

Justice pour Kemi Seba et son fils


Justice pour Kemi Seba et son fils
Le problème
Kemi Seba, de son vrai nom Stellio Gilles Robert Capo Chichi, est l'une des voix panafricanistes les plus importantes et les plus écoutées dans la sphère francophone. Fondateur de l'ONG Urgences Panafricanistes, intellectuel, écrivain, docteur honoris causa, il consacre depuis 1999 l'intégralité de son existence à la cause de la libération et de l'autodétermination des peuples africains et de leur diaspora.
Candidat déclaré à l'élection présidentielle béninoise de 2026, il représente aujourd'hui une menace politique réelle pour le régime en place.
I. Une séquence de persécutions méthodiquement orchestrée
Les faits parlent d'eux-mêmes :
4 OCTOBRE 2024
Kemi Seba est arrêté par les agents de la DGSI lors d'un séjour en France et placé en garde à vue pendant plusieurs jours, sans qu'aucune charge sérieuse ne soit retenue contre lui. [1]
DÉCEMBRE 2025
Un mandat d'arrêt international est émis à son encontre par le gouvernement béninois, suite à son prétendu soutien à la tentative de coup d'État béninois.
AVRIL 2026
Il est arrêté en Afrique du Sud avec son jeune fils de 18 ans, Khonsou, dans des circonstances particulièrement troubles : utilisation d'agents infiltrés opérant sous couverture, puis formulation d'accusations grotesques telles que la préparation d'attentats en Europe, aussitôt démenties.
MAI 2026
Au cours des différents procès, un nouveau mandat d'arrêt tout aussi fantaisiste que le précédent est présenté à Kemi Seba pour la première fois. Pourtant, ce mandat prétendument daté de juin 2025, antérieur au coup d'État, n'avait jamais été évoqué lors des nombreuses déclarations publiques du gouvernement béninois, ce qui en trahit le caractère manifestement fabriqué.
Cette séquence n'est pas le fruit du hasard. Elle dessine le portrait d'une persécution politique froide, méthodique et transnationale, dont l'objectif principal n'est autre que la destruction de son œuvre politique, une persécution d'opposants dont le régime de Patrice Talon est passé maître.
II. Le Bénin de Patrice Talon : une dérive autoritaire documentée
Kemi Seba n'est pas un cas isolé. Derrière la façade développementaliste du régime de Patrice Talon se cache une réalité inquiétante : une large partie de l'opposition politique béninoise se trouve aujourd'hui derrière les barreaux.
Parmi les victimes les plus emblématiques figure Candide Azannaï, ancien ministre du président Talon lui-même, devenu l'un de ses opposants les plus déterminés après une réforme constitutionnelle jugée par beaucoup comme non inclusive, comme en témoigne la déclaration de Barrie Freeman du Bureau des Nations unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel (UNOWAS). [2]
Détenu depuis plus de cinq mois sans qu'aucune preuve concrète n'ait été produite, cet homme politique de 66 ans subit des conditions de détention particulièrement indignes : confinement dans l'antichambre insalubre d'un magasin saturé de poussière et infesté de nuisibles ; privation des visites de ses proches et de l'accès à son médecin traitant, malgré la dégradation progressive de son état de santé.
Les passeports des parents de Kemi Seba, de ses enfants cadets et de leur mère ont par ailleurs été confisqués par le gouvernement béninois. Ses parents sont placés en résidence surveillée à Cotonou, malgré leur grand âge et leurs problèmes de santé. Ces faits constituent des violations flagrantes des droits fondamentaux les plus élémentaires.
III. Un enjeu qui nous concerne tous
Rendre la justice impossible pour une voix panafricaniste de cette envergure, c'est appauvrir le débat politique africain tout entier. C'est envoyer un message terrifiant à tous ceux qui osent s'opposer aux systèmes néocoloniaux qui continuent d'asphyxier le continent africain.
Aujourd'hui Kemi Seba. Demain qui ? Quel opposant ? Quel intellectuel ? Quel militant ?
IV. Nos exigences
Nous exigeons solennellement :
1 - LIBERATION IMMEDIATE
Libération immédiate et inconditionnelle de Kemi Seba et de son fils Khonsou.
2 - PROCES EQUITABLE
Garantie d'un procès équitable et indépendant, à l'abri de toute ingérence politique.
3 - RESTITUTION DES PASSEPORTS
Restitution immédiate des passeports confisqués à sa famille.
4 - FIN DU HARCELEMENT
Cessation immédiate de toute forme de harcèlement judiciaire et politique à son encontre.
5 - ENQUETE INDEPENDANTE
Ouverture d'une enquête indépendante sur les conditions de son arrestation en Afrique du Sud.
Et plus largement : la libération et le retour de l'ensemble des opposants politiques béninois.
La force de cette pétition réside dans le nombre de ses signataires.
Chaque signature est un acte de résistance pour la justice.
EXIGEZ LA JUSTICE, SIGNEZ ET PARTAGEZ MASSIVEMENT
SOURCES :
[1] afrik.com, Kemi Seba libéré sans poursuite
[2] news.un.org, Déclaration UNOWAS sur le Bénin, décembre 2025

