Nous ne parlons pas seulement pour nos enfants.

Nous parlons pour tous les enfants parisiens.

 


Parce que la protection de l’enfance ne peut dépendre ni de l’urgence des recrutements, ni de contrôles incomplets, ni du silence administratif.

 


Elle doit reposer sur des règles fermes, transparentes et appliquées sans exception.

 


Paris doit agir. Maintenant.

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Victoria JOBLanceur de pétition

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Le problème

Nous, parents d’élèves, citoyens et membres de la communauté éducative parisienne, refusons que les faits récemment révélés dans une école soient considérés comme un cas isolé ou traités dans le silence.

 


Ce qui s’est produit ne concerne pas une seule école.

Cela révèle des fragilités structurelles dans l’organisation périscolaire parisienne.

 


La protection des enfants en milieu scolaire et périscolaire doit être une exigence parisienne claire, irréprochable et non négociable.

 


Aujourd’hui, plusieurs dysfonctionnements spécifiques à Paris interrogent :

 


• Des recrutements insuffisamment professionnalisés, parfois réalisés dans l’urgence, sans exigence de qualification adaptée aux enjeux de protection de l’enfance.

• L’absence de vérifications systématiques et préalables des antécédents judiciaires avant toute prise de poste.

• Un manque de contrôle réel et continu des intervenants périscolaires, avec des procédures peu lisibles pour les familles.

• Une centralisation des décisions à l’échelle de la Ville, laissant les mairies d’arrondissement sans réel pouvoir d’action ou de contrôle direct.

• Une absence de communication claire aux parents : qui encadre nos enfants, à quel moment précis de la journée, sous quelle responsabilité ?

• Un manque chronique d’animateurs, rendant difficile, voire impossible, le respect constant des taux d’encadrement légaux.

 


Ces réalités ne peuvent plus être ignorées.

 


Si nous voulons que les choses changent réellement, nous ne pouvons pas rester silencieux.

Pour que les choses bougent, il faut que notre voix soit entendue, clairement et collectivement.

 


Nous demandons à la Ville de Paris :

 1. L’interdiction stricte et immédiate de tout contact avec des mineurs pour toute personne mise en cause dans une affaire de violences sexuelles pendant toute la durée de l’enquête.

 2. La vérification obligatoire et effective du casier judiciaire (bulletin n°2) avant toute embauche d’un intervenant périscolaire.

 3. La consultation systématique des fichiers nationaux existants relatifs aux auteurs d’infractions sexuelles ou violentes, conformément au cadre légal, avant toute prise de fonction.

 4. Une refonte et une harmonisation des protocoles municipaux de recrutement, de contrôle et de suspension des intervenants périscolaires.

 5. Une transparence totale envers les familles sur l’identité, le statut et les horaires d’intervention des encadrants.

 6. Le respect strict et contrôlé des taux d’encadrement légaux dans toutes les écoles parisiennes.

 7. Un renforcement des exigences de qualification et des formations obligatoires en matière de protection de l’enfance.

 8. Une clarification des responsabilités entre Ville centrale et mairies d’arrondissement.

 9. La mise en place d’un dispositif parisien indépendant d’écoute, d’alerte et d’accompagnement des familles.

 


Notre objectif n’est pas d’alimenter la peur.

Notre objectif est de corriger des failles identifiées.

 


Nous ne parlons pas seulement pour nos enfants.

Nous parlons pour tous les enfants parisiens.

 


Parce que la protection de l’enfance ne peut dépendre ni de l’urgence des recrutements, ni de contrôles incomplets, ni du silence administratif.

 


Elle doit reposer sur des règles fermes, transparentes et appliquées sans exception.

 


Paris doit agir. Maintenant.

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