

Justice pour Patrick — Pour que la loi permette d’agir avant qu’il soit trop tard


Justice pour Patrick — Pour que la loi permette d’agir avant qu’il soit trop tard
Le problème
Il est temps de changer les lois pour protéger les victimes — pas seulement après, mais avant qu’un drame se produise.
Le 8 janvier dernier, Patrick Synnott a été tué par son voisin.
Pendant près d’un an, Patrick a eu peur.
Il a lancé des alertes. Il a protégé sa fille.
Il a fait plus de 20 appels à la police.
Et il n’était pas le seul : plusieurs voisins ont aussi signalé le comportement inquiétant de l’agresseur.
Mais la loi ne permettait pas d’agir, parce que le danger n’était pas jugé “immédiat”.
Aujourd’hui, ce drame aurait pu être évité.
Mais personne n’a pu intervenir à temps.
Et maintenant, c’est une famille entière qui vit avec une perte irréparable.
Amélie, la fille de Patrick, a 13 ans. Elle a perdu son père.
Et comme trop d’autres familles, elle se retrouve avec un minimum d’aide… pendant que celui qui a brisé sa vie reçoit soins, encadrement et protection.
Le système n’a pas seulement échoué à protéger Patrick.
Il continue d’échouer en refusant de reconnaître la gravité de ce qu’il permet.
Nous, citoyens, demandons au gouvernement du Québec :
1. De modifier la loi pour que les policiers et les professionnels de la santé puissent intervenir lorsqu’une personne présente des signes clairs de dangerosité — même en l’absence d’un danger “immédiat”.
2. D’imposer un suivi psychiatrique obligatoire et structuré après une hospitalisation pour troubles mentaux graves.
3. De garantir un accès réel, gratuit et durable aux soins psychologiques pour les familles de victimes d’actes violents.
4. De permettre une meilleure communication entre les systèmes de santé et de sécurité publique, pour que les policiers, les psychiatres et les services sociaux puissent voir l’ensemble du problème — et non seulement quelques morceaux épars.
5. D’adapter les lois sur la non-responsabilité criminelle pour mieux reconnaître les droits des victimes et assurer une protection durable de la société.
Patrick n’est pas mort par accident.
Il est mort parce que personne n’a pu – ou voulu – intervenir.
Et aujourd’hui, ce même système refuse encore de reconnaître ce qu’il leur doit.
Quand on n’agit pas avant,
qu’on ne responsabilise personne après,
et qu’on laisse les victimes avec si peu…
on entretient un déséquilibre inacceptable.
Merci de signer cette pétition.
Merci de la faire circuler.
Et merci de ne pas détourner le regard.
— Emmanuelle G. Vasiliki G.
Sœurs d’Amélie
950
Le problème
Il est temps de changer les lois pour protéger les victimes — pas seulement après, mais avant qu’un drame se produise.
Le 8 janvier dernier, Patrick Synnott a été tué par son voisin.
Pendant près d’un an, Patrick a eu peur.
Il a lancé des alertes. Il a protégé sa fille.
Il a fait plus de 20 appels à la police.
Et il n’était pas le seul : plusieurs voisins ont aussi signalé le comportement inquiétant de l’agresseur.
Mais la loi ne permettait pas d’agir, parce que le danger n’était pas jugé “immédiat”.
Aujourd’hui, ce drame aurait pu être évité.
Mais personne n’a pu intervenir à temps.
Et maintenant, c’est une famille entière qui vit avec une perte irréparable.
Amélie, la fille de Patrick, a 13 ans. Elle a perdu son père.
Et comme trop d’autres familles, elle se retrouve avec un minimum d’aide… pendant que celui qui a brisé sa vie reçoit soins, encadrement et protection.
Le système n’a pas seulement échoué à protéger Patrick.
Il continue d’échouer en refusant de reconnaître la gravité de ce qu’il permet.
Nous, citoyens, demandons au gouvernement du Québec :
1. De modifier la loi pour que les policiers et les professionnels de la santé puissent intervenir lorsqu’une personne présente des signes clairs de dangerosité — même en l’absence d’un danger “immédiat”.
2. D’imposer un suivi psychiatrique obligatoire et structuré après une hospitalisation pour troubles mentaux graves.
3. De garantir un accès réel, gratuit et durable aux soins psychologiques pour les familles de victimes d’actes violents.
4. De permettre une meilleure communication entre les systèmes de santé et de sécurité publique, pour que les policiers, les psychiatres et les services sociaux puissent voir l’ensemble du problème — et non seulement quelques morceaux épars.
5. D’adapter les lois sur la non-responsabilité criminelle pour mieux reconnaître les droits des victimes et assurer une protection durable de la société.
Patrick n’est pas mort par accident.
Il est mort parce que personne n’a pu – ou voulu – intervenir.
Et aujourd’hui, ce même système refuse encore de reconnaître ce qu’il leur doit.
Quand on n’agit pas avant,
qu’on ne responsabilise personne après,
et qu’on laisse les victimes avec si peu…
on entretient un déséquilibre inacceptable.
Merci de signer cette pétition.
Merci de la faire circuler.
Et merci de ne pas détourner le regard.
— Emmanuelle G. Vasiliki G.
Sœurs d’Amélie
950
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Pétition lancée le 10 mai 2025