

Justice pour Gaël et Teddy : Halte à l'omerta au centre de détention de Salon-de-Provence.
Le problème
À l’attention du grand public, des autorités compétentes, des instances de contrôle et des médias,
Nous, citoyens signataires, crachons notre colère face au mur d'indifférence et au silence complice des institutions. Depuis 2025, malgré nos signalements répétés, nos alertes et la mise en cause directe de la justice, tout le monde s'en fout. Les familles sont laissées seules face à la détresse, tandis qu'à l'intérieur du centre de détention de Salon-de-Provence, les détenus subissent l'enfer, la violence et le mépris de leur vie.
Ce qui se passe dans cet établissement n'est pas une suite de dysfonctionnements isolés, c'est un système de violence et de dissimulation bien rodé, face auquel la justice reste sourde.
Cette pétition est un cri d'alarme pour dénoncer la réalité insoutenable de ce qui s'y déroule :
Un majeur protégé abandonné par la justice : Gaël est un majeur protégé. Sa juge des tutelles et sa mandataire judiciaire (sa curatrice) sont parfaitement au courant de sa situation dramatique, tout comme le procureur d'Aix-en-Provence qui a été saisi mais ne répond à aucun mail. Malgré les alertes transmises à tous ces services, absolument personne ne bouge pour le protéger.
Un historique d'agressions préméditées et d'impunité : Depuis 2025, la situation ne cesse de se dégrader. Cette année-là, un gardien a délibérément ouvert la cellule pour laisser entrer un autre détenu afin qu'il vienne frapper Teddy. Plus récemment, la violence a encore frappé : Teddy a subi une agression physique le 29 août de la part de l'officier (l'oxy), puis une autre le 4 septembre, frappé directement par le chef de bâtiment. Des actes de brutalité intolérables commis ou facilités par ceux qui ont le devoir de protéger.
Le désespoir, les tentatives de suicide et les mensonges de l'administration : Poussés à bout par leurs conditions de détention, les détenus craquent. Au mois de mai/juin, Gaël a fait une tentative de suicide en prenant des cachets ; c'est Teddy qui a téléphoné directement au frère de Gaël pour l'en avertir, tandis que l'administration a tout nié en bloc et n'a pas prévenu la famille. Début septembre, Teddy a également fait une tentative de suicide en se pendant avec son t-shirt et a dû lui-même prévenir ses proches par téléphone. À chaque fois, l'établissement cache tout et personne ne prévient les familles.
La mise en danger par la surmédication et le "cachetonnage" : Malgré sa tentative de suicide avec des cachets, l'administration continue de distribuer à Gaël son traitement de façon hebdomadaire sans aucun suivi ni protection. Il se "cachetonne", il est complètement sous l'effet des médicaments au point de bégayer et de perdre ses moyens, et l'administration ne fait absolument rien malgré le drame qui s'est produit.
L'asphyxie financière et administrative : Les détenus ne touchent jamais leurs paiements en temps et en heure. Les fonds ne leur sont versés que le 15 du mois alors que les versements tombent normalement le 5, et les papiers ne sont pas faits, s'ajoutant au blocage arbitraire de l'AAH et aux prélèvements financiers injustifiés qui les enfoncent dans la précarité.
Le mépris total, les pannes et les abus du personnel : Les détenus ont subi une coupure d'électricité de 12 heures dans des conditions indignes, face à des gardiens qui leur rigolaient au nez en refusant d'intervenir et en leur lançant cyniquement d'appeler leur mère pour réparer la panne. À cela s'ajoute ce que confirment les détenus : les gardiens consomment ouvertement de l'alcool les weekends en l'absence de la direction.
Le sabotage des liens familiaux et la censure ciblée : Suite à l'ensemble de nos signalements, l'administration s'est emparée d'un courrier privé dans lequel le frère exprimait son mécontentement et lâchait une insulte envers le service administratif. ils ont coupé les liens entre les deux frères et prononcé une interdiction totale de courrier pour briser le soutien familial, allant jusqu'à déposer plainte pour outrage à son encontre, le convoquant au commissariat de Nice (caserne Auvare) et le laissant aujourd'hui dans l'attente de la décision du procureur de la République.
