La culture, un droit fondamental même en détention

Signataires récents:
Christelle Bernard et 15 autres ont signé récemment.

Le problème

En Belgique, la loi reconnaît la culture comme un droit humain fondamental pour les personnes incarcérées. Pourtant, son accès reste largement inégal et faible au sein des prisons. Des ateliers culturels existent, mais ils sont fragilisés par de nombreux facteurs qui limitent leur mise en place et leur maintien régulier. Entre autres, on note un manque de financement, une absence d’encadrement clair des intervenant·e·s culturel·le·s, des locaux inadaptés, une communication interne complexe et des priorités sécuritaires qui les restreignent.

Pourtant, ces ateliers jouent un rôle essentiel pour les détenu·e·s. Au-delà d’être un droit, ils sont un levier de réhumanisation, d’expression, de découverte de soi, d’inclusion et de lien social. Ces activités permettent de penser autrement la détention et d’offrir des repères et outils concrets aux participant·e·s pour leur réinsertion. Elles rappellent que les personnes détenues restent des citoyen·ne·s, dont la dignité et les droits doivent être pleinement respectés.

Pour que ces ateliers puissent réellement exister, il est indispensable que les pouvoirs publics s’engagent à leur donner un cadre stable, des moyens adaptés et une place reconnue dans la mission des prisons. Tant que la culture reposera sur des initiatives fragiles et non pérennes, son accès restera inégal et incertain.

Signer cette pétition, c’est affirmer que la privation de liberté ne doit jamais devenir une privation d’humanité. C’est demander que chaque personne détenue ait réellement accès à un espace d’expression et de reconstruction. L’accès à la culture est un droit, pas un privilège.

Pour connaitre nos revendications claires, consultez notre plaidoyer

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Christelle Bernard et 15 autres ont signé récemment.

Le problème

En Belgique, la loi reconnaît la culture comme un droit humain fondamental pour les personnes incarcérées. Pourtant, son accès reste largement inégal et faible au sein des prisons. Des ateliers culturels existent, mais ils sont fragilisés par de nombreux facteurs qui limitent leur mise en place et leur maintien régulier. Entre autres, on note un manque de financement, une absence d’encadrement clair des intervenant·e·s culturel·le·s, des locaux inadaptés, une communication interne complexe et des priorités sécuritaires qui les restreignent.

Pourtant, ces ateliers jouent un rôle essentiel pour les détenu·e·s. Au-delà d’être un droit, ils sont un levier de réhumanisation, d’expression, de découverte de soi, d’inclusion et de lien social. Ces activités permettent de penser autrement la détention et d’offrir des repères et outils concrets aux participant·e·s pour leur réinsertion. Elles rappellent que les personnes détenues restent des citoyen·ne·s, dont la dignité et les droits doivent être pleinement respectés.

Pour que ces ateliers puissent réellement exister, il est indispensable que les pouvoirs publics s’engagent à leur donner un cadre stable, des moyens adaptés et une place reconnue dans la mission des prisons. Tant que la culture reposera sur des initiatives fragiles et non pérennes, son accès restera inégal et incertain.

Signer cette pétition, c’est affirmer que la privation de liberté ne doit jamais devenir une privation d’humanité. C’est demander que chaque personne détenue ait réellement accès à un espace d’expression et de reconstruction. L’accès à la culture est un droit, pas un privilège.

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Pétition lancée le 2 décembre 2025