Libérer Hadj Kada Ghermoul emprisonné pour pancarte de "NON au 5è mandat pour Bouteflika"

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Il a été condamné le jeudi 07 février 2019, à 6 mois de prison ferme et à une amende de 30.000 DA (dinars algériens).

Peine prononcée par le tribunal de la ville de Mascara, pour “outrage à corps constitué”. Ce qui a été aussi confirmé, le 13 mars, auprès de la cour de cassation de la même wilaya (département).

Hadj Kada Ghermoul, âgé de 37, est militant pour les droits de l’homme, membre de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) et du Comité national de défense des droit des chômeurs (CNDDC). Aucune profession ne lui est attribuée.

Père de deux enfants, il a été écroué mardi 29 janvier. Puis jugé avant les premières manifestations du 22 février. Donc, il en est l'un des précurseurs du soulèvement contre le clan mafieux qui dirige l'Algérie.

La justice dans le Monde, comme en Algérie, agit sur les "posts" publiés sur les réseaux d'Internet. Comme le cas de Hadj Ghermoul, qui apparaît sur une photo avec un jeune blogueur de la région de Mascara, Rezouane Kada. Ils brandissaient une pancarte sur laquelle ils ont écrit “Non à un cinquième mandat”.

L'outrage n'est pas clairement identifié par les médias et aucun communiqué de la justice n'est connu pour son cas.

Car les dires des policiers, de la ville de "Sig", avancent qu'il a été appréhendé la nuit pour tapage. Selon cette seule source indiquée, il se trouvait en état d’ébriété. Et il a proféré des propos vulgaires à l’encontre des éléments de la police.

Est-ce qu'il a été condamné pour ça ou bien sa protestation très suivie contre le projet de 5ème mandat pour le raïs Bouteflika ?

La vulgaire manœuvre politicienne qui tentait de flouer le peuple algérien subit les immenses protestations populaires, uniques dans leur genre qu'a vécu le pays, depuis la rupture d'octobre 1988.  

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