L'INDIANITÉ EN DANGER !

Signataires récents:
Jessie PLCDX et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

LA VALORISATION, LA RECONNAISSANCE ET LA PROTECTION DES PRATIQUES CULTURELLES INDIENNES EN GUADELOUPE

Nos ancêtres indiens de Guadeloupe sont arrivés en 1854 et notre peuple a souffert de restrictions qui leur ont interdit de pratiquer leur culte et de transmettre leurs traditions. Leur présence a profondément contribué à la construction de l’identité culturelle de notre territoire.

Après plus de 170 ans, on constate que nous sommes encore opprimés :

  • Beaucoup de nos jeunes subissent du harcèlement quotidiennement à cause de leur convictions
  • Les rassemblements familiaux tels que Samblanni (cérémonie pour les défunts), baptêmes, anniversaires, mariages, etc posent problème
  • Les Nadrons (dansé à zindien) qui se déroulent traditionnellement toute la nuit dérangent d’où la disparition flagrante
  • Les kadai (amusement musical) doivent se faire dans des lieux cachés ou lieux privés ou fermés, ce qui entraine une perdition de la transmission
  • Les chants et musique traditionnels lors des veillées mortuaires et enterrements sont limités voire proscrits dans certains cas ou certains établissements
  • Lors de cérémonies religieuses, les voisins appellent régulièrement les gendarmes 
  • Des plaintes sont déposés par rapport aux constructions de temples hindous
  • Sabotages d’évènements culturels (exemple Diwali, arrivée des Premiers Indiens,…) 
    monuments historiques et temples profanés
  • Impossibilité de s’exprimer et de pratiquer les instruments de musique (tappu, matalon, talon, etc.) traditionnels pour nuisances sonores 
  • Impossibilité de faire l’élevage de caprins, de poules etc dans son jardin
  • Impossibilité pour raison inconnue de célébrer des journées culturelles indiennes dans les établissements scolaires et autres
  • Non reconnaissance d’un jour férié pour la composante indienne (ce qui existe pour toutes les autres communautés excepté la nôtre)
  • Non possibilité d’option de végétarisme dans les cantines et autres établissements publics
  • Le folklore Indo-Guadeloupéen n’est pas mis en avant au sein des différentes structures touristiques (aéroports, offices de tourisme, port de croisière et autres) 
  • et bien d’autres… 

Aujourd’hui, nous affirmons que ces pratiques doivent être respectées et préservées, et que nous ne retournerons pas dans un système d’oppression et de dominance culturelle qui nie notre droit à la spiritualité et au patrimoine culturel. Ces pratiques font partie intégrante du patrimoine culturel et spirituel de la Guadeloupe et contribuent à la diversité, à la transmission des traditions et au vivre-ensemble. 

La liberté du culte est-ce pour tous ? sauf pour les Indo-Guadeloupéens ? 

Les cérémonies et les samblanni ont propagé le colombo : laisserons-nous disparaitre ce savoir faire ancestral ? 

Devons-nous nous cacher pour porter nos tenues traditionelles ?

Devons-nous encore nous cacher pour pratiquer nos cultes ?

Devons-nous encore nous cacher pour nous exprimer à travers nos instruments de musique et nos chants traditionnels ? 

Continuerons-nous à être harcelés ?

Jusqu’où ira cet acharnement ? 

Nous, soussignés, habitants de la Guadeloupe et sympathisants de la culture indo-guadeloupéenne, demandons aux autorités compétentes et à la population de soutenir la valorisation, la reconnaissance et la protection des pratiques culturelles indiennes au même titre des autres composantes de la Guadeloupe. Par cette pétition, nous revendiquons :

1/ Des excuses publiques

2/ Une réparation symbolique et culturelle par :

  • la liberté d’expression culturelle, artistique et musicale quelque soit le lieu (public ou privé)
  • la liberté du culte hindoue en zone urbaine et rurale librement (comme partout ailleurs)
  • Une meilleure reconnaissance officielle de l’histoire des engagés indiens en Guadeloupe
  • Une reconnaissance des souffrances vécues par les engagés indiens dans les colonies françaises
  • Une reconnaissance des discriminations et de la marginalisation culturelle.
  • Le soutien à la valorisation, la restauration et préservation des sites et temples liés à cette mémoire par les institutions publiques (UNESCO, mairie, région, département et toutes autres autorités compétentes)
  • Soutien à la reconnaissance du patrimoine culturel immatériel auprès de l’UNESCO.
  • Le développement et financement de projets éducatifs sur l’histoire des engagés indiens dans les écoles
  • L’organisation d’événements culturels et historiques de manière officielle dédiés à cet héritage.
  • Le renforcement des aides aux associations qui œuvrent pour la transmission de la culture indienne.
  • La reconnaissance de cette culture à l’échelle locale et nationale.
  • Un jour férié officiel et reconnu dans le calendrier de la fonction publique et territoriale. 
     

Nous souhaitons que cet héritage, qui fait partie intégrante de l’histoire de la Guadeloupe, soit pleinement reconnu et transmis aux générations futures.