Face au silence et à l'impunité, nous crachons notre colère
Aujourd'hui, nous alertons tout le monde : l'inertie des procureurs, la direction de l'administration pénitentiaire, le juge des tutelles, le contrôleur général des lieux de privation de liberté, les ministères... et tout le monde s'en fout. Les familles hurlent la vérité depuis 2025, les corps sont meurtris par les coups, les vies sont brisées, et l'administration fait bloc pour protéger ses agents, nier les faits et étouffer les violences.
Nous exigeons immédiatement :
Une réaction urgente de la justice (juge des tutelles, procureur d'Aix-en-Provence) pour sortir Gaël, majeur protégé, de cet abandon institutionnel et lui accorder la protection à laquelle il a droit.
Une enquête judiciaire indépendante et sans compromission sur l'agression de 2025 (où un gardien avait ouvert la cellule pour laisser un détenu frapper Teddy) et sur les agressions des 29 août (par l'oxy) et 4 septembre (par le chef de bâtiment).
La mise en lumière de tous les mensonges et dissimulations de l'administration concernant les tentatives de suicide (celle de Gaël en mai/juin où Teddy a dû alerter la famille et où l'administration a tout nié, et celle de Teddy en septembre, où il a dû lui-même prévenir ses proches par téléphone).
Une réévaluation médicale urgente et la fin de la distribution incontrôlée des traitements hebdomadaires qui poussent Gaël au "cachetonnage" dangereux (bégaiements, surdose) sous les yeux indifférents de l'administration.
Le respect des versements financiers et administratifs pour que les fonds soient versés à la date normale (le 5 du mois et non bloqués jusqu'au 15) sans retards coupables dans le traitement des dossiers.
Une enquête sur les manquements graves du personnel (consommation d'alcool les weekends, mise en danger et mépris lors des pannes comme la coupure d'électricité de 12h, et censure abusive du courrier entre les frères).
La fin immédiate de l'impunité, le respect de l'intégrité physique de tous les détenus et le rétablissement de leurs droits fondamentaux et de leurs correspondances familiales.
Parce que la vie d'un être humain ne vaut pas moins que le silence d'une institution, signons et partageons massivement cette pétition pour briser l'omerta une bonne fois pour toutes.

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Le problème
À l’attention du grand public, des autorités compétentes, des instances de contrôle et des médias,
Nous, citoyens signataires, crachons notre colère face au mur d'indifférence et au silence complice des institutions. Depuis 2025, malgré nos signalements répétés, nos alertes et la mise en cause directe de la justice, tout le monde s'en fout. Les familles sont laissées seules face à la détresse, tandis qu'à l'intérieur du centre de détention de Salon-de-Provence, les détenus subissent l'enfer, la violence et le mépris de leur vie.
Ce qui se passe dans cet établissement n'est pas une suite de dysfonctionnements isolés, c'est un système de violence et de dissimulation bien rodé, face auquel la justice reste sourde.
Cette pétition est un cri d'alarme pour dénoncer la réalité insoutenable de ce qui s'y déroule :
Un majeur protégé abandonné par la justice : Gaël est un majeur protégé. Sa juge des tutelles et sa mandataire judiciaire (sa curatrice) sont parfaitement au courant de sa situation dramatique, tout comme le procureur d'Aix-en-Provence qui a été saisi mais ne répond à aucun mail. Malgré les alertes transmises à tous ces services, absolument personne ne bouge pour le protéger.
Un historique d'agressions préméditées et d'impunité : Depuis 2025, la situation ne cesse de se dégrader. Cette année-là, un gardien a délibérément ouvert la cellule pour laisser entrer un autre détenu afin qu'il vienne frapper Teddy. Plus récemment, la violence a encore frappé : Teddy a subi une agression physique le 29 août de la part de l'officier (l'oxy), puis une autre le 4 septembre, frappé directement par le chef de bâtiment. Des actes de brutalité intolérables commis ou facilités par ceux qui ont le devoir de protéger.
Le désespoir, les tentatives de suicide et les mensonges de l'administration : Poussés à bout par leurs conditions de détention, les détenus craquent. Au mois de mai/juin, Gaël a fait une tentative de suicide en prenant des cachets ; c'est Teddy qui a téléphoné directement au frère de Gaël pour l'en avertir, tandis que l'administration a tout nié en bloc et n'a pas prévenu la famille. Début septembre, Teddy a également fait une tentative de suicide en se pendant avec son t-shirt et a dû lui-même prévenir ses proches par téléphone. À chaque fois, l'établissement cache tout et personne ne prévient les familles.