817
Le problème
Kemi Seba, de son vrai nom Stellio Gilles Robert Capo Chichi, est l'une des voix panafricanistes les plus importantes et les plus écoutées dans la sphère francophone. Fondateur de l'ONG Urgences Panafricanistes, intellectuel, écrivain, docteur honoris causa, il consacre depuis 1999 l'intégralité de son existence à la cause de la libération et de l'autodétermination des peuples africains et de leur diaspora.
Candidat déclaré à l'élection présidentielle béninoise de 2026, il représente aujourd'hui une menace politique réelle pour le régime en place.
I. Une séquence de persécutions méthodiquement orchestrée
Les faits parlent d'eux-mêmes :
4 OCTOBRE 2024
Kemi Seba est arrêté par les agents de la DGSI lors d'un séjour en France et placé en garde à vue pendant plusieurs jours, sans qu'aucune charge sérieuse ne soit retenue contre lui. [1]
DÉCEMBRE 2025
Un mandat d'arrêt international est émis à son encontre par le gouvernement béninois, suite à son prétendu soutien à la tentative de coup d'État béninois.
AVRIL 2026
Il est arrêté en Afrique du Sud avec son jeune fils de 18 ans, Khonsou, dans des circonstances particulièrement troubles : utilisation d'agents infiltrés opérant sous couverture, puis formulation d'accusations grotesques telles que la préparation d'attentats en Europe, aussitôt démenties.
MAI 2026
Au cours des différents procès, un nouveau mandat d'arrêt tout aussi fantaisiste que le précédent est présenté à Kemi Seba pour la première fois. Pourtant, ce mandat prétendument daté de juin 2025, antérieur au coup d'État, n'avait jamais été évoqué lors des nombreuses déclarations publiques du gouvernement béninois, ce qui en trahit le caractère manifestement fabriqué.
Cette séquence n'est pas le fruit du hasard. Elle dessine le portrait d'une persécution politique froide, méthodique et transnationale, dont l'objectif principal n'est autre que la destruction de son œuvre politique, une persécution d'opposants dont le régime de Patrice Talon est passé maître.
II. Le Bénin de Patrice Talon : une dérive autoritaire documentée
Kemi Seba n'est pas un cas isolé. Derrière la façade développementaliste du régime de Patrice Talon se cache une réalité inquiétante : une large partie de l'opposition politique béninoise se trouve aujourd'hui derrière les barreaux.
Parmi les victimes les plus emblématiques figure Candide Azannaï, ancien ministre du président Talon lui-même, devenu l'un de ses opposants les plus déterminés après une réforme constitutionnelle jugée par beaucoup comme non inclusive, comme en témoigne la déclaration de Barrie Freeman du Bureau des Nations unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel (UNOWAS). [2]
Détenu depuis plus de cinq mois sans qu'aucune preuve concrète n'ait été produite, cet homme politique de 66 ans subit des conditions de détention particulièrement indignes : confinement dans l'antichambre insalubre d'un magasin saturé de poussière et infesté de nuisibles ; privation des visites de ses proches et de l'accès à son médecin traitant, malgré la dégradation progressive de son état de santé.
Les passeports des parents de Kemi Seba, de ses enfants cadets et de leur mère ont par ailleurs été confisqués par le gouvernement béninois. Ses parents sont placés en résidence surveillée à Cotonou, malgré leur grand âge et leurs problèmes de santé. Ces faits constituent des violations flagrantes des droits fondamentaux les plus élémentaires.
III. Un enjeu qui nous concerne tous
Rendre la justice impossible pour une voix panafricaniste de cette envergure, c'est appauvrir le débat politique africain tout entier. C'est envoyer un message terrifiant à tous ceux qui osent s'opposer aux systèmes néocoloniaux qui continuent d'asphyxier le continent africain.
Aujourd'hui Kemi Seba. Demain qui ? Quel opposant ? Quel intellectuel ? Quel militant ?
IV. Nos exigences
Nous exigeons solennellement :
1 - LIBERATION IMMEDIATE
Libération immédiate et inconditionnelle de Kemi Seba et de son fils Khonsou.
2 - PROCES EQUITABLE
Garantie d'un procès équitable et indépendant, à l'abri de toute ingérence politique.
3 - RESTITUTION DES PASSEPORTS
Restitution immédiate des passeports confisqués à sa famille.
4 - FIN DU HARCELEMENT
Cessation immédiate de toute forme de harcèlement judiciaire et politique à son encontre.
5 - ENQUETE INDEPENDANTE
Ouverture d'une enquête indépendante sur les conditions de son arrestation en Afrique du Sud.
Et plus largement : la libération et le retour de l'ensemble des opposants politiques béninois.
La force de cette pétition réside dans le nombre de ses signataires.
Chaque signature est un acte de résistance pour la justice.
EXIGEZ LA JUSTICE, SIGNEZ ET PARTAGEZ MASSIVEMENT
SOURCES :
[1] afrik.com, Kemi Seba libéré sans poursuite
[2] news.un.org, Déclaration UNOWAS sur le Bénin, décembre 2025

817
Voix de signataires
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 26 mai 2026