Justice pour Fidji, victime d’un chien non tenu en laisse à Saint-Cyr-sur-Mer

Le problème

Le 3 mai 2025, à Saint-Cyr-sur-Mer, ma chienne Fidji, un Spitz nain de 1,4 kg, a été tuée en quelques secondes par un Shiba Inu non tenu en laisse et sans collier, sur une voie piétonne publique. Fidji était en parfaite santé, identifiée, tenue en laisse, comme l’exige la loi.

Le chien l’a violemment mordue à la tête. Elle a subi une hémorragie cérébrale foudroyante. Elle s’est vidée de son sang sur moi, elle est morte dans mes bras, sans que je puisse la sauver.

Depuis ce jour, je fais face au silence, à l’inaction et au déni de justice :

Le propriétaire du chien a pris la fuite, avant d’être rattrapé par un policier municipal en civil.
La police municipale lui a demandé de se présenter au commissariat le lendemain matin. Il s’y est rendu, pensant qu’il y aurait des conséquences. Il n’y en a eu aucune.
Le dimanche 4 mai, la gendarmerie de Saint-Cyr-sur-Mer a refusé de prendre ma plainte, n’acceptant qu’une main courante, après mon insistance.
Ce même jour, j’ai rempli une pré-plainte en ligne : elle n’a jamais été prise en compte et je n’ai reçu aucune convocation.
Le lundi 5 mai, le commissariat de La Ciotat a refusé à son tour de prendre ma plainte.
Le dimanche 4 mai, j’ai envoyé un mail à la mairie de Saint-Cyr-sur-Mer, demandant qu’ils interviennent pour faire respecter la loi et contrôler ce chien.
Le lundi 5 mai, je me suis rendue en personne à la mairie, où l’on m’a dit que j’allais recevoir une réponse. Dix jours plus tard, je n’ai toujours eu aucun retour.

Et pourtant, la loi est claire :

Ce que dit la loi (et ce qu’elle prévoit comme sanctions) :

Article L211-22 du Code rural : interdit la divagation des chiens. Un chien non tenu en laisse et hors de la surveillance de son maître est considéré comme en divagation.
Amende prévue : jusqu’à 750 €.
Article R632-1 du Code pénal : interdit de laisser un chien sans surveillance sur la voie publique.
Amende prévue : 150 €, montant pouvant être majoré jusqu’à 450 €.
Article R622-2 du Code pénal : punit les blessures ou la mort d’un animal par négligence ou inobservation des règles.
Amende prévue : 1 500 €, ou 3 000 € en cas de récidive.
Article 1243 du Code civil : le propriétaire d’un animal est responsable de plein droit des dommages qu’il cause, même s’il s’échappe. Il doit réparer intégralement le préjudice, qu’il soit matériel, moral ou affectif.
Article 15-3 du Code de procédure pénale : toute personne a le droit de déposer plainte, et les forces de l’ordre ont l’obligation légale de l’enregistrer.
Le refus de prendre une plainte est illégal.

Ce que je demande :

Que justice soit rendue pour Fidji, tuée de façon brutale et illégale.
Que le propriétaire du chien soit poursuivi, sanctionné, et qu’il répare intégralement le préjudice moral et financier, comme le prévoit la loi.
Que les forces de l’ordre et la mairie respectent leurs obligations, à commencer par le droit au dépôt de plainte.
Que des mesures de contrôle soient prises immédiatement vis-à-vis du chien en cause.
Que la législation sur la tenue des chiens soit strictement appliquée, sans laxisme ni complaisance.

Fidji n’était pas « qu’un chien ». C’était un être vivant, sensible, affectueux, joyeux. Elle faisait partie de ma famille. Elle est morte dans mes bras, dans la terreur et la souffrance, parce qu’un maître n’a pas respecté ses obligations.Et aujourd’hui, je n’ai toujours pas le droit à la justice.

Signez cette pétition pour exiger que la loi soit appliquée, pour Fidji, et pour que plus jamais un tel drame ne reste impuni.

