

Bonjour,
Mesdames, Messieurs,
~ Phyllobates terribilis ou grenouille venimeuse dorée ; il est également appelé kokoï de Colombie. Ce spécimen se trouve dans les milieux boisés humides de la contrée du Cauca à des altitudes comprises entre 100 et 200 m. Ces grenouilles sont classées en danger d'extinction car la superficie de son habitat n'est plus que de 5000 km carrés voir inférieur. La population de ce phyllobates diminue en raison des activités humaines telles que le déboisement et l'utilisation du bois. Elles sont également menacées par la pollution dû à l'utilisation des pesticides et par le trafic illégal. Ces grenouilles sont utilisées par les industries pharmaceutiques en Allemagne et au Canada pour étudier les alcaloïdes stéroïdiens contenus sur cette grenouille. La maladie appelée chytridiomycose a entraîné des pertes chez ces amphibiens. Le kokoï de Colombie est présent sur l'Annexe II de la CITES depuis l'année 1987. Il est interdit de récupérer ce spécimen dans son domaine naturel depuis le 9 juillet 1985 en Colombie.
~ Phyllobates aurotaenia ou grenouille venimeuse de Kokoe: ces dendrobates portent les noms de kokoï par les indiens Noanama et Embera ainsi que phyllobate à bande dorée par les français. Phyllobates aurotaenia a été analysé en 1913 par le naturaliste britannique George Albert Boulenger. Ils se trouvent dans les forêts tropicales humides des divisions de Choco et de Valle Del Cauca. Cette grenouille vit à des altitudes comprises entre 90 et 1000 m. Son habitat régresse de plus en plus en raison de l'expansion des activités humaines(agriculture intensive, pollution dû à l'utilisation des engrais). Elles sont victimes de trafic illégal. La grenouille venimeuse de Kokoe est également utilisée par les industries pharmaceutiques en Allemagne et au Canada pour étudier les alcaloïdes stéroïdiens qu'elles contiennent. Elles sont classées dans l'Annexe II de la CITES depuis 1987. L'UICN liste cette grenouille dans la catégorie quasi menacée des espèces en péril. Elles sont également chassées par les peuples indigènes pour pouvoir être utiliser le poison qu'elles renferment.
Céline Mairet.