Inclusion sans moyens = exclusion : l'État doit agir maintenant !

Inclusion sans moyens = exclusion : l'État doit agir maintenant !

Signataires récents:
Christian RENARD et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

En tant qu'association représentant des parents d'enfants et de jeunes en situation de handicap, nous nous devons d'agir, car nos enfants méritent mieux. Notre association, "CAPABLES", située à Bréal-sous-Montfort (en Ille-et-Vilaine) tire la sonnette d'alarme pour tous ces enfants/jeunes vulnérables qui reprendront le chemin de l'école en septembre.  Il est plus qu'urgent que l’État prenne ses responsabilités pour tous nos enfants en situation de handicap ! Il devient inacceptable que ce soit aux familles de faire sans cesse du bricolage pour que les enfants puissent accéder à l'éducation. 

À quelques mois de la rentrée scolaire, de nombreuses familles se retrouvent encore sans solution adaptée pour leur enfant en situation de handicap qui doit démarrer une scolarité en maternelle, primaire, au collège ou au lycée!

Manque de places en UEMA, manque de place en ULIS, absence d’AESH, dispositifs saturés, structures médico-sociales débordées, manque criant de places en IME, orientations impossibles à appliquer faute de moyens : derrière les discours sur l’école inclusive, la réalité vécue par les familles est catastrophique. Nos enfants ne peuvent pas être les victimes du manque de moyens de l’Éducation nationale et du secteur médico-social.

En septembre, certains élèves vont :

* intégrer une école, un collège, un lycée incapable de répondre à leurs besoins ;
* rester sans accompagnement adapté malgré des notifications MDPH ;
* continuer d'attendre des mois, voire des années, une place en IME ;
* subir une souffrance psychologique importante ;
* connaître un décrochage scolaire annoncé ;
* ou se retrouver progressivement exclus du système scolaire.

Pendant ce temps, les familles s’épuisent à défendre des droits pourtant reconnus par la loi. A appeler, rappeler maintes et maintes fois Pierre, Paul, Jacques pour ne pas être oubliées. L’inclusion ne peut pas être un simple slogan politique.

Une inclusion sans accompagnement humain, sans places adaptées, sans solutions médico-sociales et sans professionnels en nombre suffisant devient une maltraitance institutionnelle.

Nous demandons donc à l’État :

* la création urgente d'unités d'enseignements maternelle autisme (UEMA), de places supplémentaires en ULIS école, de places supplémentaires en ULIS collège, de places supplémentaires en ULIS Lycée ;
* l’ouverture de nouvelles places en IME et dans les structures médico-sociales ;
* davantage de moyens pour l’Éducation nationale ;
* un renforcement massif des recrutements d’AESH ;
* plus de moyens humains et financiers pour le médico-social ;
* une véritable anticipation des parcours des enfants en situation de handicap ;
* la garantie d’une solution adaptée pour chaque élève avant son entrée en maternelle, au primaire, au collège ou au lycée;

Il est inconcevable et inadmissible qu'à l'âge adulte, encore moins de dispositifs existent. Cela permettrait évidemment de libérer des places en IME pour les plus jeunes et forcément réduire le délai d'attente!

Nos enfants ont droit à une scolarité digne, adaptée et sécurisante. Et derrière chaque handicap, il y a ces capacités incroyables que nos enfants possèdent.
Leur avenir ne peut dépendre d’un manque de budget, d’une pénurie de places ou de dispositifs saturés.

Nous appelons les familles, les professionnels, les citoyens, les associations et tous ceux qui refusent l’abandon des enfants en situation de handicap à signer et partager cette pétition.

 

Parce qu’aucun enfant ne devrait commencer son entrée à l'école sans solution adaptée.

avatar of the starter
Yasmina GAULARDLanceur de pétition

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Le problème

En tant qu'association représentant des parents d'enfants et de jeunes en situation de handicap, nous nous devons d'agir, car nos enfants méritent mieux. Notre association, "CAPABLES", située à Bréal-sous-Montfort (en Ille-et-Vilaine) tire la sonnette d'alarme pour tous ces enfants/jeunes vulnérables qui reprendront le chemin de l'école en septembre.  Il est plus qu'urgent que l’État prenne ses responsabilités pour tous nos enfants en situation de handicap ! Il devient inacceptable que ce soit aux familles de faire sans cesse du bricolage pour que les enfants puissent accéder à l'éducation. 

À quelques mois de la rentrée scolaire, de nombreuses familles se retrouvent encore sans solution adaptée pour leur enfant en situation de handicap qui doit démarrer une scolarité en maternelle, primaire, au collège ou au lycée!

Manque de places en UEMA, manque de place en ULIS, absence d’AESH, dispositifs saturés, structures médico-sociales débordées, manque criant de places en IME, orientations impossibles à appliquer faute de moyens : derrière les discours sur l’école inclusive, la réalité vécue par les familles est catastrophique. Nos enfants ne peuvent pas être les victimes du manque de moyens de l’Éducation nationale et du secteur médico-social.

En septembre, certains élèves vont :

* intégrer une école, un collège, un lycée incapable de répondre à leurs besoins ;
* rester sans accompagnement adapté malgré des notifications MDPH ;
* continuer d'attendre des mois, voire des années, une place en IME ;
* subir une souffrance psychologique importante ;
* connaître un décrochage scolaire annoncé ;
* ou se retrouver progressivement exclus du système scolaire.

Pendant ce temps, les familles s’épuisent à défendre des droits pourtant reconnus par la loi. A appeler, rappeler maintes et maintes fois Pierre, Paul, Jacques pour ne pas être oubliées. L’inclusion ne peut pas être un simple slogan politique.

Une inclusion sans accompagnement humain, sans places adaptées, sans solutions médico-sociales et sans professionnels en nombre suffisant devient une maltraitance institutionnelle.

Nous demandons donc à l’État :

* la création urgente d'unités d'enseignements maternelle autisme (UEMA), de places supplémentaires en ULIS école, de places supplémentaires en ULIS collège, de places supplémentaires en ULIS Lycée ;
* l’ouverture de nouvelles places en IME et dans les structures médico-sociales ;
* davantage de moyens pour l’Éducation nationale ;
* un renforcement massif des recrutements d’AESH ;
* plus de moyens humains et financiers pour le médico-social ;
* une véritable anticipation des parcours des enfants en situation de handicap ;
* la garantie d’une solution adaptée pour chaque élève avant son entrée en maternelle, au primaire, au collège ou au lycée;

Il est inconcevable et inadmissible qu'à l'âge adulte, encore moins de dispositifs existent. Cela permettrait évidemment de libérer des places en IME pour les plus jeunes et forcément réduire le délai d'attente!

Nos enfants ont droit à une scolarité digne, adaptée et sécurisante. Et derrière chaque handicap, il y a ces capacités incroyables que nos enfants possèdent.
Leur avenir ne peut dépendre d’un manque de budget, d’une pénurie de places ou de dispositifs saturés.

Nous appelons les familles, les professionnels, les citoyens, les associations et tous ceux qui refusent l’abandon des enfants en situation de handicap à signer et partager cette pétition.

 

Parce qu’aucun enfant ne devrait commencer son entrée à l'école sans solution adaptée.

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