

Internet est un bien public. Chaque étudiant camerounais y a droit. Signons la pétition.
Le problème
Internet est un bien public stratégique du XXIᵉ siècle. Au même titre que l’eau, l’électricité, les routes ou les bibliothèques publiques ont constitué les infrastructures du développement au XXᵉ siècle, Internet est aujourd’hui l’infrastructure fondamentale de la recherche, de l’innovation et de l’économie de la connaissance.
L’UNESCO rappelle que l’éducation est un bien public. Dans sa Recommandation sur les Ressources éducatives libres (2019), elle appelle les États à garantir un accès ouvert et équitable au savoir grâce aux technologies numériques. Dans son Rapport mondial de suivi sur l’éducation 2023 – Technology in Education, elle recommande aux gouvernements de fixer des objectifs nationaux de connectivité des établissements d’enseignement, de développer les biens publics numériques et de faire de l’accès aux ressources numériques une priorité de politique publique. Plus récemment encore, la Charte UNESCO–UNICEF–UIT sur les plateformes publiques d’apprentissage numérique (2026) réaffirme que les infrastructures numériques sont désormais une condition de l’exercice effectif du droit à l’éducation.
Dans ces conditions, une université sans Internet n’est plus simplement une université en retard. C’est une université exclue du patrimoine scientifique mondial.
Sans accès permanent aux bibliothèques numériques, aux revues scientifiques, aux grandes bases de données internationales, aux plateformes d’intelligence artificielle, aux calculateurs scientifiques et aux réseaux mondiaux de recherche, une université ne peut plus remplir sa mission fondamentale : produire la connaissance, former les compétences de demain et préparer le développement de la Nation. Priver un étudiant d’Internet aujourd’hui, c’est compromettre sa capacité à apprendre, à innover, à créer et à concurrencer ses homologues du reste du monde.
Pendant que des milliers d’étudiants camerounais poursuivent encore leurs études sans accès gratuit, stable et permanent à Internet, le Kenya a développé KENET (Kenya Education Network), le Rwanda a créé RwEdNet (Rwanda Education and Research Network) et le Ghana dispose de GARNET (Ghana Research and Education Network). Ces réseaux nationaux relient leurs universités aux bibliothèques numériques, aux revues scientifiques, aux plateformes d’intelligence artificielle et aux réseaux internationaux de recherche. Ces pays ont compris une vérité fondamentale : au XXIᵉ siècle, la souveraineté scientifique commence par une université connectée.
Le Cameroun ne manque ni de talents, ni d’intelligence, ni d’ambition. Ce qui manque aujourd’hui à notre jeunesse, c’est un environnement numérique à la hauteur de son potentiel. Chaque année de retard numérique est une année de retard scientifique. Chaque promotion d’étudiants privée d’Internet est une promotion qui entre dans la compétition mondiale avec un handicap que la République aurait pu éviter.
C’est pourquoi nous demandons au Gouvernement de la République du Cameroun d’adopter un Programme national de connectivité universitaire, garantissant à chaque étudiant et à chaque enseignant des universités publiques un accès gratuit, sécurisé et permanent à Internet, aux bibliothèques numériques et aux principales ressources scientifiques internationales.
Signer cette pétition, ce n’est pas demander un privilège. C’est défendre un principe républicain : aucun étudiant camerounais ne doit être privé du premier outil de la recherche au XXIᵉ siècle. C’est affirmer que notre jeunesse mérite les mêmes conditions d’apprentissage que celles dont bénéficient les étudiants des grandes universités africaines et du monde. C’est choisir un Cameroun qui produit la connaissance plutôt qu’un Cameroun qui la consomme.
Chaque signature est une voix pour la jeunesse. Chaque signature est un investissement dans la souveraineté scientifique de notre pays. Chaque signature rapproche le Cameroun d’une université connectée au savoir mondial.
Internet est un bien public. Faisons-en une réalité dans toutes les universités publiques du Cameroun.
INUCC Initiative Nationale pour l’Université Connectée du Cameroun
Pr Jimmy YAB

