La maladie ne doit pas effacer des années d’engagement des sapeurs-pompiers volontaires

Le problème

Portée par le Collectif Agir pour ne plus subir.

Amis, familles, collègues sapeurs-pompiers professionnels et volontaires,

Aujourd’hui, nous prenons la parole pour Cindy, mais aussi pour l’ensemble des sapeurs-pompiers volontaires confrontés à la maladie, et qui se retrouvent trop souvent fragilisés, mis à l’écart ou insuffisamment considérés après des années d’engagement.

Le volontariat chez les sapeurs-pompiers repose sur des valeurs fondamentales :
engagement, courage, solidarité, loyauté, abnégation et sens du devoir.

Ce sont ces valeurs qui poussent des femmes et des hommes à servir, parfois au détriment de leur propre santé, sans rien attendre en retour.

Cindy, 43 ans, est caporale sapeur-pompier volontaire depuis 12 ans .

Durant toutes ces années, elle a servi avec sérieux, loyauté et professionnalisme, fidèle aux valeurs du volontariat et au sens du service public.

Sportive accomplie et investie, elle s’est engagée bien au-delà du minimum requis : encadrement des activités physiques, compétitions sportives départementales et nationales, sauvetage aquatique, feux de forêts, lutte anti-vectorielle en collaboration avec l’ARS.

Son parcours illustre l’abnégation, l’engagement et l’esprit de dépassement attendus d’un sapeur-pompier volontaire.

Puis, la maladie est survenue.

Une épreuve brutale, injuste, que personne ne choisit.

Malgré des traitements lourds et des déplacements réguliers pour se soigner, Cindy a continué à servir avec rigueur, courage et responsabilité.

Parce que servir, pour un sapeur-pompier volontaire, ce n’est pas seulement intervenir :
c’est rester fidèle à ses valeurs, à ses collègues et à la population.

Elle n’a jamais demandé de traitement de faveur.
Elle a simplement continué à faire son devoir, avec exigence et dignité.

Pourtant, à l’issue d’une visite médicale, une décision lui est annoncée :
elle est actuellement déclarée inapte temporairement à exercer sa fonction d’opérateur CODIS, sans alternative immédiate, sans véritable dialogue, et sans prise en compte suffisante de son engagement, de son parcours ni de la dimension humaine de sa situation.

Elle se voit ainsi privée, à ce stade, de la possibilité d’exercer ses fonctions.

Cette inaptitude temporaire, si elle se prolonge sans solution ou aménagement, pourrait à terme conduire à une radiation, malgré l’engagement et le parcours de l’intéressée.

Ce qui arrive aujourd’hui à Cindy n’est pas un cas isolé.

C’est un signal inquiétant envoyé à tous les sapeurs-pompiers volontaires :
engagez-vous, donnez le meilleur de vous-mêmes… mais si la maladie survient, vous risquez d’être durablement écartés.

Depuis quand la maladie est-elle devenue une faute ?

Depuis quand des valeurs comme la solidarité et l’humanité cessent-elles de s’appliquer lorsque l’un des nôtres tombe malade ?

Par cette pétition, le Collectif Agir pour ne plus subir demande :

l’ouverture d’un dialogue respectueux, humain et équitable concernant la situation de Cindy
et plus largement, une réflexion sur la reconnaissance, la protection et l’accompagnement des sapeurs-pompiers volontaires confrontés à la maladie, dans le respect des valeurs qui fondent le volontariat.
Défendre Cindy, c’est défendre une vision juste, solidaire et digne du volontariat.

C’est rappeler que les valeurs du sapeur-pompier ne s’arrêtent pas à l’aptitude médicale, mais incluent aussi l’humanité, la reconnaissance et la solidarité envers ceux qui ont servi.

Signer cette pétition, ce n’est pas seulement soutenir une collègue.
C’est refuser qu’un engagement de 12 ans soit effacé par la maladie.
C’est rappeler que le courage et le sens du devoir méritent respect, même dans l’épreuve.

Aujourd’hui Cindy.
Demain, cela pourrait être n’importe lequel d’entre nous.

