

Bonsoir,
Mesdames, Messieurs,
En 2016 , cet oiseau de la famille des Charadriidae a été placé sur la liste rouge des espèces menacées. Il est devenu vulnérable car sa population est petite et il subit une diminution de ses individus continuellement. Ce pluvier vit seulement en Australie. Sa sous-espèce orientale vit uniquement proche des côtes et ils sont 3000 oiseaux. Entre 2000 et 2008, 12% de ses individus ont baissé dans la totalité du Victoria. Entre 1980 et 2008, 33% de ses individus ont diminué de 600 à 400 oiseaux. Entre 1981 et 1997, 58% de ses individus ont disparu dans la totalité de la Tasmanie. Entre 1985 et 2004, 25% des oiseaux ont disparu sur l'île Kangourou. Dans la totalité de la Nouvelle-Galles du Sud, 55% de ses pluviers ont disparu entre 1988 et 2008. Les individus matures ne sont plus que 3000 pluviers à capuchon tandis que la sous-espèce appelée tregellasine ne compte plus que 4000 individus. En trois générations, 10 à 25% de sa population a baissé dans la totalité des États de l'est. Le pluvier à capuchon vit sur les plages de sable vers l'océan. En Australie-occidentale, il est à proximité des lacs salés inférieurs et côtiers. Les menaces encourues par ces oiseaux sont diverses et variées comme le faible taux de reproduction dû aux pietinements des nids et des oeufs par les véhicules tout-terrain, le bétail ainsi que les humains, les inondations engendrées par les marées de vive-eaux, la présence des prédateurs et une gestion mauvaise de l'érosion des plages. 81% des nids et 30% des poussins du Coorong auraient été écrasés par les véhicules tout-terrain. La présence d'animaux envahissants telle que les mouettes argentées est une réelle menace pour ces pluviers surtout pour les oeufs et les poussins. La pollution due aux marées noires est une autre menace importante. Il existe, malgré tout une bonne nouvelle, des actions de conservation sont menées pour essayer de protéger cette espèce comme des études sur la biologie, des rituels de répartitions des plages ont été réalisés, une protection des nids grâce à l'utilisation des cages mais il existe un risque de mortalité des adultes signifiant que l'idée soit abandonnée. Des mesures de conservation ont été proposées comme la gestion et la surveillance des plages. Cette espèce est quand même vulnérable aux dangers actuels.
Céline Mairet.