
Lundi soir dernier, nous avons été reçus au siège de l’Adapei du Puy-de-Dôme, où trois des cinq derniers membres du bureau nous attendaient.
Dans le monde à l’endroit...
👉 Nous avons pu échanger avec les membres du bureau sur différents dysfonctionnements constatés dans certains établissements.
👉 Sur les 67 établissements, tous ne présentent pas de problèmes, et il est important de le souligner.
👉 Nos doléances ont été écoutées et prises en compte.
👉 Une enquête externe est désormais en cours : un cabinet d’avocats mènera les investigations, et même les anciens salariés licenciés seront entendus.
👉 Le collectif de parents a également demandé l’arrêt des poursuites contre le journal Médiacoop, qui a révélé un nombre inquiétant de faits : maltraitances dans certains établissements et maltraitances salariales venant de la direction.
Nous gardons bon espoir de retrouver un équilibre, le jour où la direction actuelle aura décidé de partir définitivement avec l’ensemble de ses « petits soldats ».
Malheureusement , il reste des fantômes dans monde à l’envers...
Notre collectif a demandé le départ des six protagonistes qui ont mis l’Adapei sans dessus dessous.
Pourtant, la réalité ressemble de plus en plus à un monde à l’envers :
Certains, ayant demandé une rupture conventionnelle refusée, se sont mis en arrêt maladie.
En découvrant les montants de certains salaires, on ne peut que s’interroger sur la durée… tellement la soupe reste bonne.
Mais il est évident que cette situation ne pourra pas durer éternellement.
Et surtout, il y a ces témoignages poignants de parents et de salariés :
Une lettre signée par le quasi ensemble des salariés d'un établissement, qui dénoncent des conditions de travail délétère et à qui leur RH propose " un coach bien être"...
Cette maman qui apprend que son fils, dans l’établissement où il est pris en charge, s’est piqué le doigt avec une seringue d’adrénaline laissée sans sécurité.
Ce salarié qui coupe une pizza en 8 parts pour 8 enfants, à qui l’on répond : « Pour ceux qui mangent mixé, il suffit de couper les croûtes… on passera ça au mixeur avec un œuf ».
Ces polyhandicapés qui mangent mixé et n’ont même pas droit à la viande (souvent des abats). À la place, on leur sert un mélange de pain et gélatine dans de la sauce.
Cette autre mère désespérée qui constate que son fils maigrit en établissement. Lorsqu’elle exprime son inquiétude, on lui répond : « Faites prescrire des compléments alimentaires, car vous comprenez, avec 4 euros et quelques par jour, c’est difficile de bien les nourrir… ».
👉 Ces histoires montrent à quel point le système est à bout de souffle à cause d'une direction comptable et peu humaine et aussi, pourquoi nous devons rester mobilisés.
Pour soutenir notre action :
Signer la pétition : https://chng.it/TNZy2bYNRV
Nous contacter : collectifparents6303@yahoo.com
Signé : le Collectif Parents en Lutte