 

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Aurélie PALMONTLanceur de pétition

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Le problème

Portée par le Collectif Agir pour ne plus subir.

Amis, familles, collègues sapeurs-pompiers professionnels et volontaires,

Aujourd’hui, nous prenons la parole pour Cindy, mais aussi pour l’ensemble des sapeurs-pompiers volontaires confrontés à la maladie, et qui se retrouvent trop souvent fragilisés, mis à l’écart ou insuffisamment considérés après des années d’engagement.

Le volontariat chez les sapeurs-pompiers repose sur des valeurs fondamentales :
engagement, courage, solidarité, loyauté, abnégation et sens du devoir.

Ce sont ces valeurs qui poussent des femmes et des hommes à servir, parfois au détriment de leur propre santé, sans rien attendre en retour.

Cindy, 43 ans, est caporale sapeur-pompier volontaire depuis 12 ans .

Durant toutes ces années, elle a servi avec sérieux, loyauté et professionnalisme, fidèle aux valeurs du volontariat et au sens du service public.

Sportive accomplie et investie, elle s’est engagée bien au-delà du minimum requis : encadrement des activités physiques, compétitions sportives départementales et nationales, sauvetage aquatique, feux de forêts, lutte anti-vectorielle en collaboration avec l’ARS.

Son parcours illustre l’abnégation, l’engagement et l’esprit de dépassement attendus d’un sapeur-pompier volontaire.

Puis, la maladie est survenue.

Une épreuve brutale, injuste, que personne ne choisit.

Malgré des traitements lourds et des déplacements réguliers pour se soigner, Cindy a continué à servir avec rigueur, courage et responsabilité.

Parce que servir, pour un sapeur-pompier volontaire, ce n’est pas seulement intervenir :
c’est rester fidèle à ses valeurs, à ses collègues et à la population.

Elle n’a jamais demandé de traitement de faveur.
Elle a simplement continué à faire son devoir, avec exigence et dignité.

Pourtant, à l’issue d’une visite médicale, une décision lui est annoncée :
elle est actuellement déclarée inapte temporairement à exercer sa fonction d’opérateur CODIS, sans alternative immédiate, sans véritable dialogue, et sans prise en compte suffisante de son engagement, de son parcours ni de la dimension humaine de sa situation.

Elle se voit ainsi privée, à ce stade, de la possibilité d’exercer ses fonctions.

Cette inaptitude temporaire, si elle se prolonge sans solution ou aménagement, pourrait à terme conduire à une radiation, malgré l’engagement et le parcours de l’intéressée.

Ce qui arrive aujourd’hui à Cindy n’est pas un cas isolé.

C’est un signal inquiétant envoyé à tous les sapeurs-pompiers volontaires :
engagez-vous, donnez le meilleur de vous-mêmes… mais si la maladie survient, vous risquez d’être durablement écartés.

Depuis quand la maladie est-elle devenue une faute ?

Depuis quand des valeurs comme la solidarité et l’humanité cessent-elles de s’appliquer lorsque l’un des nôtres tombe malade ?

Par cette pétition, le Collectif Agir pour ne plus subir demande :

l’ouverture d’un dialogue respectueux, humain et équitable concernant la situation de Cindy
et plus largement, une réflexion sur la reconnaissance, la protection et l’accompagnement des sapeurs-pompiers volontaires confrontés à la maladie, dans le respect des valeurs qui fondent le volontariat.
Défendre Cindy, c’est défendre une vision juste, solidaire et digne du volontariat.

C’est rappeler que les valeurs du sapeur-pompier ne s’arrêtent pas à l’aptitude médicale, mais incluent aussi l’humanité, la reconnaissance et la solidarité envers ceux qui ont servi.

Signer cette pétition, ce n’est pas seulement soutenir une collègue.
C’est refuser qu’un engagement de 12 ans soit effacé par la maladie.
C’est rappeler que le courage et le sens du devoir méritent respect, même dans l’épreuve.

Aujourd’hui Cindy.
Demain, cela pourrait être n’importe lequel d’entre nous.

 

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Aurélie PALMONTLanceur de pétition
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