LA DÉSOBÉISSANCE EST L’EXPRESSION LA PLUS NOBLE DE LA DIGNITÉ


LA DÉSOBÉISSANCE EST L’EXPRESSION LA PLUS NOBLE DE LA DIGNITÉ
Le problème
Sept Gendarmes, dont on ne peut douter de l’attachement viscéral qu’ils portent à leur Arme et à ses principes immuables de loyauté, ont posé le casque à terre à la ferme de Les Bordes-sur-Arize. Face au désarroi d’une famille d’éleveurs dont le cheptel allait être euthanasié, de la profondeur des racines paysannes communes à tous les français, ils ont senti en eux renaître le goût de la terre.
Il leur en a fallu du courage pour braver la hiérarchie, pour faire ressurgir du tréfonds de leur Histoire, la sueur et le sang versés dans les sillons du labour et de l’élevage, ce lien génétique ancestral qui veut vivre encore quand l’abîme du temps cherche à l’engloutir.
Car c’est bien notre terre cette fois que l’on veut euthanasier en s’en prenant à la dernière noblesse résistante, le dernier enracinement, l’ultime rempart: l’âme paysanne !
Cet abattage massif d’un cheptel sous caution vétérinaire n’est que l’expression désordonnée d’une orchestration programmée, d’un agenda parfaitement ordonnancé d’une mondialisation folle au seul bénéfice d’une caste élitaire, le Mercosur n’en étant que la prochaine étape.
Et si, ces Sept gendarmes étaient ce à quoi personne ne s’attendait ? Et si demain, 10, 50, 100, 1000 gendarmes, Policiers, posaient leurs casques à terre, dans un geste de déférence à celle qui nous a tant donné et à ceux qui en ont tant pris soin. Déjà dans certains Escadrons de Gendarmerie Mobile, dans de nombreuses Compagnies Républicaines de Sécurité, les interrogations se multiplient, les contestations s’expriment, l’appel à la seule vraie fraternité, celle d’un cœur commun retrouvé, s’exprime.
Alors, soutenons ceux qui ont montré la voie pour qu’ils sachent que nous avons compris leur message de dignité et que nous n’ignorons pas les risques disciplinaires qu’ils encourent.
Si l’on veut que demain ils soient 100, 1 000, 5 000, manifestons notre solidarité avec eux, exprimons notre vigilance à l’égard de toute mesure hiérarchique qui les blâmerait.
Pour que leur exemple ne soit pas vain !
Constituons un comité de soutien en leur faveur !
Signataires :
Maurice Signolet, commissaire à la retraite
Laurent Cassiau-Haurie, inspecteur à la retraite
Jacques Hogard, colonel à la retraite
Gérard Curnier, commissaire à la retraite
Serge Dandeville, adjudant-chef de gendarmerie à la retraite
Ronald Guillaumont, gendarme à la retraite

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Le problème
Sept Gendarmes, dont on ne peut douter de l’attachement viscéral qu’ils portent à leur Arme et à ses principes immuables de loyauté, ont posé le casque à terre à la ferme de Les Bordes-sur-Arize. Face au désarroi d’une famille d’éleveurs dont le cheptel allait être euthanasié, de la profondeur des racines paysannes communes à tous les français, ils ont senti en eux renaître le goût de la terre.
Il leur en a fallu du courage pour braver la hiérarchie, pour faire ressurgir du tréfonds de leur Histoire, la sueur et le sang versés dans les sillons du labour et de l’élevage, ce lien génétique ancestral qui veut vivre encore quand l’abîme du temps cherche à l’engloutir.
Car c’est bien notre terre cette fois que l’on veut euthanasier en s’en prenant à la dernière noblesse résistante, le dernier enracinement, l’ultime rempart: l’âme paysanne !
Cet abattage massif d’un cheptel sous caution vétérinaire n’est que l’expression désordonnée d’une orchestration programmée, d’un agenda parfaitement ordonnancé d’une mondialisation folle au seul bénéfice d’une caste élitaire, le Mercosur n’en étant que la prochaine étape.
Et si, ces Sept gendarmes étaient ce à quoi personne ne s’attendait ? Et si demain, 10, 50, 100, 1000 gendarmes, Policiers, posaient leurs casques à terre, dans un geste de déférence à celle qui nous a tant donné et à ceux qui en ont tant pris soin. Déjà dans certains Escadrons de Gendarmerie Mobile, dans de nombreuses Compagnies Républicaines de Sécurité, les interrogations se multiplient, les contestations s’expriment, l’appel à la seule vraie fraternité, celle d’un cœur commun retrouvé, s’exprime.
Alors, soutenons ceux qui ont montré la voie pour qu’ils sachent que nous avons compris leur message de dignité et que nous n’ignorons pas les risques disciplinaires qu’ils encourent.
Si l’on veut que demain ils soient 100, 1 000, 5 000, manifestons notre solidarité avec eux, exprimons notre vigilance à l’égard de toute mesure hiérarchique qui les blâmerait.
Pour que leur exemple ne soit pas vain !
Constituons un comité de soutien en leur faveur !
Signataires :
Maurice Signolet, commissaire à la retraite
Laurent Cassiau-Haurie, inspecteur à la retraite
Jacques Hogard, colonel à la retraite
Gérard Curnier, commissaire à la retraite
Serge Dandeville, adjudant-chef de gendarmerie à la retraite
Ronald Guillaumont, gendarme à la retraite

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Pétition lancée le 16 décembre 2025