Réviser la pension annuelle canadienne accordée aux anciens gouverneurs généraux


Réviser la pension annuelle canadienne accordée aux anciens gouverneurs généraux
The Issue
English
Julie Payette, gouverneure générale déchue, touchera une pension annuelle à six chiffres pour le reste de sa vie, même si elle a démissionné de son poste après que de coûteuses enquêtes aient révélé qu’elle avait créé un environnement de travail dangereux, toxique et abusif pour son personnel et ses collègues à Rideau Hall.
En vertu de la Loi sur le gouverneur général, les anciens GG ont droit à une rente viagère, qui s’élève actuellement à près de 150 000 $/an provenant de l’argent des contribuables. Ils ont également droit à un programme de dépenses à vie pour les frais de bureau et de déplacement (jusqu’à 206 000 $ par an dans le cadre du programme actuel). Cela n’inclut pas la subvention de démarrage de 3 millions de dollars (jusqu’à 7 millions de dollars sur 10 ans afin d’égaler les dons du secteur privé) pour créer une organisation à but non lucratif, qui s’ajoute à la pension et aux frais de bureau et de déplacement.
Un rapport sur la GG retraitée Adrienne Clarkson a révélé qu’elle a facturé plus de 100 000 dollars au gouvernement canadien à neuf reprises dans les douze années suivant sa retraite (soit près d’un million de dollars provenant des poches des contribuables) et qu’elle a reçu des millions de dollars pour créer l’Institut pour la citoyenneté canadienne.
Un porte-parole du NPD a déclaré que s’il y avait une façon d’annuler la pension de Payette, les néo-démocrates l’appuieraient puisque cette dernière n’a pas réussi à offrir un lieu de travail exempt de harcèlement à son personnel. Nombreux sont ceux qui remettent en question le bien-fondé du rôle de gouverneur général dans la politique canadienne, mais la première chose à régler est de cesser de soutenir (voire de récompenser) Payette pour ses actions inexcusables dans ce rôle.
Dites à Justin Trudeau et au gouvernement libéral de procéder à des compressions importantes de ce versement trop généreux et inutile versé aux fonctionnaires du gouvernement à un moment où l’argent des contribuables canadiens fait cruellement défaut ailleurs.

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Julie Payette, gouverneure générale déchue, touchera une pension annuelle à six chiffres pour le reste de sa vie, même si elle a démissionné de son poste après que de coûteuses enquêtes aient révélé qu’elle avait créé un environnement de travail dangereux, toxique et abusif pour son personnel et ses collègues à Rideau Hall.
En vertu de la Loi sur le gouverneur général, les anciens GG ont droit à une rente viagère, qui s’élève actuellement à près de 150 000 $/an provenant de l’argent des contribuables. Ils ont également droit à un programme de dépenses à vie pour les frais de bureau et de déplacement (jusqu’à 206 000 $ par an dans le cadre du programme actuel). Cela n’inclut pas la subvention de démarrage de 3 millions de dollars (jusqu’à 7 millions de dollars sur 10 ans afin d’égaler les dons du secteur privé) pour créer une organisation à but non lucratif, qui s’ajoute à la pension et aux frais de bureau et de déplacement.
Un rapport sur la GG retraitée Adrienne Clarkson a révélé qu’elle a facturé plus de 100 000 dollars au gouvernement canadien à neuf reprises dans les douze années suivant sa retraite (soit près d’un million de dollars provenant des poches des contribuables) et qu’elle a reçu des millions de dollars pour créer l’Institut pour la citoyenneté canadienne.
Un porte-parole du NPD a déclaré que s’il y avait une façon d’annuler la pension de Payette, les néo-démocrates l’appuieraient puisque cette dernière n’a pas réussi à offrir un lieu de travail exempt de harcèlement à son personnel. Nombreux sont ceux qui remettent en question le bien-fondé du rôle de gouverneur général dans la politique canadienne, mais la première chose à régler est de cesser de soutenir (voire de récompenser) Payette pour ses actions inexcusables dans ce rôle.
Dites à Justin Trudeau et au gouvernement libéral de procéder à des compressions importantes de ce versement trop généreux et inutile versé aux fonctionnaires du gouvernement à un moment où l’argent des contribuables canadiens fait cruellement défaut ailleurs.

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The Decision Makers

Petition created on February 10, 2021