

La FIFA et les USA trahissent l'esprit du football : Gianni Infantino doit démissionner !


La FIFA et les USA trahissent l'esprit du football : Gianni Infantino doit démissionner !
Le problème
Version française
Les faits
Le 6 juin 2025, Omar Abdulkadir Artan, arbitre somalien qualifié pour officier lors de la Coupe du monde masculine de football (11 juin -19 juillet 2025), a été refoulé à la frontière américaine. Invité officiel de la FIFA pour arbitrer l'une des plus grandes compétitions sportives de la planète, il s'est vu interdire l'entrée sur le sol américain, co-organisateur de l'événement, au motif vague de « problèmes liés à la vérification de ses antécédents ».
Aucune explication concrète. Aucune charge retenue contre lui. Aucun délit. Son seul tort : être né en Somalie.
Face à ce scandale, la FIFA a publié un communiqué lapidaire, sans soutien réel à son arbitre, sans exiger de justification des autorités américaines, sans même envisager de reconsidérer l'organisation du tournoi dans un pays qui exclut ses propres officiels.
Pourquoi cette situation est révoltante ?
Omar Abdulkadir Artan n'est pas un inconnu qui forçait un passage illégal. Il était invité. Sélectionné. Attendu. Il avait obtenu sa place au mérite, par des années de travail et d'excellence dans un milieu exigeant. Et pourtant, au moment d'exercer sa fonction à la face du monde, on lui a fermé la porte.
Ce traitement ne lui a pas été infligé en raison d'un acte qu'il aurait commis. Il lui a été infligé en raison de ce qu'il est : africain, somalien, porteur d'un passeport que le monde ne respecte pas.
C'est cela, l'injustice dans toute sa brutalité : pour des millions d'Africains, l'excellence ne suffit pas. Il ne suffit pas de travailler dur, de réussir, d'être invité. Il faut en plus prouver qu'on ne constitue pas une « menace » ! Une menace dont la définition réelle est souvent : être pauvre, être africain, avoir la mauvaise couleur de passeport. Pendant ce temps, des individus impliqués dans des scandales parmi les plus sordides de notre époque traversent les frontières sans encombre, protégés par leur richesse et leurs relations. Omar, lui, a fait tout ce qu'on lui demandait. Et ça n'a pas suffi.
Gianni Infantino doit démissionner parce qu'il a trahi l'essence même du football
Le football est apolitique par nature. C'est précisément sa force : là où les drapeaux divisent, le ballon rassemble. L'esprit de la Coupe du monde repose sur cette promesse fondatrice : toutes les nations, tous les hommes, tous les continents, réunis sur un même terrain. En choisissant le silence face à un pays organisateur qui refuse l'entrée à l'un de ses propres arbitres officiels, Infantino a trahi cette promesse.
Gianni Infantino doit démissionner parce qu'il a abandonné Omar
Un dirigeant digne de ce nom aurait, dès le 6 juin, exigé des explications claires des autorités américaines. Il aurait réclamé l'accès du territoire pour son officiel. Il aurait menacé des conséquences diplomatiques et sportives. À la place, Infantino ne dit rien, ne défend rien, ne protège personne. C'est une capitulation.
Gianni Infantino doit démissionner parce que son silence valide une discrimination
En n'exigeant pas de comptes, Infantino envoie un message clair à tous les arbitres, joueurs et supporters africains : votre dignité est négociable. Votre présence est conditionnelle. Vous êtes les bienvenus dans nos compétitions, mais pas forcément dans les pays qui les accueillent.
Ce que nous demandons à travers cette pétition
- La démission immédiate de Gianni Infantino de son poste de président de la FIFA, pour abandon de ses responsabilités envers les acteurs du football mondial et pour compromission politique incompatible avec les valeurs du sport.
- Une déclaration officielle de la FIFA soutenant Omar Abdulkadir Artan et dénonçant le traitement qui lui a été infligé.
- Une révision des critères d'attribution des Coupes du monde afin de garantir que les pays hôtes s'engagent formellement à accorder l'entrée à tous les officiels, joueurs et supporters accrédités, sans discrimination de nationalité ou d'origine.
Le football doit nous réunir, pas nous diviser. Quand les plus hauts responsables du football mondial sont incapables de hausser la voix pour défendre ce principe élémentaire, ils ne sont plus dignes de gouverner.
Signez ! Partagez ! Pour Omar ! Pour l'Afrique ! Pour le football !
English version
The facts
On June 6, 2025, Omar Abdulkadir Artan, a Somali referee selected to officiate at the FIFA World Cup (June 11 – July 19, 2025), was turned away at the US border. An official FIFA appointee, invited to referee one of the greatest sporting events on the planet, he was denied entry into the United States — one of the tournament's co-hosts — on the vague grounds of "background check issues."