 

 

 

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Marianne GHENIMILanceur de pétition

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Le problème

Le 3 mai 2025, à Saint-Cyr-sur-Mer, ma chienne Fidji, un Spitz nain de 1,4 kg, a été tuée en quelques secondes par un Shiba Inu non tenu en laisse et sans collier, sur une voie piétonne publique. Fidji était en parfaite santé, identifiée, tenue en laisse, comme l’exige la loi.

Le chien l’a violemment mordue à la tête. Elle a subi une hémorragie cérébrale foudroyante. Elle s’est vidée de son sang sur moi, elle est morte dans mes bras, sans que je puisse la sauver.

Depuis ce jour, je fais face au silence, à l’inaction et au déni de justice :

Le propriétaire du chien a pris la fuite, avant d’être rattrapé par un policier municipal en civil.
La police municipale lui a demandé de se présenter au commissariat le lendemain matin. Il s’y est rendu, pensant qu’il y aurait des conséquences. Il n’y en a eu aucune.
Le dimanche 4 mai, la gendarmerie de Saint-Cyr-sur-Mer a refusé de prendre ma plainte, n’acceptant qu’une main courante, après mon insistance.
Ce même jour, j’ai rempli une pré-plainte en ligne : elle n’a jamais été prise en compte et je n’ai reçu aucune convocation.
Le lundi 5 mai, le commissariat de La Ciotat a refusé à son tour de prendre ma plainte.
Le dimanche 4 mai, j’ai envoyé un mail à la mairie de Saint-Cyr-sur-Mer, demandant qu’ils interviennent pour faire respecter la loi et contrôler ce chien.
Le lundi 5 mai, je me suis rendue en personne à la mairie, où l’on m’a dit que j’allais recevoir une réponse. Dix jours plus tard, je n’ai toujours eu aucun retour.

Et pourtant, la loi est claire :

Ce que dit la loi (et ce qu’elle prévoit comme sanctions) :

Article L211-22 du Code rural : interdit la divagation des chiens. Un chien non tenu en laisse et hors de la surveillance de son maître est considéré comme en divagation.
Amende prévue : jusqu’à 750 €.
Article R632-1 du Code pénal : interdit de laisser un chien sans surveillance sur la voie publique.
Amende prévue : 150 €, montant pouvant être majoré jusqu’à 450 €.
Article R622-2 du Code pénal : punit les blessures ou la mort d’un animal par négligence ou inobservation des règles.
Amende prévue : 1 500 €, ou 3 000 € en cas de récidive.
Article 1243 du Code civil : le propriétaire d’un animal est responsable de plein droit des dommages qu’il cause, même s’il s’échappe. Il doit réparer intégralement le préjudice, qu’il soit matériel, moral ou affectif.
Article 15-3 du Code de procédure pénale : toute personne a le droit de déposer plainte, et les forces de l’ordre ont l’obligation légale de l’enregistrer.
Le refus de prendre une plainte est illégal.

Ce que je demande :

Que justice soit rendue pour Fidji, tuée de façon brutale et illégale.
Que le propriétaire du chien soit poursuivi, sanctionné, et qu’il répare intégralement le préjudice moral et financier, comme le prévoit la loi.
Que les forces de l’ordre et la mairie respectent leurs obligations, à commencer par le droit au dépôt de plainte.
Que des mesures de contrôle soient prises immédiatement vis-à-vis du chien en cause.
Que la législation sur la tenue des chiens soit strictement appliquée, sans laxisme ni complaisance.

Fidji n’était pas « qu’un chien ». C’était un être vivant, sensible, affectueux, joyeux. Elle faisait partie de ma famille. Elle est morte dans mes bras, dans la terreur et la souffrance, parce qu’un maître n’a pas respecté ses obligations.Et aujourd’hui, je n’ai toujours pas le droit à la justice.

Signez cette pétition pour exiger que la loi soit appliquée, pour Fidji, et pour que plus jamais un tel drame ne reste impuni.

 

 

 

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