

L’ÉGALITÉ COMMENCE DANS L’ASSIETTE !
Le problème
La cantine est un bien commun : défendons-la !
Lors du conseil municipal du 23 juin 2026, la majorité a voté la délibération n°16 (projet 22233). Portée par Florence Mahé, maire déléguée à la scolarité, cette refonte de la tarification de la restauration scolaire tourne le dos à notre modèle solidaire pour appliquer une logique libérale : faire payer le plus grand nombre pour ne surtout pas mettre les plus riches à contribution.
Sous le jargon technocratique d’une prétendue « simplification », la réalité mathématique est implacable. Contracter les tranches de calcul n'est qu'un paravent pour dissimuler une explosion des prix qui va toucher une grande majorité des foyers.
En écrasant le nombre de tranches du barème de 24 à 8, la Mairie fait donc le choix politique de faire exploser la facture des classes populaires et moyennes.
Qui plus est, c’est l’opacité totale qui entoure ce vote.
La majorité a-t-elle seulement mesuré la violence de sa décision ? De deux choses l’une : soit des études d'impact existent et valident sciemment une catastrophe sociale; soit elles n'existent pas, et les élu·es ont voté à l'aveugle. Dans un cas comme dans l'autre, le mépris démocratique est total.
Nous refusons que l'assiette de nos enfants serve de variable d'ajustement sans que soient mis sur la table, au vu et au su de tous :
La comparaison précise, tranche par tranche, entre l’ancienne et la nouvelle tarification ;
L’étude du taux d’effort réel demandé aux familles (en tenant compte du reste-à-vivre et du nombre d’enfants) ;
L’analyse des redoutables « effets de seuil » créés par la suppression de 16 tranches sur 24 ;
L’estimation du risque d'éviction (combien d'enfants de familles fragiles vont être chassés de la cantine faute de moyens ?) ;
Le bilan des consultations menées avec les représentant·es de parents d’élèves, les acteur·ices sociaux et les habitant·es.
La cantine n’est pas un restaurant d'entreprise, c’est le prolongement de l’école publique. Pour beaucoup d'enfants de notre ville, le repas du midi est le seul repas complet et équilibré de la journée. Faire d'un besoin vital une variable d'ajustement budgétaire n'est pas de la "gestion" : c’est une faute morale.
Parce qu'un texte fondé sur le vide technocratique et l'injustice sociale n'est pas "amendable", nous, habitant·es de Cherbourg-en-Cotentin, n'exigeons qu'une seule chose :
LE RETRAIT PUR ET SIMPLE DE LA DÉLIBÉRATION N°16.
La grille des 24 tranches doit être rétablie immédiatement. Si la Mairie refuse d'admettre son erreur dans le feutré de la salle du conseil, elle nous trouvera mobilisé·es et en colère dès la rentrée.
376
Le problème
La cantine est un bien commun : défendons-la !
Lors du conseil municipal du 23 juin 2026, la majorité a voté la délibération n°16 (projet 22233). Portée par Florence Mahé, maire déléguée à la scolarité, cette refonte de la tarification de la restauration scolaire tourne le dos à notre modèle solidaire pour appliquer une logique libérale : faire payer le plus grand nombre pour ne surtout pas mettre les plus riches à contribution.
Sous le jargon technocratique d’une prétendue « simplification », la réalité mathématique est implacable. Contracter les tranches de calcul n'est qu'un paravent pour dissimuler une explosion des prix qui va toucher une grande majorité des foyers.
En écrasant le nombre de tranches du barème de 24 à 8, la Mairie fait donc le choix politique de faire exploser la facture des classes populaires et moyennes.
Qui plus est, c’est l’opacité totale qui entoure ce vote.
La majorité a-t-elle seulement mesuré la violence de sa décision ? De deux choses l’une : soit des études d'impact existent et valident sciemment une catastrophe sociale; soit elles n'existent pas, et les élu·es ont voté à l'aveugle. Dans un cas comme dans l'autre, le mépris démocratique est total.
Nous refusons que l'assiette de nos enfants serve de variable d'ajustement sans que soient mis sur la table, au vu et au su de tous :
La comparaison précise, tranche par tranche, entre l’ancienne et la nouvelle tarification ;
L’étude du taux d’effort réel demandé aux familles (en tenant compte du reste-à-vivre et du nombre d’enfants) ;
L’analyse des redoutables « effets de seuil » créés par la suppression de 16 tranches sur 24 ;
L’estimation du risque d'éviction (combien d'enfants de familles fragiles vont être chassés de la cantine faute de moyens ?) ;
Le bilan des consultations menées avec les représentant·es de parents d’élèves, les acteur·ices sociaux et les habitant·es.
La cantine n’est pas un restaurant d'entreprise, c’est le prolongement de l’école publique. Pour beaucoup d'enfants de notre ville, le repas du midi est le seul repas complet et équilibré de la journée. Faire d'un besoin vital une variable d'ajustement budgétaire n'est pas de la "gestion" : c’est une faute morale.
Parce qu'un texte fondé sur le vide technocratique et l'injustice sociale n'est pas "amendable", nous, habitant·es de Cherbourg-en-Cotentin, n'exigeons qu'une seule chose :
LE RETRAIT PUR ET SIMPLE DE LA DÉLIBÉRATION N°16.
La grille des 24 tranches doit être rétablie immédiatement. Si la Mairie refuse d'admettre son erreur dans le feutré de la salle du conseil, elle nous trouvera mobilisé·es et en colère dès la rentrée.
Voix de signataires
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 24 juin 2026