Mise à jour sur la pétitionISF : Députés LREM, où est votre honneur ? Que votre voix porte la Volonté du Peuple !Nouvelle lettre au Président MACRON
Daniel MANDINEAUMarseille, France
22 mars 2021

Monsieur le Président,

Dans l’immense cacophonie qui a suivi votre système de confinement du 20 mars 2021, qui poursuit plus d’un an de crise, il y a deux déclarations que nous n’avons pas entendues :

1) Revalorisation très conséquente de toutes les professions hospitalières liées au secteur de la réanimation.

2) Rétablissement de la libre prescription de l’hydroxychloroquine dans le cadre spécifique et personnel de la relation qui unit le médecin prescripteur et son patient.

Pour mieux comprendre les raisons qui conduisent à cette double demande, on peut résumer ainsi la connaissance actuelle de la maladie du COVID 19 :

1)  La cause première est la contamination d’une personne par un virus pathogène.

2)  Dans un délai de 3 à 6 jours, si cette infection a trouvé un terrain favorable, le virus entreprend sa multiplication au détriment de son hôte, lequel va, ou non, développer des symptômes spécifiques : deux jours de fièvre, maux de tête et fatigue générale. Puis le virus assure sa survie d’espèce par de nouvelles contaminations à d’autres personnes.

3)  Ces symptômes, même absents, traduisent la réaction du système immunitaire de l’hôte, ce qui va rendre son corps littéralement invivable au virus, et l’en débarrasser dans un délai souvent estimé autour de 14 jours de l’infection première. La vaccination ne fait que rendre cette réaction immunitaire plus rapide, plus efficace, et surtout d’éviter son emballement exagéré et difficilement maîtrisable. Il s’agit alors d’éviter les formes graves de la maladie, lesquelles ne résultent plus directement du virus, mais bien de l’orage cytokinique dont il n’a été que le déclencheur.

4)  Dans les cas, heureusement peu fréquents, où la réaction immunitaire, personnelle à chaque patient, ne se calme pas spontanément avec la disparition du virus, c’est l’emballement immunitaire qui constitue la maladie à ce stade, et non plus le virus en lui-même. Si l’on peut maîtriser cet emballement immunitaire, la maladie se guérit d’elle-même en peu de jours.

5)  Si, au contraire, l’orage cytokinique continue à prendre de l’ampleur, il va provoquer de graves lésions dans l’organisme, et principalement une destruction des alvéoles pulmonaires par de petites thromboses, conduisant à une hypoxie facilement mortelle. C’est pour ces cas heureusement très rares (sur la période du 10 mars au 19 mars, les entrées en réanimation ne représentent en moyenne que 0,9 % des contaminations) que l’oxygénation et la réanimation deviennent indispensables, mais avec des séquelles souvent irréversibles, et trop souvent, la mort.

Vous avez accès à de trop nombreux experts médicaux qui vous garantiront la validité de ce schéma de la maladie du COVID 19. Mais surtout il en découle deux principes que nous vous demandons de faire vôtres :

1)  Accroître de façon très urgente la flexibilité de nos capacités d’accueil en réanimation. Ce n’est pas à ce jour une question de matériel, mais bien plutôt un manque de personnels, depuis les aides soignants jusqu’aux chefs de service. Il semble possible de mobiliser une « réserve » de 30 %  supplémentaires des capacités d’accueil, en rendant ces professions plus attractives par une véritable revalorisation des carrières et des salaires du secteur de la réanimation. La vocation et le dévouement en nombre sont à ce prix, que nul ne pourra trouver scandaleux, s’agissant de tirer d’affaire le pays tout entier.

2)  Rétablir la liberté de prescription de l’hydroxychloroquine, administrée seulement dans les tous premiers stades de l’infection. L’interdiction par l’ANSM ne repose sur aucune toxicité constatée de cette molécule, administrée depuis 70 ans à des milliards de personnes.Quand à son efficacité, ne serait-elle que partielle, elle consiste à limiter et ralentir le développement du virus dans les premières stades de l’infection : ce qui donne, pour un certain nombre d’entre nous, un meilleur délai pour la mise en route naturelle du système immunitaire, lors même que la vaccination serait absente. La décision d’utiliser ce protocole doit demeurer personnelle entre le patient et son médecin prescripteur, dans les termes mêmes du serment d’Hyppocrate, et ne peut pas résulter d’une interdiction générale, par ailleurs absurde.

Tels sont, Monsieur le Président les deux principes que nous voudrions vous voir mettre en œuvre, tout en vous assurant de notre immense respect pour votre très lourde charge.

Les  ................ signataires  de la pétition

Soutenir maintenant
Signez cette pétition
Copier le lien
Facebook
WhatsApp
X
E-mail