Justice pour les habitants de Petite Rivière de l'Artibonite (Haïti)


Justice pour les habitants de Petite Rivière de l'Artibonite (Haïti)
Le problème
Considérant que:
- Plus de 7000 personnes sont obligées de fuir leurs logements et se trouvent dans les rues sans aucun recours;
- Plus 50 filles et femmes sont victimes de viol collectif et d'agression physique et psychologique sans pouvoir bénéficier d'une prise en charge médico-légale;
- Plus de 100 personnes kidnappées où leurs proches ont dû payer de fortes sommes d'argent en rançon pour obtenir leur libération ou tout simplement leurs cadavres;
- Plus de 15 jeunes hommes et femmes sont tués par balles parmi lesquels, certains cadavres sont brûlés par la suite;
- Plus de 50 maisons sont pillées et incendiées et leurs propriétaires deviennent actuellement des itinérants, sans aucune assistance sociale,
- La plupart des commerces sont pillés et incendiés et les grands commerçants ont dû fuir la ville, paralysant ainsi toutes les activités commerciales;
- les cultivateurs qui vivent essentiellement de l'agriculture ont été expropriés de leurs terres et de leurs denrées par des hommes lourdement armés;
- L'unique centre médical de la commune est dysfonctionnel pour des raisons de panne d'électricité, de rupture de stock d'intrants et d'absence des employés en lien avec le climat d'insécurité et de terreur qui sévit dans la commune;
- Des enfants sont privés de vaccins et de suivi de leur développement, les exposant au risque d'épidémie de maladies infantiles mortelles;
- Des femmes enceintes accouchent à domicile sans l'aide de personnel compétent, augmentant les risques de décès maternel et néonatal;
- Le premier trimestre de l'année scolaire étant déjà écoulé alors que les portes des établissements scolaires de la commune restent encore fermées pour des raisons d'insécurité. Donc des milliers d'enfants sont privés de leur droit à l'éducation;
- Une famine extrême s'abat sur la ville, affectant gravement les plus vulnérables, comme, les enfants de moins de 5 ans et les ainés de 60 ans et plus;
- La population appauvrie se voit obligée de se cloîtrer dans leurs quartiers, en raison des messages, les uns plus terrorisants que d'autres, qui circulent quotidiennement via les réseaux sociaux ou téléphone portable (SMS, messagerie vocale...) depuis plus de deux mois;
- Une coalition de notables et de membres influents de diverses organisations de base de la commune s'est adressé aux autorités locales et départementales sans succès;
- Des journaux local et national ont alerté les autorités du niveau central vainement;
- Des rivartibonitiens évoluant à l'extérieur du pays ont adressé des correspondances aux autorités communales, leur suppliant de secourir cette population en détresse qui demeurent sans suite;
- Les membres de la populations tentent vainement de se sécuriser en barrant les artères principales permettant d'accéder aux différents quartiers de la ville;
- Les attaques criminelles continuent à se perpétrer contre des citoyens paisibles de la commune jusqu'à ce jour;
- Des milliers de personnes sont privées de leur liberté individuelle et ne peuvent pas vaquer librement à leurs occupations depuis plus de deux mois;
- Les hommes armés illégalement continuent à imposer leurs lois alors que la direction départementale de police, avait promis à la population de sévir contre les bandits et démanteler les gangs dans un délai de 20 jours;
- Les autorités continuent à faire des shows médiatiques sans poser des actions concrètes pour aider la population alors que le délai de 20 s'est écoulé;
- Nes nombres rapportés ci-haut continuent d'augmenter puisque les hommes armés continuent à terroriser la population en toute quiétude;
Nous sollicitons la cour pénale internationale et demandons l'accusation formelle de toutes les autorités locales, départementales et nationales de non assistance à des personnes en danger, de complicité avec les gangs armés dans la destruction de vies et de biens publics et privés, d'association de malfaiteurs et de crime contre l'humanité. Nous demandons leur jugement et la condamnation des coupables à des peines maximales.
