

La re commercialisation du livre problématique qui a soulevé des millions de signatures.
Le problème
À l’attention des parlementaires, des associations de protection de l’enfance et des citoyens engagés,
La protection des plus vulnérables ne peut souffrir d’aucune zone grise. Récemment, la re-commercialisation d'ouvrages contenant des récits de violences extrêmes sur mineurs a mis en lumière une faille démocratique et juridique majeure.
Je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes qui m'ont contactée pour me signaler cette situation. Par votre vigilance et votre réactivité, vous avez pleinement accompli votre devoir d'alerte. Un immense bravo à vous : c'est grâce à cette conscience collective que nous pouvons agir concrètement.
Pour justifier ce retour, l'argument d'un simple changement d'étiquette vers la "Dark Romance horrifique" est avancé. Or, le texte en soi reste strictement inchangé d'après la communication de la partie adverse. Le fait d'étoffer ou de rallonger des avertissements (trigger warnings) ne modifie en rien la nature profonde des scènes décrites. Un avertissement écrit en début d'ouvrage n'est pas une formule magique et ne constitue en aucun cas un bouclier juridique permettant de s'affranchir des lois de la République.
Aujourd'hui, l'auto-édition et la vente directe par message privé sur les réseaux sociaux permettent de diffuser des contenus d'une extrême sensibilité en contournant les circuits de contrôle traditionnels. Ce mode de diffusion rend le contrôle de la majorité des acheteurs particulièrement complexe, exposant potentiellement les enfants à des textes traumatiques.
Malheureusement, le formidable espace de liberté qu'offre l'auto-édition se trouve une fois de plus mis à mal et discrédité. Le comportement de personnes nombrilistes et mal informées, privilégiant leur intérêt personnel et leur visibilité au détriment de l'éthique et de la responsabilité collective, nuit à l'ensemble de la communauté du livre.
Face à ces dérives, je tiens à exprimer mon soutien total et indéfectible à la communauté des auteurs et autrices auto-édités qui travaillent avec éthique, dans le respect de leur responsabilité civile et créatrice. Ces professionnels passionnés ne doivent pas pâtir des erreurs de quelques-uns. J'appelle l'ensemble des citoyens français à apporter un soutien sans faille à ces créateurs responsables qui font la richesse de notre paysage littéraire.
Une classification littéraire, même assortie de "trigger warnings", ne doit plus jamais servir de sauf-conduit pour diffuser ou normaliser la mise en scène de l'inacceptable.
Au-delà du débat juridique, un tel texte est une offense profonde envers ceux qui ont souffert. Nous avons le devoir absolu de soutenir les vraies victimes dans la vie réelle, dont les traumatismes ne sauraient être romancés ou banalisés pour du divertissement.
Une fois de plus, j'en appel solennellement à l'apaisement général. Il est impératif de ne pas aller commenter, de ne pas injurier et de ne pas cyberharceler la partie adverse. Ne tombons pas dans le piège de la colère, qui ne ferait que desservir notre cause et donner des armes juridiques à ceux que nous dénonçons.
Comme le disait Jules César : « Veni, vidi, vici »(Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu). Tout comme lui face aux grands défis, c'est ensemble, unis et dignes, que nous ferons triompher la justice. Notre force ne réside pas dans l'agressivité, mais dans la puissance et la justesse de notre voix collective.
Notre démarche ne vise pas un individu, mais un système et des dérives. Face au vide juridique actuel et à l'ingéniosité des canaux de distribution numérique, nous demandons une réponse institutionnelle ferme. Nous réclamons la création et le vote d'une loi intégrale sur la protection des enfants dans l'espace numérique et éditorial, afin d'encadrer strictement l'édition sur les sujets relatifs à la pédocriminalité et plus jamais on ne puisse confondre dénonciation et normalisation littéraire.
🏛️ Comment agir concrètement aujourd'hui ?
L'alerte citoyenne a été donnée. Il est désormais temps que le législateur s'empare du sujet de manière officielle et définitive. Nous vous invitons à relayer ce manifeste auprès de vos élus, des associations de protection de l'enfance et autour de vous pour que ce débat nécessaire entre enfin à l'Assemblée nationale.
Faisons inscrire la protection absolue des enfants dans la loi. Merci pour votre mobilisation continue.
Anaïs FENAUTRIGUES-PETRELLI
Une maman et lectrice engagée.