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Le problème
Internet est un bien public stratégique du XXIᵉ siècle. Au même titre que l’eau, l’électricité, les routes ou les bibliothèques publiques ont constitué les infrastructures du développement au XXᵉ siècle, Internet est aujourd’hui l’infrastructure fondamentale de la recherche, de l’innovation et de l’économie de la connaissance.
L’UNESCO rappelle que l’éducation est un bien public. Dans sa Recommandation sur les Ressources éducatives libres (2019), elle appelle les États à garantir un accès ouvert et équitable au savoir grâce aux technologies numériques. Dans son Rapport mondial de suivi sur l’éducation 2023 – Technology in Education, elle recommande aux gouvernements de fixer des objectifs nationaux de connectivité des établissements d’enseignement, de développer les biens publics numériques et de faire de l’accès aux ressources numériques une priorité de politique publique. Plus récemment encore, la Charte UNESCO–UNICEF–UIT sur les plateformes publiques d’apprentissage numérique (2026) réaffirme que les infrastructures numériques sont désormais une condition de l’exercice effectif du droit à l’éducation.
Dans ces conditions, une université sans Internet n’est plus simplement une université en retard. C’est une université exclue du patrimoine scientifique mondial.
Sans accès permanent aux bibliothèques numériques, aux revues scientifiques, aux grandes bases de données internationales, aux plateformes d’intelligence artificielle, aux calculateurs scientifiques et aux réseaux mondiaux de recherche, une université ne peut plus remplir sa mission fondamentale : produire la connaissance, former les compétences de demain et préparer le développement de la Nation. Priver un étudiant d’Internet aujourd’hui, c’est compromettre sa capacité à apprendre, à innover, à créer et à concurrencer ses homologues du reste du monde.
Pendant que des milliers d’étudiants camerounais poursuivent encore leurs études sans accès gratuit, stable et permanent à Internet, le Kenya a développé KENET (Kenya Education Network), le Rwanda a créé RwEdNet (Rwanda Education and Research Network) et le Ghana dispose de GARNET (Ghana Research and Education Network). Ces réseaux nationaux relient leurs universités aux bibliothèques numériques, aux revues scientifiques, aux plateformes d’intelligence artificielle et aux réseaux internationaux de recherche. Ces pays ont compris une vérité fondamentale : au XXIᵉ siècle, la souveraineté scientifique commence par une université connectée.
Le Cameroun ne manque ni de talents, ni d’intelligence, ni d’ambition. Ce qui manque aujourd’hui à notre jeunesse, c’est un environnement numérique à la hauteur de son potentiel. Chaque année de retard numérique est une année de retard scientifique. Chaque promotion d’étudiants privée d’Internet est une promotion qui entre dans la compétition mondiale avec un handicap que la République aurait pu éviter.
C’est pourquoi nous demandons au Gouvernement de la République du Cameroun d’adopter un Programme national de connectivité universitaire, garantissant à chaque étudiant et à chaque enseignant des universités publiques un accès gratuit, sécurisé et permanent à Internet, aux bibliothèques numériques et aux principales ressources scientifiques internationales.
Signer cette pétition, ce n’est pas demander un privilège. C’est défendre un principe républicain : aucun étudiant camerounais ne doit être privé du premier outil de la recherche au XXIᵉ siècle. C’est affirmer que notre jeunesse mérite les mêmes conditions d’apprentissage que celles dont bénéficient les étudiants des grandes universités africaines et du monde. C’est choisir un Cameroun qui produit la connaissance plutôt qu’un Cameroun qui la consomme.
Chaque signature est une voix pour la jeunesse. Chaque signature est un investissement dans la souveraineté scientifique de notre pays. Chaque signature rapproche le Cameroun d’une université connectée au savoir mondial.
Internet est un bien public. Faisons-en une réalité dans toutes les universités publiques du Cameroun.
INUCC Initiative Nationale pour l’Université Connectée du Cameroun
Pr Jimmy YAB

Les décisionnaires
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Pétition lancée le 2 août 2026