Légaliser l'Euthanasie et AMM pour les adultes souffrants en France (et DOM-TOM)

Le problème

Nous connaissons tous des histoires tragiques autour de nous, ou comme celle de Bernard Pallot, septuagénaire français n’ayant eu d’autre choix que d'étrangler sa femme le 11 octobre 2021, pour abréger ses souffrances insoutenables, et tout juste acquitté par le Tribunal de Troyes ce mercredi 30 octobre 2024 pour cet assassinat de sa femme Suzanne, atteinte d’une maladie incurable, lui ayant demandé par elle même de mettre fin à ses souffrances en la tuant. 
En effet elle lui avait signé un papier justifiant de sa demande car elle ne supportait plus ses souffrances, qui se faisaient de plus en plus longues et insoutenables, ne pouvant pas se tuer elle même car immobilisée.

Des fins de vie et actes désespérés, par suicide ou homicide volontaire ou assassinat, aussi déplorables que tragiques, ne devraient pas avoir lieu au sein de l’Etat des droits de l’Homme.
Ainsi que des morts lentes et douloureuses non plus lorsque l’on sait déjà que la maladie est incurable.

Cher Président de la République Française, Chers ministres et membres du Ministère de la Santé et accès aux soins Français, Chers membres du Parlement Français, députés de l’Assemblée Nationale et Chers membres du Sénat,
il est temps pour la France de changer cela, en accordant le droit à l'Euthanasie et Aide Médicale à Mourir (AMM), monitoré par des membres du corps médical français, pour toutes les personnes majeures le décidant par elles-mêmes, dans des conditions de grande souffrance, de maladies incurables, de pathologies psychiatriques, et d’autres pathologies, handicaps physiques, handicaps visibles ou invisibles, graves et incurables.

En effet, le droit à l’euthanasie et l’AMM, aussi connue sous le nom de suicide assisté, principales luttes notamment de l'association française ADMD, réduiraient le risque et taux de suicides parmi ces populations, ainsi que les condamnations pour assassinat de leurs proches ayant eu la volonté de les aider, car seuls les malades ont droit de décider de leur propre vie et méritent de mourir bien plus dignement.

L’euthanasie implique qu'un professionnel de santé administre directement une substance létale pour provoquer le décès du patient, en réponse à une demande de ce dernier pour mettre fin à des souffrances insupportables.
En revanche, l'aide médicale à mourir (AMM) / suicide assisté permet au patient de s'administrer lui-même la substance létale prescrite par un médecin. L'AMM donne ainsi plus de contrôle au patient et limite l’intervention active du médecin, lui permettant de le faire à domicile par exemple, pour les patients ayant une certaines aversion pour les lieux de soins comme les hôpitaux. 
Les deux pratiques visent donc à soulager les souffrances en fin de vie, mais l’euthanasie implique une action directe du soignant, tandis que l’AMM laisse l'initiative au patient.

Ainsi, il ne serait plus question de criminaliser ces actes mais de les voir comme des gestes d'aide envers ceux qui souffrent. Il est temps de prendre une position claire sur cette question, qui représente pour moi une question de droit humain fondamental et universel. 
Ces pratiques humaines et médicales devraient être perçues non pas comme un crime, mais comme un acte de compassion, d’empathie et de respect pour la vie humaine.

Signez la pétition pour que notre gouvernement envisage une législation autorisant l'euthanasie en France métropolitaine, et départements et territoires d'outre-mer (DOM-TOM), pour les malades de tous types, pour les cas les plus graves, et les plus incurables.

Respectueusement,

Déanne G. , Jeune citoyenne Française, Militante et Défenseure des droits humains. 

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Déanne GLanceur de pétition

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Le problème

Nous connaissons tous des histoires tragiques autour de nous, ou comme celle de Bernard Pallot, septuagénaire français n’ayant eu d’autre choix que d'étrangler sa femme le 11 octobre 2021, pour abréger ses souffrances insoutenables, et tout juste acquitté par le Tribunal de Troyes ce mercredi 30 octobre 2024 pour cet assassinat de sa femme Suzanne, atteinte d’une maladie incurable, lui ayant demandé par elle même de mettre fin à ses souffrances en la tuant. 
En effet elle lui avait signé un papier justifiant de sa demande car elle ne supportait plus ses souffrances, qui se faisaient de plus en plus longues et insoutenables, ne pouvant pas se tuer elle même car immobilisée.

Des fins de vie et actes désespérés, par suicide ou homicide volontaire ou assassinat, aussi déplorables que tragiques, ne devraient pas avoir lieu au sein de l’Etat des droits de l’Homme.
Ainsi que des morts lentes et douloureuses non plus lorsque l’on sait déjà que la maladie est incurable.

Cher Président de la République Française, Chers ministres et membres du Ministère de la Santé et accès aux soins Français, Chers membres du Parlement Français, députés de l’Assemblée Nationale et Chers membres du Sénat,
il est temps pour la France de changer cela, en accordant le droit à l'Euthanasie et Aide Médicale à Mourir (AMM), monitoré par des membres du corps médical français, pour toutes les personnes majeures le décidant par elles-mêmes, dans des conditions de grande souffrance, de maladies incurables, de pathologies psychiatriques, et d’autres pathologies, handicaps physiques, handicaps visibles ou invisibles, graves et incurables.

En effet, le droit à l’euthanasie et l’AMM, aussi connue sous le nom de suicide assisté, principales luttes notamment de l'association française ADMD, réduiraient le risque et taux de suicides parmi ces populations, ainsi que les condamnations pour assassinat de leurs proches ayant eu la volonté de les aider, car seuls les malades ont droit de décider de leur propre vie et méritent de mourir bien plus dignement.

L’euthanasie implique qu'un professionnel de santé administre directement une substance létale pour provoquer le décès du patient, en réponse à une demande de ce dernier pour mettre fin à des souffrances insupportables.
En revanche, l'aide médicale à mourir (AMM) / suicide assisté permet au patient de s'administrer lui-même la substance létale prescrite par un médecin. L'AMM donne ainsi plus de contrôle au patient et limite l’intervention active du médecin, lui permettant de le faire à domicile par exemple, pour les patients ayant une certaines aversion pour les lieux de soins comme les hôpitaux. 
Les deux pratiques visent donc à soulager les souffrances en fin de vie, mais l’euthanasie implique une action directe du soignant, tandis que l’AMM laisse l'initiative au patient.

Ainsi, il ne serait plus question de criminaliser ces actes mais de les voir comme des gestes d'aide envers ceux qui souffrent. Il est temps de prendre une position claire sur cette question, qui représente pour moi une question de droit humain fondamental et universel. 
Ces pratiques humaines et médicales devraient être perçues non pas comme un crime, mais comme un acte de compassion, d’empathie et de respect pour la vie humaine.

Signez la pétition pour que notre gouvernement envisage une législation autorisant l'euthanasie en France métropolitaine, et départements et territoires d'outre-mer (DOM-TOM), pour les malades de tous types, pour les cas les plus graves, et les plus incurables.

Respectueusement,

Déanne G. , Jeune citoyenne Française, Militante et Défenseure des droits humains. 

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Déanne GLanceur de pétition

Les décisionnaires

Emmanuel Macron
Président de la République française.
Geneviève Darrieussecq
Geneviève Darrieussecq
MINISTRE DE LA SANTE

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