La mise en danger par la surmédication et le "cachetonnage" : Malgré sa tentative de suicide avec des cachets, l'administration continue de distribuer à Gaël son traitement de façon hebdomadaire sans aucun suivi ni protection. Il se "cachetonne", il est complètement sous l'effet des médicaments au point de bégayer et de perdre ses moyens, et l'administration ne fait absolument rien malgré le drame qui s'est produit.
L'asphyxie financière et administrative : Les détenus ne touchent jamais leurs paiements en temps et en heure. Les fonds ne leur sont versés que le 15 du mois alors que les versements tombent normalement le 5, et les papiers ne sont pas faits, s'ajoutant au blocage arbitraire de l'AAH et aux prélèvements financiers injustifiés qui les enfoncent dans la précarité.
Le mépris total, les pannes et les abus du personnel : Les détenus ont subi une coupure d'électricité de 12 heures dans des conditions indignes, face à des gardiens qui leur rigolaient au nez en refusant d'intervenir et en leur lançant cyniquement d'appeler leur mère pour réparer la panne. À cela s'ajoute ce que confirment les détenus : les gardiens consomment ouvertement de l'alcool les weekends en l'absence de la direction.
Le sabotage des liens familiaux et la censure ciblée : Suite à l'ensemble de nos signalements, l'administration s'est emparée d'un courrier privé dans lequel le frère exprimait son mécontentement et lâchait une insulte envers le service administratif. ils ont coupé les liens entre les deux frères et prononcé une interdiction totale de courrier pour briser le soutien familial, allant jusqu'à déposer plainte pour outrage à son encontre, le convoquant au commissariat de Nice (caserne Auvare) et le laissant aujourd'hui dans l'attente de la décision du procureur de la République.
Face au silence et à l'impunité, nous crachons notre colère
Aujourd'hui, nous alertons tout le monde : l'inertie des procureurs, la direction de l'administration pénitentiaire, le juge des tutelles, le contrôleur général des lieux de privation de liberté, les ministères... et tout le monde s'en fout. Les familles hurlent la vérité depuis 2025, les corps sont meurtris par les coups, les vies sont brisées, et l'administration fait bloc pour protéger ses agents, nier les faits et étouffer les violences.
Nous exigeons immédiatement :
Une réaction urgente de la justice (juge des tutelles, procureur d'Aix-en-Provence) pour sortir Gaël, majeur protégé, de cet abandon institutionnel et lui accorder la protection à laquelle il a droit.
Une enquête judiciaire indépendante et sans compromission sur l'agression de 2025 (où un gardien avait ouvert la cellule pour laisser un détenu frapper Teddy) et sur les agressions des 29 août (par l'oxy) et 4 septembre (par le chef de bâtiment).
La mise en lumière de tous les mensonges et dissimulations de l'administration concernant les tentatives de suicide (celle de Gaël en mai/juin où Teddy a dû alerter la famille et où l'administration a tout nié, et celle de Teddy en septembre, où il a dû lui-même prévenir ses proches par téléphone).
Une réévaluation médicale urgente et la fin de la distribution incontrôlée des traitements hebdomadaires qui poussent Gaël au "cachetonnage" dangereux (bégaiements, surdose) sous les yeux indifférents de l'administration.
Le respect des versements financiers et administratifs pour que les fonds soient versés à la date normale (le 5 du mois et non bloqués jusqu'au 15) sans retards coupables dans le traitement des dossiers.
Une enquête sur les manquements graves du personnel (consommation d'alcool les weekends, mise en danger et mépris lors des pannes comme la coupure d'électricité de 12h, et censure abusive du courrier entre les frères).
La fin immédiate de l'impunité, le respect de l'intégrité physique de tous les détenus et le rétablissement de leurs droits fondamentaux et de leurs correspondances familiales.
Parce que la vie d'un être humain ne vaut pas moins que le silence d'une institution, signons et partageons massivement cette pétition pour briser l'omerta une bonne fois pour toutes.

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Pétition lancée le 11 septembre 2026