

Bonjour,
Mesdames, Messieurs,
En 2018, ce spécimen de la famille des Gruidés a été rajouté sur la liste rouge des espèces menacées dans les animaux devenus vulnérables. Ce spécimen vit en Chine, en Mongolie et en Russie. Des individus sont visibles au Japon, en Corée et à Taiwan mais ils ne se reproduisent pas, ils sont justes en migration dans ces états. Elles sont aux alentours de 6250 à 6750 individus. Par contre, elles ne sont plus que 3700 à 4500 individus matures. En Chine, ils ont comptabilisés 500 à 1000 individus hivernant là-bas. En Corée et au Japon, environ 5750 ont été comptés pendant la saison hivernale. La population de ces grues semble diminuée à cause de la destruction de l'habitat dans les zones indispensables à la survie de l'espèce.La chasse, la présence de prédateurs et la pollution sont d'autres dangers sérieux pour elles. Cette grue se reproduit dans les milieux humides des aires steppiques et steppiques forestières, dans les marais composés de végétaux (herbes), les prairies humides de carex et les roselières dans les vastes vallées fluviales. Voici en détail les dangers dont la grue à cou blanc doit faire face : l'accroissement des activités agricoles, la demande grandissante en eau, la sécheresse, l'utilisation des pesticides, le braconnage et les maladies. Cet échassier est présent sur les Annexes I et Il de la Convention sur le Commerce International des espèces de faune et flore sauvages menacées d'extinction (CITES). Elles sont aussi placées sur la convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS) plus fréquemment appelée Convention de Bonn. Il existe plusieurs zones protégées pour assurer la survie de cette grue à cou blanc mais il reste des actions à entreprendre pour éviter son placement dans une des catégories supérieures c'est-à-dire en danger ou danger critique d'extinction voir carrément la disparition de cet animal.
Céline Mairet.