Impact Néfaste de la chasse à courre sur les chevaux


Impact Néfaste de la chasse à courre sur les chevaux
Le problème
Madame, Monsieur,
Je souhaite attirer votre attention sur les dangers que représente la chasse à courre pour les chevaux, à travers des arguments juridiques et des contre-exemples concrets. J'ai pris connaissance de la position actuelle de la FFE, qui, loin de manifester une sensibilité envers ce problème, semble plutôt encourager cette pratique. Cette posture soulève des interrogations quant à la cohérence des engagements de la FFE en faveur du bien-être animal. De plus, cela remet en question la confiance que nous avons envers votre institution. Il est alarmant de constater que la FFE, vers qui nous nous tournons pour garantir le bien-être de nos chevaux, soutienne une pratique aussi discutable. Cette situation remet en cause de nombreux fondements sur lesquels repose notre relation avec la fédération.
1. Risques physiques et juridiques pour les chevaux
Selon l'article L214-1 du Code rural et de la pêche maritime, « Tout animal est un être sensible », ce qui impose aux propriétaires et cavaliers de garantir leur bien-être. La chasse à courre expose les chevaux à des efforts intenses et prolongés sur des terrains accidentés, provoquant des chutes, des fractures et des tendinites. Plusieurs cas ont été recensés où des chevaux ont été blessés gravement, voire euthanasiés suite à des accidents en forêt.
2. Contre-exemples issus des disciplines équestres réglementées
Dans des disciplines comme le concours complet d'équitation (CCE), la réglementation impose des limites strictes sur les efforts fournis par les chevaux. Par exemple, la durée et la longueur des parcours de cross sont encadrées afin d'éviter des risques de surmenage et de blessures. En revanche, la chasse à courre ne bénéficie d'aucun cadre protecteur similaire, laissant les chevaux à la merci d'un rythme effréné et incontrôlé.
3. Manquements éthiques et bien-être animal
Le bien-être équin est aujourd'hui un enjeu central pour la FFE, qui prône des pratiques éthiques et responsables. Pourtant, la chasse à courre contredit ces principes en soumettant les chevaux à une souffrance inutile. L'article R214-17 du Code rural interdit les mauvais traitements envers les animaux domestiques et de compagnie, or les conditions de la chasse à courre peuvent s'apparenter à une maltraitance par manque de considération des besoins physiologiques des chevaux.
4. Alternatives respectueuses des chevaux
Des alternatives telles que la chasse simulée (drag hunting), pratiquée en Angleterre, permettent de préserver le plaisir de la poursuite sans mettre en danger les chevaux. Ces pratiques, plus respectueuses, pourraient être promues par la FFE au lieu de soutenir une discipline d'un autre temps.
Au regard de ces éléments, je sollicite la FFE afin d'encourager une réflexion sur l'encadrement et la limitation de la chasse à courre pour la protection des chevaux.
Dans l'attente de votre retour, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
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Le problème
Madame, Monsieur,
Je souhaite attirer votre attention sur les dangers que représente la chasse à courre pour les chevaux, à travers des arguments juridiques et des contre-exemples concrets. J'ai pris connaissance de la position actuelle de la FFE, qui, loin de manifester une sensibilité envers ce problème, semble plutôt encourager cette pratique. Cette posture soulève des interrogations quant à la cohérence des engagements de la FFE en faveur du bien-être animal. De plus, cela remet en question la confiance que nous avons envers votre institution. Il est alarmant de constater que la FFE, vers qui nous nous tournons pour garantir le bien-être de nos chevaux, soutienne une pratique aussi discutable. Cette situation remet en cause de nombreux fondements sur lesquels repose notre relation avec la fédération.
1. Risques physiques et juridiques pour les chevaux
Selon l'article L214-1 du Code rural et de la pêche maritime, « Tout animal est un être sensible », ce qui impose aux propriétaires et cavaliers de garantir leur bien-être. La chasse à courre expose les chevaux à des efforts intenses et prolongés sur des terrains accidentés, provoquant des chutes, des fractures et des tendinites. Plusieurs cas ont été recensés où des chevaux ont été blessés gravement, voire euthanasiés suite à des accidents en forêt.
2. Contre-exemples issus des disciplines équestres réglementées
Dans des disciplines comme le concours complet d'équitation (CCE), la réglementation impose des limites strictes sur les efforts fournis par les chevaux. Par exemple, la durée et la longueur des parcours de cross sont encadrées afin d'éviter des risques de surmenage et de blessures. En revanche, la chasse à courre ne bénéficie d'aucun cadre protecteur similaire, laissant les chevaux à la merci d'un rythme effréné et incontrôlé.
3. Manquements éthiques et bien-être animal
Le bien-être équin est aujourd'hui un enjeu central pour la FFE, qui prône des pratiques éthiques et responsables. Pourtant, la chasse à courre contredit ces principes en soumettant les chevaux à une souffrance inutile. L'article R214-17 du Code rural interdit les mauvais traitements envers les animaux domestiques et de compagnie, or les conditions de la chasse à courre peuvent s'apparenter à une maltraitance par manque de considération des besoins physiologiques des chevaux.
4. Alternatives respectueuses des chevaux
Des alternatives telles que la chasse simulée (drag hunting), pratiquée en Angleterre, permettent de préserver le plaisir de la poursuite sans mettre en danger les chevaux. Ces pratiques, plus respectueuses, pourraient être promues par la FFE au lieu de soutenir une discipline d'un autre temps.
Au regard de ces éléments, je sollicite la FFE afin d'encourager une réflexion sur l'encadrement et la limitation de la chasse à courre pour la protection des chevaux.
Dans l'attente de votre retour, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
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Pétition lancée le 10 mars 2025