Libérons Yvan Santucci, 89 ans, de l' EHPAD qui le tient prisonnier !


Libérons Yvan Santucci, 89 ans, de l' EHPAD qui le tient prisonnier !
Le problème
Lorsqu'il s'agit de personnes vulnérables qui nous sont chères, petite ou grande enfance, ce qui les touche dans leur chair et dans leur âme nous touche également au moins tout autant. La valeur de la vie ne doit pas être entamée par une fin indigne et plus douloureuse qu'elle ne l'est déjà. Je crois même que parfois la vie d'un être peut prendre tout son sens au moment de la dernière expérience qu'il en fait, celle de sa mort. Mon père qui rêve de sortir de cet EHPAD où il sent qu'on attend qu'il meure afin de partir en présence des gens qu'il aime, exprime sans cesse qu'il est en enfer ! Il est en grande souffrance psychique. Il rêve de revoir une dernière fois les lieux de son enfance au milieu des murs blancs et froids de la chambre du mouroir censé accueillir son dernier cauchemar et tandis que les infirmières n'ont pas le temps de lui accorder des gestes de tendresse.
J'ai promis à papa qu'il sortirait, et pas les pieds devant !
Aidez-moi s'il vous plaît; il ne lui resterait que moins de deux mois à vivre...
Moi, sa fille, avec l’appui de toute la famille, ai demandé de pouvoir l’accueillir dans un logement conforme pour le temps qu'il lui reste et à l'égard de ses dernières volontés.
J’ai mis en place une HAD, désigné un médecin traitant.
Le Juge des Tutelles de BASTIA, Mr Gérard Evron-Reverseau, s’y oppose de façon arbitraire, notamment sur la base de comptes-rendus peu scrupuleux (docteur Bremondy, Dr Frikha, Docteur Torre de la Maison de retraite « La Sainte Famille » de Bastia) et avec la complicité de l’UDAF, organisme de tutelle (Madame Meindl, madame Moeglen), selon des arguments on ne peut plus partials et se ralliant à leur logique cruelle et assassine.
N’acceptons pas la Maltraitance des personnes âgées vulnérables, celles qui, ne l'oublions pas, sont à l'origine de qui nous sommes.
Soyons tous solidaires pour une société plus juste et plus humaine !

Le problème
Lorsqu'il s'agit de personnes vulnérables qui nous sont chères, petite ou grande enfance, ce qui les touche dans leur chair et dans leur âme nous touche également au moins tout autant. La valeur de la vie ne doit pas être entamée par une fin indigne et plus douloureuse qu'elle ne l'est déjà. Je crois même que parfois la vie d'un être peut prendre tout son sens au moment de la dernière expérience qu'il en fait, celle de sa mort. Mon père qui rêve de sortir de cet EHPAD où il sent qu'on attend qu'il meure afin de partir en présence des gens qu'il aime, exprime sans cesse qu'il est en enfer ! Il est en grande souffrance psychique. Il rêve de revoir une dernière fois les lieux de son enfance au milieu des murs blancs et froids de la chambre du mouroir censé accueillir son dernier cauchemar et tandis que les infirmières n'ont pas le temps de lui accorder des gestes de tendresse.
J'ai promis à papa qu'il sortirait, et pas les pieds devant !
Aidez-moi s'il vous plaît; il ne lui resterait que moins de deux mois à vivre...
Moi, sa fille, avec l’appui de toute la famille, ai demandé de pouvoir l’accueillir dans un logement conforme pour le temps qu'il lui reste et à l'égard de ses dernières volontés.
J’ai mis en place une HAD, désigné un médecin traitant.
Le Juge des Tutelles de BASTIA, Mr Gérard Evron-Reverseau, s’y oppose de façon arbitraire, notamment sur la base de comptes-rendus peu scrupuleux (docteur Bremondy, Dr Frikha, Docteur Torre de la Maison de retraite « La Sainte Famille » de Bastia) et avec la complicité de l’UDAF, organisme de tutelle (Madame Meindl, madame Moeglen), selon des arguments on ne peut plus partials et se ralliant à leur logique cruelle et assassine.
N’acceptons pas la Maltraitance des personnes âgées vulnérables, celles qui, ne l'oublions pas, sont à l'origine de qui nous sommes.
Soyons tous solidaires pour une société plus juste et plus humaine !

Pétition fermée
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Les décisionnaires
Pétition lancée le 7 février 2021