#TOUCHEPASNOTRECOLOMBO

242

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LA VALORISATION, LA RECONNAISSANCE ET LA PROTECTION DES PRATIQUES CULTURELLES INDIENNES EN GUADELOUPE

Nos ancêtres indiens de Guadeloupe sont arrivés en 1854 et notre peuple a souffert de restrictions qui leur ont interdit de pratiquer leur culte et de transmettre leurs traditions. Leur présence a profondément contribué à la construction de l’identité culturelle de notre territoire.

Après plus de 170 ans, on constate que nous sommes encore opprimés :

  • Beaucoup de nos jeunes subissent du harcèlement quotidiennement à cause de leur convictions
  • Les rassemblements familiaux tels que Samblanni (cérémonie pour les défunts), baptêmes, anniversaires, mariages, etc posent problème
  • Les Nadrons (dansé à zindien) qui se déroulent traditionnellement toute la nuit dérangent d’où la disparition flagrante
  • Les kadai (amusement musical) doivent se faire dans des lieux cachés ou lieux privés ou fermés, ce qui entraine une perdition de la transmission
  • Les chants et musique traditionnels lors des veillées mortuaires et enterrements sont limités voire proscrits dans certains cas ou certains établissements
  • Lors de cérémonies religieuses, les voisins appellent régulièrement les gendarmes 
  • Des plaintes sont déposés par rapport aux constructions de temples hindous
  • Sabotages d’évènements culturels (exemple Diwali, arrivée des Premiers Indiens,…) 
    monuments historiques et temples profanés
  • Impossibilité de s’exprimer et de pratiquer les instruments de musique (tappu, matalon, talon, etc.) traditionnels pour nuisances sonores 
  • Impossibilité de faire l’élevage de caprins, de poules etc dans son jardin
  • Impossibilité pour raison inconnue de célébrer des journées culturelles indiennes dans les établissements scolaires et autres
  • Non reconnaissance d’un jour férié pour la composante indienne (ce qui existe pour toutes les autres communautés excepté la nôtre)
  • Non possibilité d’option de végétarisme dans les cantines et autres établissements publics
  • Le folklore Indo-Guadeloupéen n’est pas mis en avant au sein des différentes structures touristiques (aéroports, offices de tourisme, port de croisière et autres) 
  • et bien d’autres… 

Aujourd’hui, nous affirmons que ces pratiques doivent être respectées et préservées, et que nous ne retournerons pas dans un système d’oppression et de dominance culturelle qui nie notre droit à la spiritualité et au patrimoine culturel. Ces pratiques font partie intégrante du patrimoine culturel et spirituel de la Guadeloupe et contribuent à la diversité, à la transmission des traditions et au vivre-ensemble. 

La liberté du culte est-ce pour tous ? sauf pour les Indo-Guadeloupéens ? 

Les cérémonies et les samblanni ont propagé le colombo : laisserons-nous disparaitre ce savoir faire ancestral ? 

Devons-nous nous cacher pour porter nos tenues traditionelles ?

Devons-nous encore nous cacher pour pratiquer nos cultes ?

Devons-nous encore nous cacher pour nous exprimer à travers nos instruments de musique et nos chants traditionnels ? 

Continuerons-nous à être harcelés ?

Jusqu’où ira cet acharnement ? 

Nous, soussignés, habitants de la Guadeloupe et sympathisants de la culture indo-guadeloupéenne, demandons aux autorités compétentes et à la population de soutenir la valorisation, la reconnaissance et la protection des pratiques culturelles indiennes au même titre des autres composantes de la Guadeloupe. Par cette pétition, nous revendiquons :

1/ Des excuses publiques

2/ Une réparation symbolique et culturelle par :

  • la liberté d’expression culturelle, artistique et musicale quelque soit le lieu (public ou privé)
  • la liberté du culte hindoue en zone urbaine et rurale librement (comme partout ailleurs)
  • Une meilleure reconnaissance officielle de l’histoire des engagés indiens en Guadeloupe
  • Une reconnaissance des souffrances vécues par les engagés indiens dans les colonies françaises
  • Une reconnaissance des discriminations et de la marginalisation culturelle.
  • Le soutien à la valorisation, la restauration et préservation des sites et temples liés à cette mémoire par les institutions publiques (UNESCO, mairie, région, département et toutes autres autorités compétentes)
  • Soutien à la reconnaissance du patrimoine culturel immatériel auprès de l’UNESCO.
  • Le développement et financement de projets éducatifs sur l’histoire des engagés indiens dans les écoles
  • L’organisation d’événements culturels et historiques de manière officielle dédiés à cet héritage.
  • Le renforcement des aides aux associations qui œuvrent pour la transmission de la culture indienne.
  • La reconnaissance de cette culture à l’échelle locale et nationale.
  • Un jour férié officiel et reconnu dans le calendrier de la fonction publique et territoriale. 
     

Nous souhaitons que cet héritage, qui fait partie intégrante de l’histoire de la Guadeloupe, soit pleinement reconnu et transmis aux générations futures.

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Pétition lancée le 7 mars 2026