No concrete explanation. No charges. No wrongdoing. His only offense: being born in Somalia.
In response to this scandal, FIFA issued a terse statement offering no real support for their own referee, no demand for answers from US authorities, and no consideration of what it means to host a World Cup in a country that turns away its own officials.
Why this is unacceptable?
Omar Abdulkadir Artan was not an unknown trying to cross a border illegally. He was invited. Selected. Expected. He had earned his place through years of hard work and excellence in one of sport's most demanding roles. And yet, at the moment he was meant to do his job in front of the entire world, the door was slammed in his face.
This was not done because of anything he had done. It was done because of who he is: African, Somali, the holder of a passport the world does not respect.
This is injustice in its rawest form. For millions of Africans, excellence is not enough. Working hard, succeeding, being officially invited — none of it is enough. You must still prove you are not a "threat." A threat whose real definition is often simply this: being poor, being African, holding the wrong passport. Meanwhile, individuals connected to some of the most sordid scandals of our time cross borders without a second thought, shielded by their wealth and connections. Omar did everything that was asked of him. And it still wasn't enough.
Gianni Infantino must resign because he has betrayed the soul of Football
Football is apolitical by nature. That is precisely its power: where flags divide, the ball unites. The spirit of the World Cup rests on a founding promise — every nation, every people, every continent, brought together on the same pitch. By staying silent while a host nation denied entry to one of football's own officials, Infantino has broken that promise.
Gianni Infantino must resign because he abandoned Omar
A leader worthy of the title would have, from June 6 onwards, demanded a clear explanation from US authorities. He would have fought for his official's right to enter the country. He would have made clear that there would be consequences. Instead, Infantino said nothing, defended nothing, and protected no one. That is a failure of leadership.
Gianni Infantino must resign because his silence endorses discrimination
By demanding no accountability, Infantino sends an unmistakable message to every African referee, player, and supporter: your dignity is negotiable. Your presence is conditional. You are welcome in our competitions — just not necessarily in the countries that host them.
What we are calling for
- The immediate resignation of Gianni Infantino as FIFA President, for abandoning his duty to the global football community and for a political compromise incompatible with the values of sport.
- An official statement from FIFA standing behind Omar Abdulkadir Artan and condemning the treatment he was subjected to.
- A reform of World Cup hosting criteria to ensure that host nations formally commit to granting entry to all accredited officials, players, and supporters, without discrimination on the basis of nationality or origin.
Football is meant to bring us together, not drive us apart. When those at the very top of the game cannot find their voice to defend that most basic principle, they have no business governing it.
Sign ! Share! For Omar! For Africa! For football!

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Le problème
Version française
Les faits
Le 6 juin 2025, Omar Abdulkadir Artan, arbitre somalien qualifié pour officier lors de la Coupe du monde masculine de football (11 juin -19 juillet 2025), a été refoulé à la frontière américaine. Invité officiel de la FIFA pour arbitrer l'une des plus grandes compétitions sportives de la planète, il s'est vu interdire l'entrée sur le sol américain, co-organisateur de l'événement, au motif vague de « problèmes liés à la vérification de ses antécédents ».
Aucune explication concrète. Aucune charge retenue contre lui. Aucun délit. Son seul tort : être né en Somalie.
Face à ce scandale, la FIFA a publié un communiqué lapidaire, sans soutien réel à son arbitre, sans exiger de justification des autorités américaines, sans même envisager de reconsidérer l'organisation du tournoi dans un pays qui exclut ses propres officiels.
Pourquoi cette situation est révoltante ?
Omar Abdulkadir Artan n'est pas un inconnu qui forçait un passage illégal. Il était invité. Sélectionné. Attendu. Il avait obtenu sa place au mérite, par des années de travail et d'excellence dans un milieu exigeant. Et pourtant, au moment d'exercer sa fonction à la face du monde, on lui a fermé la porte.
Ce traitement ne lui a pas été infligé en raison d'un acte qu'il aurait commis. Il lui a été infligé en raison de ce qu'il est : africain, somalien, porteur d'un passeport que le monde ne respecte pas.
C'est cela, l'injustice dans toute sa brutalité : pour des millions d'Africains, l'excellence ne suffit pas. Il ne suffit pas de travailler dur, de réussir, d'être invité. Il faut en plus prouver qu'on ne constitue pas une « menace » ! Une menace dont la définition réelle est souvent : être pauvre, être africain, avoir la mauvaise couleur de passeport. Pendant ce temps, des individus impliqués dans des scandales parmi les plus sordides de notre époque traversent les frontières sans encombre, protégés par leur richesse et leurs relations. Omar, lui, a fait tout ce qu'on lui demandait. Et ça n'a pas suffi.