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Le problème
À l’attention des parlementaires, des associations de protection de l’enfance et des citoyens engagés,
La protection des plus vulnérables ne peut souffrir d’aucune zone grise. Récemment, la re-commercialisation d'ouvrages contenant des récits de violences extrêmes sur mineurs a mis en lumière une faille démocratique et juridique majeure.
Je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes qui m'ont contactée pour me signaler cette situation. Par votre vigilance et votre réactivité, vous avez pleinement accompli votre devoir d'alerte. Un immense bravo à vous : c'est grâce à cette conscience collective que nous pouvons agir concrètement.
Pour justifier ce retour, l'argument d'un simple changement d'étiquette vers la "Dark Romance horrifique" est avancé. Or, le texte en soi reste strictement inchangé d'après la communication de la partie adverse. Le fait d'étoffer ou de rallonger des avertissements (trigger warnings) ne modifie en rien la nature profonde des scènes décrites. Un avertissement écrit en début d'ouvrage n'est pas une formule magique et ne constitue en aucun cas un bouclier juridique permettant de s'affranchir des lois de la République.
Aujourd'hui, l'auto-édition et la vente directe par message privé sur les réseaux sociaux permettent de diffuser des contenus d'une extrême sensibilité en contournant les circuits de contrôle traditionnels. Ce mode de diffusion rend le contrôle de la majorité des acheteurs particulièrement complexe, exposant potentiellement les enfants à des textes traumatiques.
Malheureusement, le formidable espace de liberté qu'offre l'auto-édition se trouve une fois de plus mis à mal et discrédité. Le comportement de personnes nombrilistes et mal informées, privilégiant leur intérêt personnel et leur visibilité au détriment de l'éthique et de la responsabilité collective, nuit à l'ensemble de la communauté du livre.
Face à ces dérives, je tiens à exprimer mon soutien total et indéfectible à la communauté des auteurs et autrices auto-édités qui travaillent avec éthique, dans le respect de leur responsabilité civile et créatrice. Ces professionnels passionnés ne doivent pas pâtir des erreurs de quelques-uns. J'appelle l'ensemble des citoyens français à apporter un soutien sans faille à ces créateurs responsables qui font la richesse de notre paysage littéraire.
Une classification littéraire, même assortie de "trigger warnings", ne doit plus jamais servir de sauf-conduit pour diffuser ou normaliser la mise en scène de l'inacceptable.
Au-delà du débat juridique, un tel texte est une offense profonde envers ceux qui ont souffert. Nous avons le devoir absolu de soutenir les vraies victimes dans la vie réelle, dont les traumatismes ne sauraient être romancés ou banalisés pour du divertissement.
Une fois de plus, j'en appel solennellement à l'apaisement général. Il est impératif de ne pas aller commenter, de ne pas injurier et de ne pas cyberharceler la partie adverse. Ne tombons pas dans le piège de la colère, qui ne ferait que desservir notre cause et donner des armes juridiques à ceux que nous dénonçons.
Comme le disait Jules César : « Veni, vidi, vici »(Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu). Tout comme lui face aux grands défis, c'est ensemble, unis et dignes, que nous ferons triompher la justice. Notre force ne réside pas dans l'agressivité, mais dans la puissance et la justesse de notre voix collective.
Notre démarche ne vise pas un individu, mais un système et des dérives. Face au vide juridique actuel et à l'ingéniosité des canaux de distribution numérique, nous demandons une réponse institutionnelle ferme. Nous réclamons la création et le vote d'une loi intégrale sur la protection des enfants dans l'espace numérique et éditorial, afin d'encadrer strictement l'édition sur les sujets relatifs à la pédocriminalité et plus jamais on ne puisse confondre dénonciation et normalisation littéraire.
🏛️ Comment agir concrètement aujourd'hui ?
L'alerte citoyenne a été donnée. Il est désormais temps que le législateur s'empare du sujet de manière officielle et définitive. Nous vous invitons à relayer ce manifeste auprès de vos élus, des associations de protection de l'enfance et autour de vous pour que ce débat nécessaire entre enfin à l'Assemblée nationale.
Faisons inscrire la protection absolue des enfants dans la loi. Merci pour votre mobilisation continue.
Anaïs FENAUTRIGUES-PETRELLI
Une maman et lectrice engagée.

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Pétition lancée le 1 juillet 2026