

Ils vivent ici, la promesse du Président de « régulariser les PADHUE » doit être tenue !


Ils vivent ici, la promesse du Président de « régulariser les PADHUE » doit être tenue !
Le problème
Nous faisons partie des 4 000 Praticiens A Diplôme Hors Union Européenne (PADHUE), dont beaucoup sont aujourd’hui français, mais non-lauréats du concours EVC 2023, qui n’ouvre qu’un poste pour trois candidats.
Aujourd’hui, nous devons exercer la médecine par délégation d’un chef de service, sous convention de six mois avec une rémunération étudiante à 1700 € bruts, et pour une durée cumulée limitée par les préfectures à 24 mois.
Au-delà de cette période, nous sommes confrontés à un surcroît de précarité :
- Soit le directeur nous prolonge comme "stagiaire associé", ce qui est « extra-légal » et nous fait prendre le risque de perdre notre droit au séjour, comme c’est le cas à Dourdan.
- Soit nous perdons notre emploi, sans droit au chômage comme ce PADHUE de Millau qui n’a eu d’autre issue que de retourner en Tunisie, mettant fin à la consultation en psychiatrie du service, réduisant d’autant l’offre de soin spécifique aux patients.
Pour autant, une autre solution est possible puisque certaines directions d’hôpitaux ont pu attribuer un contrat temporaire de travail comme Praticien Associé aux PADHUE. Mais, en l’absence d’instruction du ministère aux ARS, cette possibilité reste très marginale.
Nous savons aussi que dans certains territoires (Antilles Guyane Mayotte), depuis mars 2020, les PADHUE ont eu dès leur nomination sur dossier, un contrat de travail reconductible et de plein exercice:
Malgré ces preuves de faisabilité, de viabilité, et de succès pour combler les déserts médicaux, au lieu de généraliser ce système à l’ensemble de l’hexagone, les ministères de la Santé successifs n’ont rien fait !
Nous, les PADHUE, et nous, membres d’organisations syndicales qui les soutiennent disons que : Nous voulons une position statutaire à la hauteur d’un CONTRAT DE TRAVAIL DURABLE pour tous les PADHUE non inclus aux EVC 2023 !
Nous priver de leurs compétences et de leurs contributions précieuses, dans des métiers essentiels et difficiles ne feraient qu’aggraver les dysfonctionnements et les manques de notre système de sanitaire et médico-social, et mettrait en péril leur avenir en France ainsi que celui de leurs familles.
En effet, depuis décembre 2023, le ministère n’a pas permis de délivrer de contrats de travail aux PADHUE et en a précipité bien plus d’un millier, dans la précarité la plus extrême avec le déclassement du statut d’étudiant extra-légal, voire la perte de leur emploi, et le risque de nuire à la continuité des soins dans le pays !
À la mi-mai, après de lourdes discussions, le ministère a enfin annoncé la création d’un nouveau contrat de « praticien associé à CARACTÈRE TEMPORAIRE PACT de 13 mois, renouvelable une fois », mais le décret se fait attendre !
Nous disons « NON » à la précarité imposée aux PADHUE par le ministère et les préfectures, alors que 20 000 postes sont non pourvus !
Elles et ils méritent la sécurité de l'emploi et la reconnaissance de leurs diplômes et la prise en compte des services qu’elles et ils ont rendus à l'ensemble de la nation.
En signant cette pétition, vous joindrez votre voix à la nôtre en demandant au ministère qu’il tienne la promesse Présidentielle du 16 janvier et régularise de façon pérenne la situation des PADHUE.
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Le problème
Nous faisons partie des 4 000 Praticiens A Diplôme Hors Union Européenne (PADHUE), dont beaucoup sont aujourd’hui français, mais non-lauréats du concours EVC 2023, qui n’ouvre qu’un poste pour trois candidats.
Aujourd’hui, nous devons exercer la médecine par délégation d’un chef de service, sous convention de six mois avec une rémunération étudiante à 1700 € bruts, et pour une durée cumulée limitée par les préfectures à 24 mois.
Au-delà de cette période, nous sommes confrontés à un surcroît de précarité :
- Soit le directeur nous prolonge comme "stagiaire associé", ce qui est « extra-légal » et nous fait prendre le risque de perdre notre droit au séjour, comme c’est le cas à Dourdan.
- Soit nous perdons notre emploi, sans droit au chômage comme ce PADHUE de Millau qui n’a eu d’autre issue que de retourner en Tunisie, mettant fin à la consultation en psychiatrie du service, réduisant d’autant l’offre de soin spécifique aux patients.
Pour autant, une autre solution est possible puisque certaines directions d’hôpitaux ont pu attribuer un contrat temporaire de travail comme Praticien Associé aux PADHUE. Mais, en l’absence d’instruction du ministère aux ARS, cette possibilité reste très marginale.
Nous savons aussi que dans certains territoires (Antilles Guyane Mayotte), depuis mars 2020, les PADHUE ont eu dès leur nomination sur dossier, un contrat de travail reconductible et de plein exercice:
Malgré ces preuves de faisabilité, de viabilité, et de succès pour combler les déserts médicaux, au lieu de généraliser ce système à l’ensemble de l’hexagone, les ministères de la Santé successifs n’ont rien fait !
Nous, les PADHUE, et nous, membres d’organisations syndicales qui les soutiennent disons que : Nous voulons une position statutaire à la hauteur d’un CONTRAT DE TRAVAIL DURABLE pour tous les PADHUE non inclus aux EVC 2023 !
Nous priver de leurs compétences et de leurs contributions précieuses, dans des métiers essentiels et difficiles ne feraient qu’aggraver les dysfonctionnements et les manques de notre système de sanitaire et médico-social, et mettrait en péril leur avenir en France ainsi que celui de leurs familles.
En effet, depuis décembre 2023, le ministère n’a pas permis de délivrer de contrats de travail aux PADHUE et en a précipité bien plus d’un millier, dans la précarité la plus extrême avec le déclassement du statut d’étudiant extra-légal, voire la perte de leur emploi, et le risque de nuire à la continuité des soins dans le pays !
À la mi-mai, après de lourdes discussions, le ministère a enfin annoncé la création d’un nouveau contrat de « praticien associé à CARACTÈRE TEMPORAIRE PACT de 13 mois, renouvelable une fois », mais le décret se fait attendre !
Nous disons « NON » à la précarité imposée aux PADHUE par le ministère et les préfectures, alors que 20 000 postes sont non pourvus !
Elles et ils méritent la sécurité de l'emploi et la reconnaissance de leurs diplômes et la prise en compte des services qu’elles et ils ont rendus à l'ensemble de la nation.
En signant cette pétition, vous joindrez votre voix à la nôtre en demandant au ministère qu’il tienne la promesse Présidentielle du 16 janvier et régularise de façon pérenne la situation des PADHUE.
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Pétition lancée le 27 juin 2024