Gianni Infantino doit démissionner parce qu'il a trahi l'essence même du football
Le football est apolitique par nature. C'est précisément sa force : là où les drapeaux divisent, le ballon rassemble. L'esprit de la Coupe du monde repose sur cette promesse fondatrice : toutes les nations, tous les hommes, tous les continents, réunis sur un même terrain. En choisissant le silence face à un pays organisateur qui refuse l'entrée à l'un de ses propres arbitres officiels, Infantino a trahi cette promesse.
Gianni Infantino doit démissionner parce qu'il a abandonné Omar
Un dirigeant digne de ce nom aurait, dès le 6 juin, exigé des explications claires des autorités américaines. Il aurait réclamé l'accès du territoire pour son officiel. Il aurait menacé des conséquences diplomatiques et sportives. À la place, Infantino ne dit rien, ne défend rien, ne protège personne. C'est une capitulation.
Gianni Infantino doit démissionner parce que son silence valide une discrimination
En n'exigeant pas de comptes, Infantino envoie un message clair à tous les arbitres, joueurs et supporters africains : votre dignité est négociable. Votre présence est conditionnelle. Vous êtes les bienvenus dans nos compétitions, mais pas forcément dans les pays qui les accueillent.
Ce que nous demandons à travers cette pétition
- La démission immédiate de Gianni Infantino de son poste de président de la FIFA, pour abandon de ses responsabilités envers les acteurs du football mondial et pour compromission politique incompatible avec les valeurs du sport.
- Une déclaration officielle de la FIFA soutenant Omar Abdulkadir Artan et dénonçant le traitement qui lui a été infligé.
- Une révision des critères d'attribution des Coupes du monde afin de garantir que les pays hôtes s'engagent formellement à accorder l'entrée à tous les officiels, joueurs et supporters accrédités, sans discrimination de nationalité ou d'origine.
Le football doit nous réunir, pas nous diviser. Quand les plus hauts responsables du football mondial sont incapables de hausser la voix pour défendre ce principe élémentaire, ils ne sont plus dignes de gouverner.
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English version
The facts
On June 6, 2025, Omar Abdulkadir Artan, a Somali referee selected to officiate at the FIFA World Cup (June 11 – July 19, 2025), was turned away at the US border. An official FIFA appointee, invited to referee one of the greatest sporting events on the planet, he was denied entry into the United States — one of the tournament's co-hosts — on the vague grounds of "background check issues."
No concrete explanation. No charges. No wrongdoing. His only offense: being born in Somalia.
In response to this scandal, FIFA issued a terse statement offering no real support for their own referee, no demand for answers from US authorities, and no consideration of what it means to host a World Cup in a country that turns away its own officials.
Why this is unacceptable?
Omar Abdulkadir Artan was not an unknown trying to cross a border illegally. He was invited. Selected. Expected. He had earned his place through years of hard work and excellence in one of sport's most demanding roles. And yet, at the moment he was meant to do his job in front of the entire world, the door was slammed in his face.
This was not done because of anything he had done. It was done because of who he is: African, Somali, the holder of a passport the world does not respect.
This is injustice in its rawest form. For millions of Africans, excellence is not enough. Working hard, succeeding, being officially invited — none of it is enough. You must still prove you are not a "threat." A threat whose real definition is often simply this: being poor, being African, holding the wrong passport. Meanwhile, individuals connected to some of the most sordid scandals of our time cross borders without a second thought, shielded by their wealth and connections. Omar did everything that was asked of him. And it still wasn't enough.
Gianni Infantino must resign because he has betrayed the soul of Football
Football is apolitical by nature. That is precisely its power: where flags divide, the ball unites. The spirit of the World Cup rests on a founding promise — every nation, every people, every continent, brought together on the same pitch. By staying silent while a host nation denied entry to one of football's own officials, Infantino has broken that promise.
Gianni Infantino must resign because he abandoned Omar
A leader worthy of the title would have, from June 6 onwards, demanded a clear explanation from US authorities. He would have fought for his official's right to enter the country. He would have made clear that there would be consequences. Instead, Infantino said nothing, defended nothing, and protected no one. That is a failure of leadership.
Gianni Infantino must resign because his silence endorses discrimination
By demanding no accountability, Infantino sends an unmistakable message to every African referee, player, and supporter: your dignity is negotiable. Your presence is conditional. You are welcome in our competitions — just not necessarily in the countries that host them.
What we are calling for
- The immediate resignation of Gianni Infantino as FIFA President, for abandoning his duty to the global football community and for a political compromise incompatible with the values of sport.
- An official statement from FIFA standing behind Omar Abdulkadir Artan and condemning the treatment he was subjected to.
- A reform of World Cup hosting criteria to ensure that host nations formally commit to granting entry to all accredited officials, players, and supporters, without discrimination on the basis of nationality or origin.
Football is meant to bring us together, not drive us apart. When those at the very top of the game cannot find their voice to defend that most basic principle, they have no business governing it.
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Pétition lancée le 9 juin 2026