Petition updatePréservons le site grec antique du boulevard de la Corderie à Marseille (France)Lettre adressée à madame la ministre de la Culture

Jean-Noël BEVERINIFrance
Jun 27, 2017
Chères et chers amis,
Je vous prie de bien vouloir trouver ici, comme annoncé, copie de la lettre adressée à madame la ministre de la Culture, cette communication ne pouvant, par élégance, ne vous être transmise qu’après sa réception par sa destinataire.
https://goo.gl/fCsWSw
Je joins à cet envoi une seconde lettre : celle du président du Comité du Vieux-Marseille. Le président Georges Aillaud me l’a remise pour être également portée à votre connaissance.
https://goo.gl/zjvSzG
Nous sommes de plus en plus nombreux et motivés, à Marseille, en Provence, en France, hors de France (Italie, Grèce, Grande Bretagne, Canada ….) à exprimer notre volonté de préservation « in situ » de ce témoignage unique de notre Histoire, de notre « Antique Mémoire ». Continuons. Persévérons.
La triste et incompréhensible « décision » du directeur régional de l’Archéologie de la DRAC (direction régionale des affaires culturelles) de permettre la construction unanimement contestée de l’immeuble en cause ne doit pas nous émouvoir. Loin de là. Elle n’est pas une décision au sens juridique du terme. Elle n’est qu’un simple avis sur lequel se fonde, à tort, la position municipale. La décision, au sens plein du terme, est du ressort du préfet de région, préfet des Bouches-du-Rhône, sous la haute autorité de la ministre de la Culture.
Selon la belle expression de la Marine que j’ai servie pendant 30 ans : « Il ne faut pas mollir ». Nous ne mollirons pas, parce que notre action est juste, portée par ce seul désir de respecter, de conserver et de transmettre à nos enfants, à nos générations futures cette « Mémoire » des origines lointaines et uniques de Marseille. Ce ne sont pas des pierres qui sont en jeu : c’est notre Âme.
Vous savez, chères et chers amis si attentifs, ces sarcophages, en particulier, taillés et découverts sur ce site si cher (et leurs négatifs, à savoir les roches creusées et visibles d’où ils ont été extraits) ne sont pas des tombeaux destinés à recevoir les défunts ancêtres de notre antique ville de Massalia. Ils sont plus que des tombeaux. Ce sont des berceaux. Les Berceaux des origines de notre ville au V° siècle.
Si on ne détruit pas des tombeaux, on n’ensevelit pas des berceaux dans l’oubli et sous le béton.
Résistons.
Jean Noël Beverini
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