Обновление к петицииJustice for Tariq Ramadan/Justice pour Tariq RamadanDue process for Tariq Ramadan : Write to President of France Emmanuel Macron
Free TariqRamadanParis, Франция

7 апр. 2018 г.
(*French below)
WRITE TO THE PRESIDENT OF FRANCE EMMANUEL MACRON : http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/
Urgent call for due process!
Twitter account: @EmmanuelMacron (tweet portions of the sample letter)
Téléphone. : 01 42 92 81 00
Please also write to the French embassy in your country:
Here is the list: https://embassy.goabroad.com/embassies-of/france
*Mobilize! Let's work together!
_________________________
ECRIRE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE EMMANUEL MACRON :
http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/
Son compte Twitter: @EmmanuelMacron (Tweeter des parties de la lettre d'échantillon).
Téléphone. : 01 42 92 81 00
Et écrivez à l’ambassade de France, liste des ambassades :
https://embassy.goabroad.com/embassies-of/france
*Agissons ensemble ! Mobilisons-nous !
*******
ENGLISH SAMPLE LETTER :
Monsieur le président de la République,
I write to you today to express my concern and dismay about the manner in which the “Tariq Ramadan case” is being handled by your country’s judicial authorities.
France’s judiciary enjoys a worldwide reputation for integrity and independence. But in the case of Mr. Ramadan, some have attempted to influence the court even before it can begin its deliberations.
These attempts have created a climate of mistrust, and lack of confidence in the judiciary’s ability to provide a fair and equitable trial.
As you well know, the #MeToo campaign in the United States (along with #BalanceTonPorc in France) enabled many women to make their voices heard and to denounce unacceptable treatment.
Along with many others, I hope that victims of sexual abuse will no longer fear to speak out.
Justice, however, cannot be served without the presumption of innocence that lies at the very heart of any democratic society.
A man is innocent until proven guilty. Serious accusations can only be resolved in a court of law.
In the case of Mr. Ramadan, this fundamental precept does not appear to have been honored. From the outset he has been subjected to trial by media aided and abetted by some representatives of the legal system and the police, and even high officials.
Serious errors have occurred, raising questions about the motives underlying Mr. Ramadan’s accusation and incarceration.
Why, if Mr. Ramadan has yet to be formally charged of any crime and voluntarily presented himself to the authorities in Paris, is he being held in solitary confinement?
What, Monsieur le president, is ultimately being judged? Is it an individual accused of certain offenses, or his thought and well-documented role as a public intellectual?
So much has been made of his religious beliefs and family antecedents that the machinery of justice seems to have been infected by a latent and pernicious form of discrimination. Racial innuendo is never far from the surface.
I have been powerfully dismayed, Monsieur le président, at the harsh treatment that has been inflicted upon Mr. Ramadan.
Since his imprisonment, on February 2 2018, Tariq Ramadan’s health has seriously deteriorated. Suffering from multiple sclerosis, he is experiencing intense headaches and painful cramps that have confined him to a wheelchair.
Visiting rights, available to convicted criminals, were first denied, and then seriously curtailed.
As a firm believer in justice, solidarity, humanism and social coexistence, I am saddened and angered by the treatment that Mr. Ramadan has been forced to endure.
I join my voice, Monsieur le président, with those who expect France’s institutions to demonstrate objectivity, fairness and humanity; nothing less.
I call upon you, as supreme magistrate, and in the name of the presumption of innocence, to order Tariq Ramadan’s immediate release.
I understand that Mr. Ramadan willingly submitted himself to French justice.
Now it is time for French justice to respect Mr. Ramadan’s rights.
Sincerely,
*********
*Lettre d'échantillon en français
Monsieur le Président de la République,
Je vous écris aujourd’hui pour vous faire part de mon indignation concernant ce qu’on peut appeler « L’affaire Tariq Ramadan ».
Ce courrier n’a pas pour objectif de remettre en cause la justice, loin s’en faut. Au contraire, il est primordial que la justice puisse œuvrer pleinement mais aussi sereinement, loin du tapage et du parti pris médiatique.
D’une façon ou d’une autre, la justice française tranchera avec l’objectivité et l’éthique que l’on devrait attendre d’elle, et nous devrons nous soumettre à sa décision.
La campagne #MeToo aux USA et #BalanceTonPorc en France ont eu un élan remarquable, permettant aux femmes de libérer leur parole, de dénoncer ce qu’elles pensaient être l’inavouable.
Cette campagne mondiale a eu un mérite immense et nous espérons que la parole des femmes soit à jamais libérée, que les victimes de violence puissent dire et être entendues. Mais cela ne peut se faire sans une justice impartiale, équitable, exigeante.
Cela ne peut se faire sans que des préalables soient posés, notamment un respect total de la présomption d’innocence. Tant qu’un homme n’est pas jugé coupable, il reste innocent.
Pourtant cela ne semble pas avoir été le cas de Tariq Ramadan. Ce dernier a, dès le début, subit un traitement à charge, aussi bien dans les médias que dans les instances policières et judiciaires.
Force est de constater que des impairs, coûteux, ont été commis dans cette affaire, au point de se demander quelles motivations sous-tendent cette affaire. Qui juge-t-on au fond ? L’homme ou sa pensée et ses engagements ?
Son appartenance religieuse, ses origines et sa filiation sont sans cesse évoquées, au point de se demander si la machine judiciaire n’est pas entachée par un racisme latent et pernicieux. Entendre par exemple l’un des avocats à charge parler du Dr Farid Meraheb, médecin de la prison de Fleury Mérogis, comme « ce Docteur Farid » démontre un mépris profond lié aux origines du médecin chef de la prison. Une honte pour notre pays.
On ne peut que s’offenser du traitement indigne et des dérapages collatéraux dont fait l’objet Tariq Ramadan. Refuser ne serait-ce qu’une ambulance à un homme dont neuf médecins ont reconnu la réalité et la gravité de sa maladie, et dont certains on relevé l’incompatibilité de son état de santé avec la détention.
L’état de santé de Tariq Ramadan s’est fortement dégradé. Sa sclérose en plaques a considérablement pris de l’ampleur depuis le début de son incarcération, le 2 février 2018.
Il souffre de céphalées aigües, de douloureuses crampes qui rendent ses déplacements difficiles au point de ne pouvoir se rendre aux parloirs qu’en chaise roulante. Cela rend son incarcération encore plus difficile qu’elle ne l’est déjà du fait de l’injustice commise.
Nous croyons fortement aux valeurs de justice, de solidarité, d’humanisme et de vivre-ensemble. Mais le traitement si particulier de Tariq Ramadan nous contraint de souligner le climat délétère qui s’installe, il nous pousse à constater ce racisme institutionnel et médiatique qui se renforce malgré les efforts quotidiens de notre population à lutter contre ce fléau.
Nous vous appelons donc, Monsieur le président, à veiller à ce que les institutions fassent preuve d’objectivité, de hauteur et de conscience.
Nous vous demandons de rappeler avec force, à travers le cas de Tariq Ramadan, que tous les citoyens sont égaux devant la loi et de faire place entière au Droit.
Nous vous demandons, au nom du droit à la présomption d’innocence, de ne pas traiter Tariq Ramadan en coupable et de le faire libérer au plus vite, en attente de son jugement.
Tariq Ramadan a joué le jeu en se présentant de son plein gré à la justice. Cette même justice doit respecter Monsieur Ramadan dans ses droits.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, mes salutations distinguées.
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