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Le problème
Considérant que:
- Plus de 7000 personnes sont obligées de fuir leurs logements et se trouvent dans les rues sans aucun recours;
- Plus 50 filles et femmes sont victimes de viol collectif et d'agression physique et psychologique sans pouvoir bénéficier d'une prise en charge médico-légale;
- Plus de 100 personnes kidnappées où leurs proches ont dû payer de fortes sommes d'argent en rançon pour obtenir leur libération ou tout simplement leurs cadavres;
- Plus de 15 jeunes hommes et femmes sont tués par balles parmi lesquels, certains cadavres sont brûlés par la suite;
- Plus de 50 maisons sont pillées et incendiées et leurs propriétaires deviennent actuellement des itinérants, sans aucune assistance sociale,
- La plupart des commerces sont pillés et incendiés et les grands commerçants ont dû fuir la ville, paralysant ainsi toutes les activités commerciales;
- les cultivateurs qui vivent essentiellement de l'agriculture ont été expropriés de leurs terres et de leurs denrées par des hommes lourdement armés;
- L'unique centre médical de la commune est dysfonctionnel pour des raisons de panne d'électricité, de rupture de stock d'intrants et d'absence des employés en lien avec le climat d'insécurité et de terreur qui sévit dans la commune;
- Des enfants sont privés de vaccins et de suivi de leur développement, les exposant au risque d'épidémie de maladies infantiles mortelles;
- Des femmes enceintes accouchent à domicile sans l'aide de personnel compétent, augmentant les risques de décès maternel et néonatal;
- Le premier trimestre de l'année scolaire étant déjà écoulé alors que les portes des établissements scolaires de la commune restent encore fermées pour des raisons d'insécurité. Donc des milliers d'enfants sont privés de leur droit à l'éducation;
- Une famine extrême s'abat sur la ville, affectant gravement les plus vulnérables, comme, les enfants de moins de 5 ans et les ainés de 60 ans et plus;
- La population appauvrie se voit obligée de se cloîtrer dans leurs quartiers, en raison des messages, les uns plus terrorisants que d'autres, qui circulent quotidiennement via les réseaux sociaux ou téléphone portable (SMS, messagerie vocale...) depuis plus de deux mois;
- Une coalition de notables et de membres influents de diverses organisations de base de la commune s'est adressé aux autorités locales et départementales sans succès;
- Des journaux local et national ont alerté les autorités du niveau central vainement;
- Des rivartibonitiens évoluant à l'extérieur du pays ont adressé des correspondances aux autorités communales, leur suppliant de secourir cette population en détresse qui demeurent sans suite;
- Les membres de la populations tentent vainement de se sécuriser en barrant les artères principales permettant d'accéder aux différents quartiers de la ville;
- Les attaques criminelles continuent à se perpétrer contre des citoyens paisibles de la commune jusqu'à ce jour;
- Des milliers de personnes sont privées de leur liberté individuelle et ne peuvent pas vaquer librement à leurs occupations depuis plus de deux mois;
- Les hommes armés illégalement continuent à imposer leurs lois alors que la direction départementale de police, avait promis à la population de sévir contre les bandits et démanteler les gangs dans un délai de 20 jours;
- Les autorités continuent à faire des shows médiatiques sans poser des actions concrètes pour aider la population alors que le délai de 20 s'est écoulé;
- Nes nombres rapportés ci-haut continuent d'augmenter puisque les hommes armés continuent à terroriser la population en toute quiétude;
Nous sollicitons la cour pénale internationale et demandons l'accusation formelle de toutes les autorités locales, départementales et nationales de non assistance à des personnes en danger, de complicité avec les gangs armés dans la destruction de vies et de biens publics et privés, d'association de malfaiteurs et de crime contre l'humanité. Nous demandons leur jugement et la condamnation des coupables à des peines maximales.
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Pétition lancée le 21 décembre 2022